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Mercredi 20 juin 2007
NOUVELOBS.COM | 19.06.2007 | 13:04

A DROITE, les Français ? La querelle sur la TVA montre que pour eux, la question sociale reste prioritaire 

Inconséquents les Français ? