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Jeudi 25 janvier 2007

Ségolène Royal s'est engagée mercredi à établir la transparence sur les questions d'environnement et de santé lors d'un débat participatif sur ces thèmes à Domérat, dans l'Allier.

"S'il y a un sujet où la transparence, le débat, font progresser très rapidement les prises de conscience et les décisions politiques, c'est bien la question de l'environnement", a déclaré la candidate socialiste à l'élection présidentielle devant près de 1.000 personnes.

"Sur tous ces sujets, chaque fois qu'il y a eu du secret, chaque fois que les experts ont décidé pour les autres, on a eu des catastrophes", a-t-elle ajouté.

L'ancienne ministre de l'Environnement de François Mitterrand est accompagnée pour ce débat de Bernard Kouchner, ancien ministre de la Santé, et de Bruno Rebelle, ex-directeur de Greenpeace France, qui a récemment rejoint son équipe comme conseiller à l'environnement.

"Les Français sont de plus en plus informés, et vous avez bien raison, il y a une exigence d'information que je veux apporter aux Français", a déclaré Ségolène Royal.

"Je ne crois pas qu'il y a des experts qui savent tout, qui décident de tout, et que la population doit courber l'échine pour accepter les décisions qu'on lui impose", a-t-elle ajouté.

Très applaudie, la candidate est entrée sous une musique rythmée dans la salle polyvalente organisée dans la configuration désormais classique des débats participatifs : pas d'estrade et un espace ouvert au milieu où les orateurs se succèdent.

Dans l'après-midi, Ségolène Royal avait rencontré des agriculteurs dans un hôtel de Montluçon, sa visite d'une exploitation agricole ayant été annulée en raison des fortes chutes de neige.

Lors de cette table ronde, elle s'est engagée à organiser des "Etats généraux de l'agriculture" fin 2007 pour aborder l'ensemble des problèmes de la profession et notamment la répartition des aides agricoles.

Elle a également rencontré une délégation de la fonderie Bréa, un fournisseur de l'industrie automobile placé en redressement judiciaire l'an dernier qui emploie quelque 530 personnes.

Reuters

Jeudi 25 janvier 2007

C'est le point de passage obligé de tout candidat à l'Elysée: Ségolène Royal est attendue jeudi soir en Martinique pour une visite au pas de course de quatre jours aux Antilles, vivier électoral non négligeable, où elle tiendra deux meetings et où elle a été précédée par Nicolas Sarkozy. Alors que ce séjour caribéen menaçait d'être perturbé par l'affaire Georges Frêche, l'horizon s'est dégagé.

Mardi, le "Collectifdom" avait menacé depuis Paris d'appeler à une "mobilisation générale" si elle ne prenait pas davantage ses distances avec le président de la région Languedoc-Roussillon. Les propos de ce dernier sur la proportion de "blacks" dans l'équipe des "Bleus" ont été mal vécus outre-mer. Or, le collectif, qui revendique 10.000 membres et se targue d'avoir contraint Nicolas Sarkozy à repousser sa visite aux Antilles de mars 2006, a suspendu mercredi sa menace jusqu'à samedi.

C'est samedi que la commission des conflits du PS doit se prononcer sur la possible exclusion de Georges Frêche. Mardi, Ségolène Royal s'était défendue en assurant qu'elle avait réclamé son exclusion "sans la moindre ambiguïté". Quelques jours plus tôt, elle avait pourtant laissé entendre que sa mise en congé temporaire du PS pouvait suffire.

Cerise sur le gâteau pour Ségolène Royal, le poète Aimé Césaire a rallié mercredi son comité "Désir d'avenir" de Martinique. La candidate adepte de la "bravitude" doit rencontrer le chantre- avec Léopold Sedar Senghor- de la "négritude" vendredi à Fort-de-France. Le "Collectifdom" avait envisagé de demander au poète de 93 ans de la boycotter.

Avant son départ pour les îles caraïbes, Ségolène Royal a multiplié les gages à l'attention des Ultramarins. Elle a intégré à son équipe de campagne l'ex-candidate à l'Elysée Christiane Taubira, populaire aux Antilles, qu'elle a promue "déléguée à l'expression républicaine".

