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"L'espoir à gauche, fier(e)s d'être socialistes"

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Pour nous envoyer un article à publier : blogda@aliceadsl.fr 

Mercredi 3 septembre 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal

LE MONDE | 03.09.08 | 15h07  •  Mis à jour le 03.09.08 | 18h25

 

Depuis plusieurs semaines, la correspondante diplomatique du Monde, Natalie Nougayrède, fait l'objet de mesures de boycottage de la part du cabinet du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner.

Le point le plus marquant a été atteint, vendredi 29 août, lorsque Natalie Nougayrède a été expulsée, sur décision du cabinet du ministre, d'une réunion organisée par le Quai d'Orsay au Centre international Kléber, où se tenait la conférence annuelle des ambassadeurs. Notre journaliste avait été autorisée par le bureau du secrétaire général de la conférence des ambassadeurs à assister à un débat consacré à la politique énergétique de l'Europe. Tandis qu'elle attendait son badge d'accès, document qui devait lui être remis dans le quart d'heure, Natalie Nougayrède a été escortée vers la sortie de la salle par deux policiers qui agissaient, selon un fonctionnaire, "à la demande du cabinet du ministre". La réunion, qui se tenait en principe à huis clos, avait été ouverte à certains journalistes. Natalie Nougayrède a, plus tard dans la journée, assisté à la conférence de presse de M. Kouchner au Centre Kléber.

 

 

Ces mesures sont sans précédent dans l'histoire du journal. Elles font suite à des interventions informelles, ces derniers mois, suggérant au Monde de changer de journaliste diplomatique.

 

lire la suite sur :

 

http://www.lemonde.fr/actualite-medias/article/2008/09/03/le-monde-et-le-ministere-des-affaires-etrangeres_1090925_3236.html

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Mercredi 3 septembre 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal
La création du RSA par le gouvernement est, comme le soulignait Ségolène Royal dans une tribune publiée le 9 mai, une imposture politique, doublée d'une occasion manquée. Thomas Piketty a publié aujourd'hui une excellente analyse du Revenu de solidarité active (RSA).


Revenu de solidarité active : l’imposture
Par Thomas Piketty

Depuis la semaine dernière, il est enfin possible de débattre précisément du système de Revenu de solidarité active (RSA) proposé par le gouvernement. Récapitulons.

Actuellement, une personne seule sans revenu touche 450 euros par mois de RMI. Si elle trouve un emploi payé au SMIC, son salaire net mensuel sera de 600 euros à temps partiel (20 heures), et de 1 000 euros à temps plein (35 heures). Depuis 2000, les salariés modestes bénéficient de la prime pour l’emploi (PPE), égale à 8 % du salaire, soit un complément de revenu de 50 euros par mois pour un salaire de 600 euros, et de 80 euros pour un salaire de 1 000 euros. Au-delà, la PPE diminue et s’annule complètement au niveau d’un salaire de 1 600 euros. Elle disparaît encore plus vite pour ceux qui ont un conjoint qui travaille, ce qui n’a guère de sens d’un point de vue économique : la puissance publique ne devrait-elle pas se préoccuper d’encourager le travail de tous, indépendamment de la situation de famille, plutôt que de savoir qui vit avec qui ? Outre la PPE, les salariés à temps partiel sortant du RMI ont également droit au dispositif d’intéressement, qui permet de conserver temporairement une partie du RMI. Etendu en 1998, ce système permet par exemple à une personne seule trouvant un emploi à 600 euros de conserver douze mois un complément de 150 euros au titre du RMI.

Que change exactement le RSA à ces dispositifs complexes ? Pas grand-chose, et pas forcément dans la bonne direction. Le RSA consiste à laisser la PPE en l’état, mais à augmenter le montant de l’intéressement (pour un salaire de 600 euros, le complément passe de 150 euros à environ 200 euros), et surtout à le rendre permanent et à l’étendre à tous les salariés à temps partiel : plus de limite de douze mois, et plus besoin de passer par la case RMI pour en bénéficier. Supprimer cet effet pervers est sans doute une bonne chose - et quoi qu’il en soit, une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des nouveaux bénéficiaires, ce qui n’est pas rien. Mais s’imagine-t-on vraiment que le passage de 150 euros d’intéressement à 200 euros de RSA et la fin de la limite de douze mois vont soudainement doper les taux de sortie du RMI vers l’emploi à temps partiel ?

