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Nous nous inscrivons, au plan local, dans la démarche de Désirs d'Avenir et souhaitons promouvoir une nouvelle manière de faire de la politique, fondée sur la démocratie participative, consistant à mettre les citoyens au coeur de l'action publique.

Que vous soyez sympathisant ou adhérent du Parti Socialiste, n'hésitez pas à nous contacter (
desirsdaveniracreteil@hotmail.fr) si vous souhaitez participer à l'action des comités locaux de Bonneuil, Choisy-le-Roi, Créteil et Saint-Maur ou simplement être informés de nos activités.
 

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Vendredi 29 décembre 2006
L'annonce faite ne recouvre que les "chômeurs" de catégorie 1 : 2.112.300, en données corrigées des variations saisonnières.
La réalité :
 
Créé à l'initiative du Réseau d'alerte contre les inégalités, qui réunit des chercheurs, des associations de chômeurs et des syndicats de l'ANPE et de l'Insee, le collectif ACDC fait valoir que le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie 1, immédiatement disponible à la recherche d'un emploi à temps plein, ne recouvre pas la réalité du chômage.
Il ne prend en compte ni les chômeurs des départements d'Outre-Mer (220.000 personnes), ni ceux qui déclarent chercher un emploi temporaire ou à temps partiel (871.000), ni les dispensés de recherche d'emploi pour raison d'âge (412.000), ni les demandeurs d'emploi de catégorie 1 en activité réduite (452.000), ni les chômeurs non immédiatement disponibles parce qu'en formation, en maladie ou en emploi temporaire(321.000).
Pour ACDC, ces 2.276.000 "chômeurs invisibles" seraient 600.000 de plus qu'en 1995.
Vendredi 29 décembre 2006
Pour Versac, très bon connaisseur de la politique sur le net, le scrutin va encore se jouer à la télévision. Mais le web peut influencer de très nombreux citoyens.
Mais le web peut faire basculer une élection serrée.
 
Propos recueillis par Renaud PILA- le 27/12/2006 - 18h41
Jeudi 28 décembre 2006
Retrouvez ici les dernières infos concernant le président de l’UMP et les échos de la campagne du collectif AntiSarko.net ( http://www.antisarko.net) :
Cliquez sur les titres en rouge pour accéder aux sites :
Un collectif d’artiste a créé un reggae fustigeant le Ministre de l’Intérieur. Il réserve ses droits au Réseau Education Sans Frontières. Nicolas Sarkozy s’appuie beaucoup sur son bilan sécuritaire pour (...)
Il y a certains cadeaux qu’il vaut mieux éviter d’offrir mais d’autres qui sont indispensables !
Dans un discours prononcé lundi 18 décembre dans les Ardennes, Nicolas Sarkozy a instrumentalisé la question du logement pour mieux cacher son bilan dans ce domaine.
Laurent Bazin participait à un déjeuner "off" entre les journalistes Itélé et Nicolas Sarkozy. Quelques heures plus tard, il relate cette rencontre sur son blog mais, sous la pression du ministère de l’Intérieur, il se voit obligé de retirer son article. RéSo publie ce post censuré !
A moins de 150 jours de l’élection présidentielle, la jeunesse de Gauche doit faire barrage à Nicolas Sarkozy. Vous aussi, rejoignez le mouvement Génération AntiSarko !
Alors que Nicolas Sarkozy s’est lancé officiellement dans la campagne présidentielle, les noms de domaine u-m-p.fr et avec-sarkozy.net renvoient sur les pages du site Internet AntiSarko.net qui propose argumentaires et du matériel en ligne pour faire campagne contre Nicolas Sarkozy. La bataille du web est lancée !
Lisez notre analyse et réagissez à l’intervention de Nicolas Sarkozy sur France 2, du 30 novembre 2006.
A acheter d’urgence cet hiver, l’excellente BD de Philippe Cohen, Richard Malka et Riss sur l’itinéraire du petit Nicolas Sarkozy.
Pour lire l’article de RéSo auquel le jounal l’Humanité fait référence, cliquez ici. Quand le ministre de l’Intérieur « photocopille » le programme du FN Sarkozy a déjà repris « au moins 20 (...)
La police est le service de sécurité le plus mis en cause pour son manque de déontologie, selon un rapport de la CNDS.

source:
http://www.antisarko.net
 
# posted by yann2006@gmail.com @ 10:39 0 commentslinks to this post  
 
Jeudi 28 décembre 2006
Testez vos connaissances sur le sarkozysme en dix questions:
:

http://www.re-so.net/spip.php?article2435

source:

http://www.antisarko.net



Jeudi 28 décembre 2006

Créée au début de l'année, Désirs d'avenir, l'association de Ségolène Royal, survit à son investiture. Les membres des comités plébiscitent cette nouvelle forme de militantisme, loin du cadre du PS.