Mais voilà: Mme Royal est aussi attendue au tournant sur les propos jugés homophobes de trois leaders du PS antillais. Le maire d'une commune martiniquaise Raymond Occolier, délégué national du PS, qu'elle doit voir vendredi, est accusé par les associations de défense des homosexuels d'avoir affiché son hostilité au mariage homosexuel -promis par le PS- et cité un passage de la Bible qualifiant l'homosexualité d'"abomination". Mercredi, l'association de défense des homosexuels d'outre-mer "An Nou Allé" l'a exhortée à "rétablir l'ordre juste" au sein du PS antillais.

Enfin, Ségolène Royal sera aussi observée sur ses propositions pour l'Outre-mer, qu'elle n'a fait qu'effleurer à La Réunion mi-octobre. Un terrain sur lequel son rival de l'UMP Nicolas Sarkozy l'a largement devancée en réunissant des élus ultramarins à Paris en novembre.

C'est vendredi que les choses sérieuses vont commencer en Martinique pour Ségolène Royal, avec un programme quasi-militaire: début de journée à 7h40 (12h40 à Paris), visite du marché coloré de Fort-de-France et de cinq communes, puis meeting "en plein air" en soirée à la Trinité.

C'est aussi, pour elle, un retour aux sources. Elle a passé une partie de son enfance, de 1955 à 1964, sur "l'île aux fleurs" où son père militaire avait été affecté. Clin d'oeil, elle débutera sa journée de vendredi par une visite au pensionnat Saint-Joseph de Cluny à Fort-de-France, où elle été scolarisée en primaire. Samedi, elle s'envolera pour un nouveau meeting en Guadeloupe, seconde étape de sa tournée.

Pour les prétendants à l'Elysée, les deux îles caraïbes constituent un réservoir de 550.000 voix. En raison du décalage horaire (-5h en hiver et -6h en été), les électeurs y connaissent le nom du vainqueur de l'Elysée dès 14h (20h en métropole), d'où des taux d'abstention record (64,6% au premier tour en 2002 en Martinique). Cette fois, le scrutin a été avancé d'une journée aux Antilles au 21 avril et au 5 mai 2007.

Difficile, toutefois, de dire pour qui, de Mme Royal ou de M. Sarkozy, bat actuellement le coeur des Antillais. A la présidentielle de 1995, Lionel Jospin avait devancé Jacques Chirac en Martinique et en Guadeloupe. En 2002, le chef de l'Etat était devant son rival du PS.

AP in Nouvelobs.com

Jeudi 25 janvier 2007

Systématiquement, le pourcentage annoncé d’élèves ne sachant pas lire à l’entrée en 6ème est impressionnant.

Les récentes prises de positions du ministre actuel, notamment le retour à une méthode syllabique, constituent une régression totale parce que :

LIRE C’EST ATTRIBUER DU SENS A L’ECRIT.

Le projet d’alphabétisation implique des visées sociales et politiques bien différentes de celles d’un projet de lecturisation. S’il est nécessaire pour le développement économique que les travailleurs sachent lire, il n’est pas souhaitable qu’ils établissent des rapports plus élaborés. La lecture est un privilège social.

Une remédiation : les BCD (bibliothèques centres documentaires)

Le concept de BCD se développe à partir des années 80.

Le texte fondateur est la circulaire 84360 du 1er octobre 84.

Présentation d’une BCD qui a fonctionné pendant huit ans* dans une école élémentaire de 17 classes

Lieu de vie privilégié, avec un enseignant détaché qui a reçu une formation spécifique (la littérature de jeunesse n’est pas abordée de façon systématique dans la formation de maîtres et même souvent pas du tout) qui accueille tout au long de la journée toutes les classes de l’école en demi-groupes selon un emploi du temps précis avec des moments d’accès libre à l’heure des repas et à la sortie de l’école avec des parents en partenariat.

Objectifs

  • Elargir le champ de lecture de l’enfant et ses horizons d’attente;
  • Former des enfants lecteurs polyvalents capables:
  • - de se repérer dans des lieux de lecture,
  • - d’explorer les différents types de textes,
  • -de s’approprier des écrits dans un projet d’utilisation et de communication pour le plaisir et selon ses besoins.

La BCD replace la lecture et l’écriture dans des projets qui en justifient l’acquisition.

On y trouve tous les supports de lecture :

  • Livres de fiction,
  • Livres documentaires,
  • Affiches,
  • Poésies,
  • Exposés,
  • Consignes,
  • Fiches de cuisine,
  • Toute une panoplie d’outils d’incitation à la lecture.
  • Appropriation de la BCD par les élèves

  • Apprentissage de l’autonomie dans l’espace BCD : maîtrise de la classification des ouvrages, des critères de rangement, utilisation de fichiers, dossiers, classeurs divers.
  •  

     

  • Exploration de la littérature de jeunesse :
    • - présentation d’un auteur
    • - rencontre avec l’auteur
    • - présentation des nouveautés
    • - étude d’ une série, d’une collection, d’un genre, d’un roman
    • -rencontre avec un illustrateur
    • -productions d’écrits : nouvelles, affiches promouvant un ouvrage, outils d’incitation à la lecture- plaisir, bref tout ce qui peut rendre un enfant autonome dans ses choix de lecture
    • - comités de lecture
  •  

     

  • Initiation aux pratiques documentaires

     

    • - cotation des nouveaux livres
    • - exploration de l’outil documentaire : sommaire, index, glossaire…
    • -enseignement d’ une méthodologie de la recherche (acquis fondamental pour le collège) en vue de la réalisation de dossiers documentaires, d’expos, toujours en situation vraie : à l’occasion d’une sortie avec l’enseignant, d’une manifestation du quartier…
  •  

     

  • Exemple d’une réalisation :

     

  •  

     

  • . lecture en classe d’un roman : « Objectif Terre » ( les habitants de la planète Brox débarquent sur Terre…)
  • . préparation de l’interview de l’auteur
  • . rencontre avec l’auteur
  • . rédaction d’une lettre de remerciements
  • . création d’un livret documentaire sur la planète Brox, avec glossaire, sommaire…
  •  

     

  • … la boucle est bouclée
  •  

     

  • Les moments d’accès libres  en partenariat avec des parents :

  • Le prêt de livres fonctionne à merveille.
  • Petits et grands se rencontrent. Beaucoup d’initiatives  débouchent sur des projets personnels d’élèves .
  •  

     

  • Dans la BCD l’enfant est autonome et responsable.

     

  •  

     

  • Le bilan est plus que positif .
  •  

     

  • Lorsque c’est une même personne qui gère , avec l’aide de ses collègues toutes ces activités autour du livre, on peut organiser enfin le suivi réel de l’enfant   tout au long de sa scolarité jusqu’à la 6ème. Il deviendra enfin enfant lecteur.

     

  •  

     

  • * Si ce système de fonctionnement a été abandonné, c’est uniquement une question de moyens : la suppression de l’enseignant supplémentaire.
  • Les BCD demeurent mais sont réduites la plupart du temps à des fonctions de bibliothèque de prêt. Quel enseignant pourrait en effet en dehors de son travail de classe quotidien, s’approprier les centaines de livres de la BCD.

     

  •   Marie-José Sorlin - Créteil - 24 janvier 2007
Jeudi 25 janvier 2007

Bruno Rebelle : "Qu'on enquête sur ma vie privée, c'est insultant."

Bruno Rebelle est le conseiller pour l'environnement de Ségolène Royal. Le Canard enchaîné rapporte qu'il aurait fait l'objet d'une enquête des renseignements généraux. Le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, a démenti s'être renseigné sur cet ancien directeur des campagnes de Greenpeace International.

Confirmez-vous que les renseignements généraux ont enquêté sur vous ? Quelle est votre réaction ?

