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Vendredi 16 février 2007
Segolene Royal Meeting de Dunkerque - kewego
Segolene Royal Meeting de Dunkerque (15/02/2007)
Vendredi 16 février 2007
Vendredi 16 février 2007








"J'ai décidé de rétablir pour la rentrée 2007, les moyens qui ont été retirés à l'école", a promis Ségolène Royal, devant 8 000 à 9 000 militants et sympathisants, réunis jeudi 15 février à Dunkerque. En pleine polémique autour de la démission du secrétaire national à l'économie du PS, Eric Besson, l'ancienne ministre déléguée à l'enseignement scolaire s'est appliquée à maintenir le cap et faire des propositions.

 

Pour donner une illustration de sa volonté, Mme Royal s'est opposée à la construction d'un deuxième porte-avions nucléaire (souhaitée par Nicolas Sarkozy), promettant d'allouer la somme correspondante à l'éducation. La candidate socialiste a précisé qu'en cas de victoire à l'élection présidentielle, des états généraux de l'éducation seraient organisés au mois de mai prochain et qu'ils permettraient de réfléchir à l'affectation des budgets supplémentaires.

LA "FOIRE AUX PROMESSES" DE M. SARKOZY

La candidate a remercié les enseignants, affirmant : "C'est grâce à vous que je suis là devant vous. Moi qui viens d'une famille nombreuse traditionnaliste où les filles étaient destinées aux tâches domestiques (...), ce sont les professeurs qui m'ont poussée, motivée, encouragée."

Attaquant la droite, qui "en cinq ans a détruit 125 000 emplois de professeurs, d'aides éducateurs, de médecins scolaires et de surveillants", elle s'en est pris à son adversaire Nicolas Sarkozy. "Comment le candidat de l'UMP sortant peut-il être crédible en promettant des moyens nouveaux alors que c'est tout le contraire qui vient d'être fait ?" s'est-elle ainsi interrogée, dénonçant "la foire aux promesses" et "le tourbillon de la démagogie".

"Je veux une politique de l'école qui ira de la Sorbonne aux Minguettes et qui donnera la même chance à Frédéric et à Malika", a-t-elle martelé. La candidate a rappelé différentes propositions de son pacte présidentiel, dont le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves, précisant que les enseignants qui l'effectueront seront rémunérés et bénéficieront de locaux.

Elle n'a, en revanche, pas évoqué la réforme de la carte scolaire, dont elle avait dit lundi qu'elle souhaitait se donner un an de réflexion avant de la mettre en œuvre.

LEMONDE.FR avec Reuters | 16.02.07 | 10h14  •  Mis à jour le 16.02.07 | 10h24
Vendredi 16 février 2007
Information émanant du site national PS/DA des NTIC
13 février 2007 par Rédacteur
800 000 électeurs dans deux départements, les Hauts-de Seine et les Alpes-Maritimes, si rien ne change, n’auront pas d’autre choix, pour les prochaines élections, que d’utiliser une « machine à voter ».
Le développement de l’usage de ces machines se réalise hors de tout débat national, hors de toute délibération du Parlement, hors du contrôle démocratique.
Lire l’article d’Éric Loiselet sur le site de Rénover maintenant :
 
Petite précision : d'autres départements sont déjà équipés et d'autres en cours d'équipement.  Un hebdomadaire a fait une enquête avec un appareil d'un des constructeus de ces machines à voter mettant en évidence l'impossibilité du contrôle et une fâcheuse tendance à "manipuler" les programmes. Cela fera l'objet d'un prochain article. Le webmaster
Vendredi 16 février 2007

A la suite de ce débat organisé à la FEDERATION DEPARTEMENTALE, un blog a été crée. A droite de la page d'accueil du blog vous trouverez le lien permettant d'aller discuter sur ce sujet.

(Blog débat participatif 94 "MEDIAS")

Vendredi 16 février 2007

La candidate des ouvriers, c'est moi: c'est en substance le message qu'a adressé jeudi Ségolène Royal à Nicolas Sarkozy lors d'un déplacement avec visite d'entreprise dans la Somme, où elle a prévenu son rival UMP qu'elle ne se laisserait pas "intimider" par "les moyens massifs du ministère de l'Intérieur", tout en relativisant les tensions au PS après la démission du "chiffreur" de son programme.

Pressée de questions sur le départ d'Eric Besson, secrétaire national du PS à l'Economie, elle a balayé d'un revers de main ce nouveau coup dur. "Est-ce que vous croyez que les salariés ici présents connaissent M. Besson?", a-t-elle relativisé lors d'une visite dans l'entreprise de peinture Pic Industrie Production d'Airaines, qui a échappé au dépôt de bilan. Et de se tourner vers les salariés: "Vous connaissez M. Besson?". "Non", répond une femme. "Voilà!", a conclu la candidate, tout sourire.

"Je m'occupe des vrais problèmes, celui de l'emploi, du maintien des entreprises", a lancé Ségolène Royal. Elle a toutefois admis qu'il fallait "un peu plus de discipline" au PS. "Il faut de l'ordre juste et ça vaut dans tous les domaines, dans le domaine du PS comme dans le domaine du développement économique", a-t-elle glissé, avant de tourner les talons. "Un secrétaire national s'en va, un autre prend immédiatement sa place", a achevé son codirecteur de campagne François Rebsamen, en allusion à la nomination de Michel Sapin comme "Monsieur Economie" du PS.