D’après François Bourguignon, président du comité d’évaluation du RSA, les expérimentations n’ont pour l’instant trouvé aucun effet statistiquement significatif, bien qu’elles aient été menées avec les collectivités volontaires et donc motivées. Sans compter que pour tous ceux qui ont déjà un emploi à temps partiel, la création du RSA, couplée avec le gel annoncé de la PPE pour les salariés à temps plein, aura pour conséquence une forte réduction de l’écart de revenu entre emplois à 20 heures et à 35 heures, donc des incitations moindres à passer du temps partiel au temps plein. Il est fort possible que cet effet négatif, que les «expérimentations» n’ont pas eu la possibilité d’évaluer, l’emporte sur le modeste effet positif. L’impact global sur l’offre de travail de cette nouvelle forme de subvention au temps partiel que constitue le RSA - et que ne manqueront pas d’utiliser les employeurs, en proposant davantage d’emplois à temps partiel - serait alors négatif. Aux antipodes de l’objectif affiché.

En tout état de cause, le fait central est que cette réforme brouillonne ne s’attaque nullement au problème structurel qui mine ces dispositifs depuis des années, à savoir leur complexité et leur manque de lisibilité. Au contraire : la réforme entend faire coexister deux dispositifs distincts. L’un pour les salariés à temps partiel, géré par les caisses d’allocations familiales suivant une logique de minima social (le RSA) ; l’autre pour les salariés à temps plein, géré par l’administration fiscale suivant une logique de crédit d’impôt (la PPE). Les deux dispositifs seront administrés suivant des règles et périodicités différentes (le trimestre dans un cas, l’année dans l’autre), ce qui est techniquement absurde et promet bien du plaisir aux salariés pauvres basculant d’un système à l’autre.

Qu’aurait-on pu faire ? Une réforme plus ambitieuse, fondée sur une révolution fiscale, permettant à la France de se doter enfin d’un impôt progressif sur le revenu moderne et unifié. Fusion de la CSG et de l’IR, prélèvement mensuel à la source, individualisation complète de l’impôt : les ingrédients sont bien connus, mais le courage et la volonté politiques manquent. Un tel instrument permettrait pourtant d’intégrer naturellement l’ensemble des dispositifs de RSA et de PPE sous forme de crédit d’impôt. Ce qui serait bien plus efficace techniquement, et surtout plus satisfaisant du point de vue de la transparence démocratique. Car les salariés modestes sont avant tout des contribuables comme les autres, et non des assistés. Qu’ils travaillent à temps complet ou à temps partiel, les smicards versent aujourd’hui l’équivalent de deux mois de salaire au titre de la TVA, plus d’un mois de salaire au titre de la CSG, sans compter les taxes indirectes annexes (essence, tabac, alcool, etc.) et les cotisations sociales, soit un taux de prélèvement global supérieur à 50 %. Et contrairement à ce que l’on essaie de faire croire, les augmentations de PPE ou de RSA ne sont pas prêtes de les transformer en allocataires nets !

La gauche doit se saisir d’urgence de cette question fiscale - d’autant plus que Nicolas Sarkozy s’illustre chaque jour par les errements de sa politique dans ce domaine. Après avoir créé plus de 15 milliards d’euros de nouvelles niches fiscales dans un système qui en compte déjà beaucoup trop, et après avoir constaté que les caisses étaient trop vides pour financer le RSA, voici donc que notre président a eu l’idée géniale d’inventer un nouvelle taxe de 1 milliard d’euros sur les revenus de placement. Recette classique souvent utilisée dans le passé pour colmater les trous des finances sociales françaises, ce prélèvement a en outre la particularité intéressante d’être régressif : avec le bouclier fiscal, les gros patrimoines seront de facto exonérés de cette taxe de 1 %. Pas étonnant que Nicolas Sarkozy et Martin Hirsch s’entendent bien : ils ont le même goût pour les slogans clinquants sur la forme, et pour l’improvisation et le bricolage sur le fond.

Thomas Piketty est directeur d’études à l’EHESS et professeur à l’Ecole d’économie

Des économistes comme Elie Cohen, Jacques Marseille, sarkozystes bien engagés lors de la campagne éléctorale,
 ont dit à peu près la même chose dans l'émission C DANS L'AIR hier.
Ces derniers ont aussi  fait mention des sommes énormes (en versement de  dizaines de milliards augmentant au fil des années ) versées aux entreprises pour allégement de charges, précisant même que ces créations de RMI, RSA, allégement de charges pour intéressantes qu'elles soient, ne faisait qu'accentuer la tendance à la "smicardisation" des salariés par les entreprises. Pour qui a suivi l'attitude de ces deux personnes, ce renversement dans l'expression de leurs opinions est cocasse mais significatives : peut-être ont ils plus l'occasion de faire leurs courses avec leur épouse ?

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Mardi 2 septembre 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal

NOUVELOBS.COM | 02.09.2008 | 16:01

"J'ai la conviction que seul un mouvement de refus républicain peut faire barrage à une décision déjà prise" a déclaré le président du MoDem dans une lettre adressée à "tous les maires de France".

François Bayrou appelle les élus français à participer à un "mouvement de refus républicain" du fichier Edvige, en appuyant un recours qu'il dépose devant le conseil d'Etat, dans une lettre datée du lundi 1er septembre. Dans la lettre, qu'il adresse à "tous les maires de France" et qui va également être envoyée aux "conseillers généraux et régionaux", François Bayrou annonce sa décision de saisir le Conseil d'Etat contre le fichier Edvige, qui autorise notamment un fichage centralisé des élus.

"Outrageant"

Créé par un décret paru le 1er juillet au Journal officiel, Edvige permet de recenser dès 13 ans des personnes jugées "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public", ainsi que des personnes "ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique" ou jouant un "rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif".
"Les adresses personnelles, les numéros de téléphone, les adresses électroniques, les signes physiques particuliers, l'immatriculation des véhicules, les informations fiscales et patrimoniales, et toutes les données relatives à l'entourage, aux relations personnelles seront désormais fichées", conteste le président du MoDem.
"Plus outrageant encore", les "données concernant l'orientation sexuelle ou la santé pourront être enregistrées 'de manière exceptionnelle'", poursuit-il.
"Mais j'ai la conviction que seul un mouvement de refus républicain peut faire barrage à une décision déjà prise", ajoute le député dans sa lettre. "Un recours au Conseil d'État aurait un poids accru s'il était appuyé par un grand nombre d'élus ou d'anciens élus".



Militants, adhérents associatifs, syndiqués, etc, nous sommes tous fichés......ou promis au fichage.
publié dans : Bayrou
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Mardi 2 septembre 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal

LEMONDE.FR avec AFP et Reuters | 02.09.08 | 11h12  •  Mis à jour le 02.09.08 | 17h30

 

Dominique Rossi, coordonnateur des services de sécurité intérieure en Corse, a été démis de ses fonctions, lundi 1er septembre, en raison de "sa gestion" de l'occupation du lotissement où se situe la villa de l'acteur Christian Clavier samedi par des militants indépendantistes, a indiqué le ministère de l'intérieur. Le ministère lui reproche de n'avoir "pas pris les mesures nécessaires pour protéger ce lotissement afin d'empêcher l'envahissement d'une propriété privée".

Dominique Rossi, natif de l'île de 59 ans, qui a le grade élevé de contrôleur général, chapeautait jusqu'ici police et gendarmerie sur l'île de Beauté.

lire l'article complet sur :
http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/09/02/le-m-securite-de-corse-limoge-apres-l-affaire-clavier_1090386_3224.html


Lire aussi l’article d' Antoine Albertini sur

http://www.lemonde.fr/societe/article/2008/09/02/nicolas-sarkozy-limoge-le-premier-flic-de-corse-apres-l-occupation-de-la-villa-de-christian-clavier_1090554_3224.html#ens_id=1090139

Pour calmer les esprits en Corse et dans les corps de Police et de Gendarmerie c'est tout à fait ce qu'il fallait faire :  une bourde de plus et de bonne taille !
Il n'y a donc pas que Ségolène Royal qui, soi-disant, passait son temps à en faire début 2007.
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Dimanche 31 août 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal
Origine DA94.Org

Nous serons courts. La gauche ne doit pas s'abîmer dans une discussion creuse comme un puits sans fond sur les avantages et inconvénients de s'opposer un peu, beaucoup, à la folie ou passionnément.

Fallait-il s'associer à la réforme constitutionnelle proposée par Nicolas Sarkozy ? Si la réponse a été non, la faute en revient à son promoteur. Il n'a pas su résister à la gourmandise de la majorité sénatoriale qui a sanctuarisé la Chambre haute pour se l'adjuger ad perpetuam. Ainsi, avant même d'en débattre, la moitié du Parlement avait été préemptée. La réforme pouvait discuter de tout, sauf de l'attribution du Sénat à la droite. Au moins est-on sûr qu'une majorité applaudira le président lorsqu'il viendra chercher des félicitations sur les bancs du Parlement. Il n'a pas su non plus résister à la tentation de limiter le droit d'amendement, droit fondamental des parlementaires. Curieuse conception de la revalorisation des assemblées ! La méthode elle-même supposait une conférence de consensus entre les grandes familles politiques. Le pouvoir a préféré faire son marché en débauchant ici ou là telle pièce que, à l'image d'un jeu d'échecs, on prend à son adversaire. D'emblée, c'est une stratégie de contournement des partis institués de l'opposition et de la gauche que le pouvoir a mise en place.

Enfin le succès supposait du président lui-même une exemplarité qu'on est bien en mal de trouver dans sa pratique du pouvoir. De la justice aux médias, la présidence exerce déjà une emprise que la réforme ne viendra nullement contrecarrer, puisque, en matière de nominations, la majorité parlementaire souscrira aux vœux de la présidence. D'où le verrouillage bien compris du Sénat.

Nous disons à nos amis qui s'interrogent sur la bienséance de l'opposition : pour être courtois, encore faut-il ne pas être contraint de s'excuser lorsque l'on vous a marché sur les pieds ! Nous voyons en effet peu à peu s'esquisser un régime politique de type nouveau, qui entend concentrer tous les pouvoirs, pour installer une domination idéologique et culturelle durable.

La droite décomplexée suffirait au bien du peuple. Quelques-uns à gauche sont sélectionnés par elle, dès lors qu'ils consentent aux règles du jeu qu'elle leur a imposées. Tous les autres sont rejetés du côté de la force obscure. Cette concentration des pouvoirs est non seulement dangereuse, mais elle est de surcroît inapte à réformer réellement le pays. Seule la mise en mouvement de toute la société permettrait de mener des réformes justes et durables.

En fin de compte, ce pouvoir et cette droite veulent une société de la résignation. La France dévisse, l'inquiétude grandit parmi nos concitoyens confrontés à une grave crise économique, sociale et écologique. Une France inégalitaire se fabrique sous nos yeux, où tous ceux qui ont du mal à boucler leurs fins de mois paient une politique dont les bénéficiaires sont les "importants" et les "puissants". Pendant les travaux constitutionnels, le détricotage des droits sociaux continuait : suppression massive de postes dans l'éducation, cadres pressurés par l'augmentation du forfait jours, accords d'entreprises d'autant plus valorisés que le syndicalisme y est faible, couteau placé sous la gorge des chômeurs, priés d'être enfin raisonnables... Quelle fraternité peut-on espérer d'une telle déchirure ? Quel dynamisme, quelle volonté, quel espoir dans l'avenir quand tout semble joué et que les réseaux d'influence et de cooptation l'emportent sur les efforts et le travail ? Et ce n'est que le début. C'est pourquoi la domination culturelle, dans les médias notamment, est un enjeu capital car elle peut fabriquer de la résignation et brouiller la perception qu'une autre politique est possible.

La politique d'un tel pouvoir ne se divise ni ne s'épluche comme les quartiers ou la peau d'une orange. Elle est un bloc. C'est d'ailleurs ainsi qu'elle se présente et qu'elle se rengorge pour reprendre, depuis un an, le même couplet inquiétant et lancinant sur la fin de la gauche ou la mort du Parti socialiste. Nous nous opposerons à chaque fois que cela sera nécessaire, sans tomber dans la première embuscade tendue. Nous nous opposerons d'autant plus fermement que nous proposerons d'autres valeurs et une autre politique : révolution fiscale, préparation de l'après-pétrole, consolidation de notre protection sociale, VIe République. Combattre et proposer vont évidemment de pair : un combat sans propositions est vain, mais des propositions qui ne sont pas forgées dans un combat politique seraient désarmées. Il n'est pas juste de confondre la fermeté avec le sectarisme. En matière de convictions, la fermeté n'est pas un réflexe conditionné, elle est une preuve, celle qui nous est demandée dès aujourd'hui par de nombreux Français qui veulent espérer; c'est elle aussi qui nous sera demandée en 2012. Voilà pourquoi nous appelons les socialistes à l'unité et au courage.

David Assouline (sénateur PS, Paris), Delphine Batho (députée PS, Deux-Sèvres), Dominique Bertinoti (maire du 4e arr. de Paris), Jean-Louis Bianco (député PS, Alpes-de-Haute-Provence), Aurélie Filippetti (députée PS, Moselle), Guillaume Garot (député PS, Mayenne), Jean-Pierre Mignard (avocat), Vincent Peillon (député européen


publié dans : Rénover et Inventer !
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Samedi 30 août 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal

30 août 2008

 

(En direct de La Rochelle) Le PS peut-il mettre fin à son propre cumul des mandats ?

 

Pétition lancée sur Internet par des militants socialistes en vue du Congrès de Reims : les signataires appelent le PS à imposer le mandat unique aux parlementaires. Et à modifier ses statuts en ce sens : “tout(e) candidat(e) membre du parti prend par écrit, avant la ratification de sa candidature, l’engagement sur l’honneur de remettre sa démission de ses autres mandats électifs après son élection au parlement national ou européen.”

A ce jour, plus de 1 400 personnes ont signé la pétition. Sébastien, militant socialiste dans la Vienne, est l’un des initiateurs du projet. Pour que le congrès de Reims “serve à quelque chose”.

 

Lire l’article de Nabil Wakim

Envoyé du Monde.fr à La Rochelle

Sur : http://partisocialiste.blog.lemonde.fr/category/segolene-royal/

Voir aussi article ci-dessous correspondant au lien "petition"

 

publié dans : L'avenir du PS
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Samedi 30 août 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal


Ils en parlent sur leur blog : (citation de quelques uns)

·  Section PS Montpellier Centre

·  Le Jura avec Segolene

·  Les reconstructeurs dans le Val de Marne

·  Section PS du 2ème arrondissement de Paris

·  Le blog "Changer la République"

·  Politique Digitale.fr

·  Le forum socialiste

·  Section PS de Lesneven

·  Comité Désirs d'Avenir Flandres Littoral

·  Priorité à gauche

·  Désirs d'avenir

·  Socialisme et démocratie dans le Gers

·  Socialisme et démocratie Auvergne

·  Désirs d'avenir Ouest Var
     etc.....

 


 

publié dans : L'avenir du PS
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Samedi 30 août 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal

29 août 2008 - 16:09

Chers Olivier, Antoine et Jean-Christophe,  Cher Maxime Bono

Chers Camarades socialistes,

Dans quel contexte intervient notre Université d’été ?

Des tensions internationales d'abord, et la France qui vient d’être touchée au cœur, endeuillée par la mort de dix de nos soldats dont l’un d’eux, Damien Buil, était originaire d’ici.

Nous partageons, nous socialistes et avec tous les Français, la peine de toutes les familles qui ont perdu un fils, un mari, un compagnon, un frère, et la peine de l’Armée française qui voudrait bien, comme nous tous, connaître les conditions de notre présence, en évaluer les objectifs et définir un calendrier.

Tensions internationales aussi en Georgie, au Darfour oublié, encore et toujours dans les bourbiers irakiens et iraniens, et au Moyen-Orient.

Mais aussi une tension nationale, une rentrée économique et sociale inquiétante, une école affaiblie, des services publics traumatisés par une politique de droite qui impose au pays des déchirures sociales, territoriales, postales, sanitaires et judiciaires. Et cela les socialistes n'en veulent pas.

La France subit une déchirure. Elle a le visage des ouvriers de Gandrange à qui la droite a fait tant de promesses. Elle a le visage des caissières qui ne veulent pas faire des heures supplémentaires mais qui voudraient seulement obtenir leur part des profits faramineux de la grande distribution. Elle a le visage des enfants dont les parents sont arrêtés à la sortie des écoles pour être expulsés après avoir été entassés dans des conditions inhumaines.