Il est dix heures du soir dans la salle municipale de Cendras, petite commune minière des environs d'Alès, dans le Gard. Après deux heures de discussion, l'heure est venue pour les trente militants du comité Désirs d'avenir du Grand Alès de boire un gobelet de vin en mangeant les tartes préparées par les militantes. L'association Désirs d'avenir, présidée par Christophe Chantepy, a été créée au début de l'année pour soutenir la candidature à l'investiture de Ségolène Royal. Plus d'une centaine de comités existent aujourd'hui, parallèlement aux sections du Parti socialiste.

Un jeune retraité de l'enseignement, adhérent du Parti socialiste depuis le printemps, raconte avoir été "subjugué par Ségolène, mais surtout par l'ambiance qu'elle crée autour d'elle" quand il est allé l'écouter à Florac, en Lozère. Mais ce qui l'enchante le plus, ce sont les débats : "Au fond, peu importe que nos propositions servent ou pas. Ce qui compte, c'est que cela crée une dynamique très forte." Cet homme qui n'avait jamais adhéré à un parti réfléchit à haute voix : "Qui, à un quelconque moment, m'a donné l'occasion de parler ? De dire librement ce que je pense ? On me laisse la parole, on me demande même de la prendre. C'est peut-être une utopie, mais les utopies sont belles."

Le trésorier de la section locale et "prof du technique" renchérit : "Ségolène a tout bousculé. Elle a lancé des débats sur ce qui se disait dans les couloirs du parti et pas dans les réunions." Pendant deux heures, vingt hommes et dix femmes ont confronté leurs arguments. Certains se retrouvaient sur les positions du PS quand d'autres, en particulier les jeunes femmes, bousculaient les vieux schémas.

Dominique, "toute nouvelle directrice d'école" et adhérente de fraîche date, se disait choquée de "l'attachement des professeurs à leur statut". Valérie expliquait que "souvent les parents d'élèves sont hallucinés par ce que leur répondent les profs." Tous ont parlé des "questions de fond, à partir de ce qu'on vit, de ce qu'on voit", souligne Dominique. C'est ce qui frappe quand on parle avec les adhérents de Désirs d'avenir : le plaisir pris à parler librement en partant de sa propre histoire.

A Marseille, peu avant le sacre de Ségolène, se tient une grande assemblée des comités des Bouches-du-Rhône. Parmi la centaine de présents, une écrasante majorité est membre du PS. Pourtant cette assemblée ne ressemble pas à une fédération.

D'abord, on s'assied en rond dans la grande salle, et non face à une estrade où sont installés les élus. Nadia Brya, présidente du réseau dans le département, explique : "On fait très attention à ce genre de choses, afin que chacun se sente à égalité avec les autres." Les interventions ont été choisies "en fonction de la démarche singulière de chaque collectif, de chaque groupe ou de l'individu qui a réfléchi sur un sujet".

Une militante dit que, s'intéressant à la décentralisation, elle a relu l'ensemble des textes qui l'ont fondée et "redécouvert l'importance du tournant de 1982", lors des lois Defferre. Un autre, voulant montrer qu'il faut "repenser le local et les spécificités du territoire", raconte l'histoire d'"apprentis sorciers" qui ont tenté de dessaler l'étang de Berre en faisant rejeter par EDF de l'eau douce. Il conclut : "On sauvera l'étang de Berre car Ségolène Royal sera présidente de la République et qu'elle a sauvé le Marais poitevin." Rires, applaudissements. Le débat reprend, fidèle à l'idée que "l'expérience est une expertise".

A Marignane (Bouches-du-Rhône), l'animateur, Vincent Gomez, au PS depuis 1989, confirme : "Dans ces réunions, chacun a son mot à dire, parce que chacun peut échanger à partir de son terrain. Et puis il n'y a aucune gêne, on peut sortir des clous du programme."

Au comité de Montpellier, qui se réunit dans l'arrière-salle d'un bar, les militants ont décidé de discuter de "démocratie d'opinion, démocratie représentative et démocratie participative." Yvan Nosbé, un des animateurs du groupe, dix-sept ans de parti et jospiniste rallié à Mme Royal, argumente : "Il faut traiter de la méthode avant de parler du fond."