Pour la prétendante du PS à l'Elysée, cette visite en terre ouvrière était l'occasion de se poser en candidate des ouvriers, alors que Nicolas Sarkozy multiplie visites d'usines et clins d'oeil à cet électorat. "Très souvent, je suis au côté des salariés par mes responsabilités et aussi là, au contact du développement économique", a-t-elle observé.

"Ne nous laissons pas intimider par la puissance qu'il y a en face. Moi je n'ai pas les moyens massifs du ministère de l'Intérieur", a-t-elle fustigé un peu plus tard lors d'un meeting à Fressenneville (Somme). "Je suis là devant vous avec des moyens ordinaires, ce que nous donne la loi, tout simplement. C'est vous ma force. C'est vous ma richesse. C'est vous mon courage". "Battons-nous, la victoire est devant nous!", a-t-elle dit.

"Ici, Ségolène, on est fiers de t'accueillir sur une terre ouvrière", l'a saluée l'ancien député PS de la Somme Vincent Peillon, qui l'accompagnait. "Nicolas Sarkozy n'est pas le candidat des ouvriers, ici les ouvriers votent toujours à gauche", a-t-il souligné.

Défendant les mesures sur l'emploi et le pouvoir d'achat de son "pacte présidentiel", Ségolène Royal s'est plusieurs fois présentée dans la journée comme la "présidente du travail pour tous" et "du pouvoir d'achat garanti". Et a dénoncé l'idée de son rival de l'UMP de supprimer les cotisations sociales et taxes sur les heures supplémentaires. "Revaloriser le travail, c'est d'abord de donner du travail à tous et non pas seulement à quelques-uns qui auraient le droit de faire des heures supplémentaires aux dépens du plus grand nombre", a-t-elle sermonné.

Refusant de céder à la "fatalité" ou de "baisser les bras", elle s'est de nouveau engagée à "augmenter les bas salaires" (son "pacte" prévoit de porter le Smic à 1.500 euros). "Comment se peut-il que dans la France d'aujourd'hui on puisse rencontrer des femmes ouvrières qui sont encore au salaire minium après plus de trente d'ancienneté dans une usine?", s'est-elle indignée. "Je ne vais pas en effet alléger les impôts sur les plus hauts salaires", a-t-elle lancé, dans une nouvelle flèche à l'UMP.

Ségolène Royal a achevé sa journée par un meeting sur le thème de l'éducation à Dunkerque (Nord), sa première réunion publique depuis son discours-programme de Villepinte dimanche dernier.

 AP | 15.02.2007 | 21:42 in nouvelobs.com

Vendredi 16 février 2007
LEMONDE.FR avec AFP | 15.02.07 | 18h52  •  Mis à jour le 15.02.07 | 20h54
Le journaliste Alain Duhamel "n'interviendra plus sur les antennes de France Télévisions jusqu'à la fin de la campagne électorale", en raison de sa prise de position publique "en faveur de la candidature de François Bayrou", a annoncé France Télévisions, jeudi 15 février, dans un communiqué. Cette décision a été prise au nom des "principes d'indépendance et de neutralité", indique le texte.
Il n'interviendra plus non plus sur les antennes de RTL durant le temps de la campagne, la radio et le journaliste ayant décidé d'un commun accord d'interrompre son éditorial quotidien en raison de ce "début de polémique", explique la radio dans un communiqué, précisant qu'elle "maintient toute sa confiance" au journaliste, qui continuera à collaborer
aux émissions de la station. Par ailleurs, il sera  l'invité de Jean-Michel Apathie sur l'antenne de RTL vendredi matin 16 février.
Dans une vidéo diffusée jeudi sur le site Dailymotion, le célèbre chroniqueur politique déclare au sujet du candidat de l'UDF :"C'est quelqu'un que j'aime bien et je voterai pour lui." Une confidence faite devant des étudiants de Sciences-Po, lors d'une conférence organisée le 27 novembre 2006 par les jeunes de l'UDF, où il intervenait aux côté de Marielle de Sarnez, directrice de campagne de François Bayrou. Cette vidéo serait en ligne depuis le lundi 5 février sur le blog Jeunes UDF Paris.
 
"ON RÉINVENTE LE DÉLIT D'OPINION"
Marielle de Sarnez s'est déclarée, jeudi soir, extrêmement choquée par l'éviction du journaliste. "Tout journaliste a le droit d'avoir une opinion et de l'exprimer, surtout dans un cercle privé. Il y a une hypocrisie française qu'il serait peut-être bienvenu de lever", a déclaré la députée européenne, qui poursuit : "On connaît tous des journalistes qui sont pour les deux autres candidats. En France, on peut soutenir Sarkozy et Royal, mais on ne peut pas soutenir Bayrou. On réinvente le délit d'opinion."

Cette décision est intervenue quelques heures avant le début de l'émission A vous de juger sur France 2, dont l'invité est justement François Bayrou et à laquelle devait participer Alain Duhamel. Interrogée par le Monde.fr, la présentatrice et directrice de la rédaction de France 2, Arlette Chabot, n'a pas souhaité réagir.
Dans son communiqué, la direction de France 2 souligne avoir rappelé à plusieurs reprises que le service public se devait "d'être irréprochable tout particulièrement en période électorale", "en respectant strictement les principes d'indépendance et de neutralité".
Lors de la précédente campagne présidentielle en 2002, Alain Duhamel avait déjà été privé d'antenne par France 2, en raison du "risque d'ambiguïté" que représentait un livre d'entretien co-écrit avec le premier ministre Lionel Jospin.

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