Or, quand la politique du pouvoir ne fonctionne pas, que se passe-t-il ? Les citoyens se tournent vers l’opposition pour savoir si elle ferait mieux. Alors la France a besoin de nous, elle nous attend, elle nous appelle, elle nous cherche. « Où êtes-vous ? » nous crie-t-elle. « Unissez tous les courages, toutes les intelligences pour dessiner clairement une alternative à laquelle nous ne demandons qu’à croire »

Discours occupant pluieurs pages, en,lire la suite sur le SITE national de DA :

 http://www.desirsdavenir.org/


Pour info : Ségoléne Royal  dès la fin de son discours d'ouverture serait ensuite partie vers Florence : invitée des Italiens à la fête de la Rose 

 

publié dans : Ce que SEGOLENE a dit sur...
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Jeudi 28 août 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal
La convention démocrate s’est ouverte à Denver sur une démonstration d’unité autour de Barack Obama. C’est  un bel esprit de responsabilité qui prévaut aujourd’hui, esprit nécessaire pour gagner en novembre et permettre enfin de réparer les dégâts commis par la politique républicaine.

Dans un ouvrage qui sera disponible prochainement en France, Paul Krugman, économiste et éditorialiste au New York Times, explique comment la mainmise idéologique des Républicains sur l’Amérique depuis les années 1960 a fini par emporter tous les acquis du New Deal et à détruire une société où les Américains vivaient presque tous de manière homogène, dans une relative prospérité (voir extraits dans Le Monde du 26 août).

Dans L’Amérique que nous voulons (Flammarion), l’auteur décrit le "conservatisme de mouvement" : "un réseau de personnes et d’institutions qui s’étend bien au-delà de la « vie politique » au sens habituel : groupes de presse et de télévision, instituts de réflexion, maisons d’édition etc." Ce sont ces réseaux qui ont porté au pouvoir Ronald Reagan d’abord, puis les deux George Bush.

Or, "l’argent est la colle forte du conservatisme de mouvement, essentiellement financé par une poignée de super-riches qui ont quelque chose à gagner à la montée de l’inégalité, à la suppression de la fiscalité progressive, à l’abrogation de l’Etat-providence", explique Krugman.

Tout cela nous rappelle étrangement quelque chose… Et c’est précisément au moment où les Américains se rendent compte des conséquences dramatiques de l’éradication du New Deal dans leur pays, que la droite française est en train de mettre à bas ce qui fait la force notre modèle social.

26 août 2008 - 18:50 - Par l'équipe de Ségolène Royal

publié dans : Rénover et Inventer !
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Mercredi 27 août 2008

communauté : Soutiens à Ségolène Royal

Contre le fichage systématique et généralisé, dès l’âge de 13 ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques, associatifs et religieux | 10 août 2008 | libertés individuelles mouvement social     

Sans débat public préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l’avenir, par la Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements Généraux et de la DST).

A cette fin, un nouveau fichier policier sera mis en place sous le nom d’EDVIGE (Exploitation documentaire et valorisation de l’information générale). Il recensera, de manière systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ». Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité sont donc visées.

En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de renseignements identitaires sur les "suspects" (personne mais également groupe) simplement considérés, par la police, comme susceptibles, à l’avenir et de manière totalement hypothétique, de porter atteinte à "l’ordre public".

Il permettra de compiler toutes les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques, religieuses, appartenances syndicales et associatives …


La police sera autorisée à consulter ce fichier en cas d’enquêtes administratives pour l’accès à certains emplois.


Les mineurs ne seront pas épargnés puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement choquant, leur fichage sera autorisé dès l’âge de 13 ans et cela sans qu’aucune infraction n’ait été commise et sur la seule base de leur dangerosité présumée.


Cette initiative gouvernementale, porteuse à l’évidence de nombreuses dérives, s’inscrit résolument dans le cadre de la mise en place d’une politique sécuritaire ouvertement revendiquée.


Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de multiples organisations associatives, syndicales et politiques.


C’est pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :

- exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de l’état de droit,

- sollicitent le soutien et la signature de tous nos concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés publiques, au respect de la vie privée et des droits de l’enfant,

- s’engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir des pouvoirs publics qu’ils renoncent à la mise en place du fichier EDVIGE.  

Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent apporter leur soutien et leur signature en écrivant à contact@nonaedvige.ras.eu.org
Voir en ligne :
http://nonaedvige.ras.eu.org

Les signataires : voir sur

 http://www.betapolitique.fr/Pour-obtenir-l-abandon-du-fichier-09713.html

publié dans : Captures d'écran
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