J'ai découvert cela en lisant le Canard enchaîné, mercredi en fin de matinée... C'est scandaleux, c'est dégueulasse. C'est infâmant de voir ce genre de méthodes. Cela en dit long sur l'éthique politique de l'équipe de Nicolas Sarkozy. Effectivement, on se dit qu'avec eux "tout devient possible"...

Ce genre d'enquête n'est-il pas chose courante, pour quelqu'un qui a été dirigeant d'une ONG écologiste et activiste ?

Au cours des neuf années que j'ai passées à Greenpeace, j'ai bien sûr été en relation avec les RG. Ils appelaient pour savoir ce que nous pensions, ce que nous projetions, ce que je trouve conforme à leur mission. Mais je n'ai jamais eu connaissance d'un investigation plus poussée, qui touche comme ici à ma vie privée. Aller fouiller dans mon passé, ressortir mon jugement de divorce pour savoir si je n'ai pas battu ma femme, si j'ai été l'auteur de violences conjugales, si j'ai abandonné mes enfants ou que sais-je, c'est insultant.

L'équipe de Ségolène Royal a-t-elle donc le moral en berne ?

Non, on sait qu'on est engagé dans une campagne électorale, pas dans une promenade de santé. Mais ce qui domine dans l'équipe, c'est un sentiment de dégoût. On aimerait que ces pratiques cessent.

Propos recueillis par Alexandre Piquard

Mercredi 24 janvier 2007

"Il est scandaleux d'aller baisser les impôts sur les plus favorisés", réagit la candidate du PS après l'annonce par le ministre de son souhait de réduire de quatre points les prélèvements obligatoires.

La proposition de Nicolas Sarkozy de baisser de quatre points les prélèvements obligatoires est "une démarche dangereuse (...), injuste et pas crédible", a critiqué Ségolène Royal, mardi 23 janvier.

"Les inégalités sociales sont telles aujourd'hui en France qu'il est scandaleux d'aller baisser les impôts sur les plus favorisés", a-t-elle souligné sur Europe-1. "Cette démarche qui est proposée par la droite est une démarche dangereuse de déstructuration de la société française, injuste et pas crédible".

Pas d'augmentation des prélèvements

La candidate socialiste à la présidentielle s'est demandé s'"il est vraiment crédible dans la situation économique de la France actuelle, vu son niveau d'endettement et de déficit, de promettre une baisse des prélèvements obligatoires". "Non seulement ce n'est pas responsable, mais c'est dangereux".

"Personne ne le croit, les Français sont intelligents, ils ne croient pas ce que Nicolas Sarkozy vient de leur dire", a même ajouté l'ancienne ministre.

Interrogée sur des augmentations d'impôts si elle était élue, Ségolène Royal a répété qu'elle "s'exprimera le moment venu, le 11 février, dans le cadre des grandes orientations" de son programme. "L'objectif est clair: pas d'augmentation des prélèvements obligatoires, une plus juste répartition, un renforcement de l'efficacité des services publics", a précisé la candidate du PS.

"Il faut dépenser mieux"

"Il faut dépenser mieux, lutter contre les gaspillages, ne pas en rabattre sur les services publics à un moment où les fractures sociales sont en train d'augmenter".

Interrogée sur la fusion Suez/GDF, Ségolène Royal a réaffirmé son opposition au principe et a assuré n'avoir "jamais rencontré M. (Gérard) Mestrallet" le PDG de Suez. "Je reviendrai sur cette fusion pour créer un pôle de l'énergie avec EDF".

"Nous avons besoin de la création de ce pôle de l'énergie (...) pour organiser différemment les productions énergétiques et pour faire émerger un pôle énergétique européen".

(AP) in NOUVELOBS.COM | 23.01.2007 | 17:24

Mardi 23 janvier 2007

La comédienne française Josiane Balasko a annoncé samedi soir à Dôle, dans le Jura, qu’elle comptait interpeller "dans les jours qui viennent" le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy pour demander le retour en France de la famille Raba, expulsée le 6 décembre vers le Kosovo.

"Je compte interpeller le ministre de l’Intérieur dans les jours qui viennent afin de demander le retour de la famille Raba en France", a déclaré Mme Balasko devant une centaine de personnes lors d’une réunion publique de l’association Réseau éducation sans frontières (RESF). "Je veux profiter de mon image pour dénoncer la banalisation et la diabolisation des immigrés en France depuis Cachan", a-t-elle ajouté aux côtés notamment de Dominique Voynet, candidate des Verts à l’Elysée. "Je ne suis pas une militante mais plutôt une franc-tireuse qui désire agiter le monde politique", a-t-elle poursuivi, avant d’aller jouer à Dôle Dernier rappel, un spectacle qu’elle a écrit et mis en scène.

Pour sa part, Mme Voynet a dénoncé "l’industrie et la débauche de moyens" pour expulser la famille Raba, arrivée en France en 2001 et qui résidait à Gray (Haute-Saône). "Si on n’utilise pas les élections pour le dénoncer, cela ne vaut pas le coup de se présenter et de se déplacer pour mettre un bulletin dans l’urne", a-t-elle expliqué.

La famille kosovare Raba -Jousef, sa femme Shpresa et leurs trois enfants âgés de 7, 4 et 3 ans, dont les deux derniers sont nés en France- a été expulsée de France le 6 décembre et conduite le lendemain par des membres de la Minuk (mission de l’Onu au Kosovo) dans son village d’Orahovac. La famille avait fui le Kosovo car le père, Jousef, avait refusé d’entrer dans l’Armée de libération du Kosovo (UCK) pour combattre les Serbes. Leur cas avait provoqué une forte mobilisation depuis leur arrestation le 16 novembre à leur domicile de Gray.

Journal Chrétien

Mardi 23 janvier 2007

Lexique du parler Sarko

Sarkoacadémy : pépinière de jeunes talents destinée à renouveler en permanence le club des Sarkozystes.

Sarkobole : intermittent du spectacle chargé de chauffer la salle avant l’entrée de Nicolas Sarkozy.

Sarkocéphalite : inflammation du cerveau provoquant une augmentation de volume de la boîte crânienne. Nicolas Sarkozy présente une sarkocéphalite prononcée.

Sarkodance : danse rituelle des Sarkozystes semblable à celle pratiquée par les Indiens lorsqu’ils rapportaient un scalp dans la tribu.

Sarkofolie : colifichet à l’effigie de Nicolas Sarkozy.

Sarkogénaire : congénère de la génération Sarkozy.

Sarkographe : photographe officiel chargé d’immortaliser les instants magiques de la vie de Nicolas Sarkozy. Il a pour consigne de le prendre à côté de gens de même taille (ce qui est rare) ou à mi-ceinture.

Sarkoïde : qui a l’allure de Nicolas Sarkozy.

Sarkoland : Sens 1 : parc d’attractions dédié à Nicolas Sarkozy. Tout s’y trouve à taille réduite. Sens 2 : prochain nom de la France ( pourquoi Bush serait-il le seul à avoir des territoires à son nom ? ).

Sarkolâtrie : état second proche de la pâmoison à la vue de l’être idolâtré. Enlève tout sens critique. Des cas d’impuissance chez les hommes ont été rapporté. Méfiance donc !

Sarkologue : citoyen courageux intéressé par l’étude du sarkozysme, pour le plus souvent en dénoncer les limites et les incohérences. Il existe aussi des sarkologues version groupie, voir le mot sarkolatrie.

Sarkomancie : Prévisions astrologiques sur le destin de Nicolas Sarkozy. Qui sera la Elizabeth Tessier de Nicolas Sarkozy ?

Sarkome : maladie provoquée par le manque cruel d’informations provenant de la nébuleuse Sarko suite à une panne d’émetteur.

Sarkomètre : géomètre mesurant régulièrement le tour de tête de Sarko ; un cerclage s’avérant nécessaire au-delà d’une certaine dilatation.

Sarkomobile : équivalent de la papa-mobile mais en plus petit. Le siège moins de 10 ans est installé à demeure dedans pour le petit Nicolas.

Sarkoman : petit homme vêtu d’un collant bleu, slip et cap rouge survolant les banlieues.

Sarkostique : langue de bois parlée par les Sarkoschistes.

Sarkofuite : incontinence ...maladie de la propagande qui gagne les sarkosistes en fin de manifs.

Sarkoband ; pas toujours....effet atteignant les sakosistes avant une télé. / Sarkotique troubles nerveux pouvant atteindre les CRS lors d’une manifestation, le sujet tape sur tout ce qui bouge.

De : littré in Bellaciao.org / dimanche 21 janvier 2007

Mardi 23 janvier 2007

Christiane Taubira a assuré mardi qu'elle ne voyait pas quel "problème" posait les déclarations de Ségolène Royal exprimant sa sympathie pour la "souveraineté et la liberté du Québec". / "Je ne vois pas quel problème il y a à exprimer de la sympathie pour un mouvement, une situation, un idéal, un projet clairement formulé", a déclaré la députée radicale de gauche de Guyane lors d'un point presse avec la candidate socialiste. Ségolène Royal a pour sa part refusé de revenir sur le sujet.

"Jusqu'à la fin de l'année dernière, le Québec était une province du Canada et à la fin de l'année dernière, le Canada a reconnu que le Québec était une nation", a observé Mme Taubira.

"Il y a un Etat francophone qui se bat pour maintenir une culture francophone. Qu'on exprime de la sympathie pour ça, je ne vois pas où est le problème. On ne va pas en faire un incident diplomatique majeur et éternel", a-t-elle ajouté.

Christiane Taubira a fait la distinction entre "la sympathie qu'on peut éprouver pour une sensibilité, pour un mouvement, une dynamique, un voeu" et "la responsabilité" que pourrait avoir Ségolène Royal si elle est élue. "Il n'y aura pas la guerre entre la France et le Canada, ce n'est pas parti pour ça. On ne va pas nous-mêmes en faire un feuilleton", a-t-elle conclu.

Interrogée mardi par des journalistes québécois après un entretien avec le chef du Parti québécois (PQ, souverainiste) André Boisclair, en visite à Paris, Ségolène Royal avait évoqué ses affinités pour "la souveraineté et la liberté du Québec". A Ottawa, le Premier ministre canadien Stephen Harper a déploré une ingérence dans les affaires démocratiques du Canada. La candidate socialiste a assuré mardi matin sur Europe-1 n'avoir "fait preuve ni d'ingérence ni d'indifférence".

Ségolène Royal et Christiane Taubira ont tenu mardi matin une conférence de presse commune dans les sous-sols de l'Assemblée nationale pour officialiser la nomination de la députée de Guyane comme "déléguée à l'expression républicaine" de la candidate socialiste.

Cette nomination vient récompenser le soutien de Christiane Taubira, qui a renoncé en octobre dernier à être elle-même candidate pour le Parti radical de gauche. La députée de Guyane a précisé que Ségolène Royal lui avait proposé en juillet d'être sa porte-parole, mais qu'elle avait refusé car elle n'était "pas sûre de pouvoir accomplir cette mission de la façon la plus efficace".

Christiane Taubira a expliqué que son rôle consisterait à "rappeler chaque fois que c'est nécessaire à quel point les analyses de Ségolène Royal sont ancrées dans les principes républicains", et à "montrer le clivage" entre la droite et la gauche sur ces sujets.

La députée de Guyane, réputée pour son franc-parler, a précisé qu'elle n'hésiterait pas le cas échéant à exprimer des réserves sur des positions prises par la candidate. "Il faudrait vraiment me couper la langue pour je la ferme si je ne suis pas d'accord", a-t-elle dit, tout en promettant une "loyauté totale" à Mme Royal.

Son arrivée dans l'équipe Royal intervient alors que la candidate socialiste traverse un "trou d'air", notamment après la suspension pour un mois de son porte-parole Arnaud Montebourg, et alors que la candidate doit se rendre aux Antilles.

AP pour Nouvelobs.com | 23.01.2007 | 13:53

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