Dans la salle bondée, une trentaine d'hommes et une vingtaine de femmes écoutent attentivement deux professeurs d'université invités à cadrer les débats. Le premier évoque Benjamin Constant et sa distinction entre "le peuple en gros et le peuple en détail", le second décrit des expériences contemporaines de démocratie participative. Une forêt de doigts se lève, chacun veut parler. L'un de son expérience "lors de la consultation sur la ligne 2 du tramway" ; l'autre de "l'élaboration, par des gens qui ne savent ni lire ni écrire, des budgets participatifs"...

Deux heures plus tard, chacun a parlé, et les coordinateurs proposent de "faire remonter tout ça""notre candidate ces réflexions, ces idées, ces propositions venues d'en bas", explique Mylène, trente ans de parti, "retraitée que les lois Raffarin ont remise au travail". Quand on lui demande en quoi ces assemblées diffèrent de celles du PS, alors qu'elles sont composées à peu près des mêmes gens, elle répond : "Ici il n'y a pas de hiérarchie, on a juste une équipe d'animation sans pouvoir. Rien ne vient d'en haut, sinon des demandes. Quand on est en section, on écoute le secrétaire, l'élu. Ici on s'écoute les uns les autres. C'est toute la différence." sur le site de Désirs d'avenir. Car, co mme après les autres réunions, il faut envoyer à "notre candidate ces réflexions, ces idées, ces propositions venues d'en bas", explique Mylène, trente ans de parti, "retraitée que les lois Raffarin ont remise au travail". Quand on lui demande en quoi ces assemblées diffèrent de celles du PS, alors qu'elles sont composées à peu près des mêmes gens, elle répond : "Ici il n'y a pas de hiérarchie, on a juste une équipe d'animation sans pouvoir. Rien ne vient d'en haut, sinon des demandes. Quand on est en section, on écoute le secrétaire, l'élu. Ici on s'écoute les uns les autres. C'est toute la différence."

Michel Samson

Jeudi 28 décembre 2006
Jeudi 28 décembre 2006
BORDEAUX - (Reuters) - Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense, annonce dans une
interview au journal Sud-Ouest qu'elle ne briguera pas l'investiture de l'UMP à l'élection
présidentielle de 2007 mais qu'elle réfléchit à une candidature hors parti.
"Je ne suis pas candidate au soutien logistique et financier de l'UMP", déclare-t-elle
dans cet entretien réalisé dans la maison de campagne de son compagnon, Patrick
Ollier, député UMP des Hauts-de-Seine, à Excideuil en Dordogne.
Priée de dire si elle envisage de se présenter hors de l'UMP, la ministre de la Défense
répond: "Je vais réfléchir à ma candidature pour l'élection présidentielle et consulter les
membres de mon association, "Le Chêne", les parlementaires et également les
personnalités" de la majorité.
"Après, je dirai si je suis ou non candidate", ajoute Michèle Alliot-Marie.
La Ministre de la Défense avait annoncé qu'elle se prononcerait avant le 31 décembre
sur une éventuelle candidature à l'investiture de l'UMP.
Elle précise cette fois qu'elle fera connaître ses intentions sur une candidature à la
présidentielle avant le congrès au cours duquel, le 14 janvier, sa formation apportera
son soutien à un candidat.
Michèle Alliot-Marie se défend de vouloir faire durer le suspense et constate "qu'au sein
de l'UMP, les nouveaux membres notamment ont souhaité adhérer pour soutenir une
candidature de Nicolas Sarkozy Il ne s'agit pas pour moi de semer le trouble. Je ne
demande donc rien."
"Ce qui m'intéresse, c'est de savoir comment faire gagner ma famille politique et mes
convictions. C'est pourquoi il était important, qu'il puisse y avoir un débat d'idées
montrant que notre famille politique est riche de sa diversité. Ceci a été fait,
notamment grâce aux forums", ajoute-t-elle.
Au cours de ces trois forums initialement non prévus par l'UMP dans le processus de
désignation de son candidat, Michèle Alliot-Marie a juste réussi à mettre en avant ses
"convictions gaullistes" sans pour autant rallier à sa cause de dirigeants de l'UMP, qui
ont apporté les uns après les autres leur soutien à Nicolas Sarkozy.
 
Jeudi 28 décembre 2006

Ce texte très long et transmis sous format PDF n'a pu être mis en tant "qu'article" pour des raisons techniques. Cependant vous le trouverez en commentaire numéro 4 de la CATEGORIE THEMES DIVERS (Culture)

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