Calendrier

Mars 2007
L M M J V S D
      1 2 3 4
5 6 7 8 9 10 11
12 13 14 15 16 17 18
19 20 21 22 23 24 25
26 27 28 29 30 31  
<< < > >>

Bonjour

Nous avons voté
pour une "vraie force d'opposition constructive.."

 
         

 

 

Vous êtes sur le blog des comités locaux de Désirs d'Avenir de Bonneuil, Choisy-le-Roi, Créteil et Saint-Maur.
Nous nous inscrivons, au plan local, dans la démarche de Désirs d'Avenir et souhaitons promouvoir une nouvelle manière de faire de la politique, fondée sur la démocratie participative, consistant à mettre les citoyens au coeur de l'action publique.

Que vous soyez sympathisant ou adhérent du Parti Socialiste, n'hésitez pas à nous contacter (
desirsdaveniracreteil@hotmail.fr) si vous souhaitez participer à l'action des comités locaux de Bonneuil, Choisy-le-Roi, Créteil et Saint-Maur ou simplement être informés de nos activités.
 

Par mesure de sécurité (virus et autres), les commentaires comportant des liens vers des sites non identifiés seront supprimés.

             Internautes : envoyez vos messages pour parution à yc5blog@aliceadsl.fr ou segocreteil@orange.fr 

En cas de nécessité vous pouvez contacter l'auteur du blog en cliquant sur "contact" tout en bas de chaque page

Pour accéder au "Site public" du  PS de Saint Maur cliquez    ICI   

Pour accéder à toutes les vidéos de Ségolène, cliquez ici

Pour aller voir PS TV, cliquez là!


PLUS QUE JAMAIS, RASSEMBLONS-NOUS !
(cliquez ci-dessous pour )
Adhérer à Désirs d'Avenir
 (Association Loi 1901) 



Samedi 17 mars 2007
samedi 17 mars 2007 - 19h37 heure de Paris
LENS (AFP) - Lionel Jospin a apporté un clair soutien à Ségolène Royal pour l'élection présidentielle, samedi à Lens, avertissant les électeurs de gauche tentés par François Bayrou que l'élection du candidat centriste "provoquerait une vraie crise politique".
Très détendu, aimable avec les journalistes, celui qui a rejoint fin février "l'équipe du pacte présidentiel" de la candidate socialiste a mis en garde contre "la supercherie" Bayrou, et éreinté Nicolas Sarkozy, en parlant 50 minutes devant 3 à 400 personnes.
"La solution, c'est le vote socialiste, c'est le vote Ségolène Royal", "voter Bayrou, c'est éliminer la gauche", a affirmé l'ancien Premier ministre pour sa première intervention dans la campagne.
Il a invité l'électorat de gauche à "donner (à Mme Royal) le score le plus élevé possible au 1er tour", car "aucune ou aucun candidat n'est en mesure aujourd'hui de gagner l'élection présidentielle", sauf celle du PS.
Très applaudi dans cette cité très jospiniste, il en a appelé, dans le style didactique qui lui est familier, à "la cohérence".
"Ce que propose M. Bayrou provoquerait une vraie crise politique dans notre pays", a-t-il dit. "Le pire (...), c'est une présidence impuissante face à une Assemblée nationale disloquée où l'on s'efforcerait, en vain d'ailleurs, de bricoler une force politique, inévitablement minoritaire".
La "proposition politique" de M. Bayrou "est mort-née, et c'est pourquoi cette prétention sera rejetée dès le premier tour", a asséné le battu de la présidentielle de 2002, affirmant aussi que François Bayrou "a toujours été à droite".
Alors que la stratégie pour combattre la poussée du candidat UDF dans les sondages a fait débat au PS, M. Jospin a appelé les socialistes à "montrer pourquoi il faut l'écarter dès le 1er tour".
Il a invité la gauche à "relativiser ses inquiétudes", rappelant l'ampleur inattendue des succès PS aux élections régionales et européennes de 2004.
L'ex-chef du gouvernement s'en est pris à Nicolas Sarkozy, "un vrai danger pour un fonctionnement normal de la République", car il pratique "l'accaparement des pouvoirs".
Le candidat de l'UMP, a-t-il dit, est "l'incarnation même du pouvoir sortant, (...), un Chirac plus jeune, aussi cynique, aussi porté aux bonnes paroles mais moins mesuré, plus fébrile, et de ce fait plus inquiétant".
Devant la presse, Lionel Jospin a précisé qu'il n'était "pas prévu" de meeting commun de campagne avec la candidate.
Alors qu'il s'était montré très critique vis-à-vis de Ségolène Royal lors des primaires socialistes, il s'est refusé au "moindre commentaire" sur sa campagne, sachant "pertinemment qu'une campagne est difficile".
Il s'est distancié de deux de ses proches, Claude Allègre et Eric Besson, qui ont fait savoir qu'ils ne voteraient pas Royal le 22 avril. "Il n'est pas juste d'accoler nos deux noms", a-t-il dit à propos du premier, son ex-ministre de l'Education.
Chez les socialistes du Pas-de-Calais, quelques interrogations perçaient avant ce plaidoyer pro-Royal de M. Jospin.
Députée européenne, l'ancien ministre Marie-Noëlle Lienemann a relevé un "flottement" dans la campagne, critiquant la prise de distance de la candidate à l'égard du PS, revenant selon elle à assimiler le parti à un "boulet".
"Elle a aussi besoin du socle (le parti, NDLR). On va le lui donner, même si elle n'en veut pas", a renchéri Serge Janquin, patron de la fédération du Pas-de-Calais, la deuxième derrière Paris
Samedi 17 mars 2007
Maître de conférence à l'IEP de Paris (Science-Po), Robert Richard a écrit un ouvrage sur le positionnement et la stratégie du candidat dit du centre, l'ancien ministre de l'éducation nationale du gouvernement Balladur, François Bayrou.

 
Entretien avec Richard Robert
envoyé par PartiSocialiste

Samedi 17 mars 2007
François Bayrou vient coup sur coup de déclarer qu’il n’avait jamais entendu supprimer le contrat « nouvelles embauches » et qu’il était favorable à un « CDI avec une période d’essai suffisante pour permettre de la souplesse ».
Ces propositions sur le contrat de travail sont exactement les mêmes que celles formulées récemment par Nicolas Sarkozy.
Le Parti socialiste rappelle que, contrairement à ce que prétend Monsieur Bayrou, le contrat « nouvelles embauches » est exactement le même dispositif que le contrat « première embauche » quant à la situation des salariés concernés. Dans les deux cas, le salarié peut être congédié à tout moment pendant deux ans sans motif, sans préavis, sans indemnité.
Le Parti socialiste rappelle également aux deux candidats de droite que le droit du travail permet déjà aux employeurs d’imposer jusqu’à deux mois de période d’essai aux salariés, et jusqu’à six mois aux cadres. Ces durées sont largement suffisantes pour l’évaluation par les employeurs des capacités professionnelles de leurs salariés.
La proposition des deux candidats de droite d’un contrat de travail avec période d’essai plus longue reviendrait à instituer l’équivalent d’un CPE pour tous les salariés. Un tel recul serait synonyme de précarité accrue pour les salariés, sans aucun effet bénéfique sur l’emploi, comme en témoignent plusieurs enquêtes du ministère du travail lui-même.
A l’opposé du projet de Nicolas Sarkozy d’instituer un contrat de travail unique sur le modèle du CNE, Ségolène Royal s’engage à abroger ce dispositif inefficace et néfaste, et à faire du CDI et de l’emploi stable le droit commun du travail.
Communiqué d’Alain VIDALIES,
Secrétaire national aux Entreprises
Samedi 17 mars 2007
NOUVELOBS.COM | 16.03.2007 | 13:36
 
L'ancien président de la commission européenne affirme dans le Nouvel Observateur du 15 mars que Ségolène Royal a su "dépasser les lignes", se faire entendre des Français", et défendre "l'autorité" et la "famille".
 
 
Quand François Bayrou évoque ces sociaux-démocrates dont il se sent si proche, il pense
avant tout à Jacques Delors. Ah ! Delors ! S'il était plus jeune, c'est lui qu'il prendrait comme Premier ministre. Et Bayrou de laisser entendre ainsi que l'ancien président de la Commission est prêt à le rejoindre. Comme si leur alliance était naturelle ! D'ailleurs, si Delors se tait, s'il ne dit mot, c'est qu'il consent à ce rapprochement qui va de soi. Seulement voilà : Delors, comme son ami Rocard, que Bayrou a tenté de récupérer lui aussi, comme Pascal Lamy, le directeur général de l'OMC dont le nom a été lancé pour Matignon, est et reste socialiste, même si le PS ne s'est pas toujours bien comporté avec lui. «J'ai de la sympathie pour Bayrou», reconnaît volontiers Delors. Mais il ajoute aussitôt : «Avec Ségolène Royal, je partage des valeurs. J'ai découvert trois joyaux dans sa campagne. Elle a su dépasser les lignes. Elle a su se faire entendre des Français qui ont le sentiment d'être rejetés par la politique. Elle défend des valeurs - l'autorité, la famille - auxquelles je suis très attaché. Et ces valeurs, elle a réussi à les faire émerger grâce à ses débats participatifs.» C'est clair et net. Bayrou devra chercher une autre figure symbolique de la social-démocratie.
Robert Schneider

 

 

 

 

Samedi 17 mars 2007
Pour renouer avec la méthode qui avait fait son succès pendant la campagne des primaires socialistes, Ségolène Royal prend de nouveau ses distances avec le Parti. "Je reprends toute ma liberté", a annoncé la candidate sur le plateau d'"A vous de juger", sur France 2, jeudi 15 mars. "C'est ce que les Français veulent : une élection présidentielle, c'est un lien direct avec le peuple. C'est la nature même de l'élection, il m'appartient d'être libre." Pour revivifier ce lien, elle n'hésite pas à bousculer le PS.
 

 

 

Samedi 17 mars 2007
Samedi 17 mars 2007
Accompagnée de Dominique Strauss-Kahn, Ségolène Royal a défendu en Champagne-Ardenne ses propositions économiques et sociales et annoncé son intention d'accélérer sa campagne en sillonnant la France, à cinq semaines du premier tour.
La candidate socialiste à l'élection présidentielle, qui a dit vouloir défendre son programme "au contact des Français", a plaidé pour une "nouvelle donne"économique et sociale après avoir rencontré des salariés de deux entreprises en difficulté.
 

 

 

 

Samedi 17 mars 2007

Agenda

 

 

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus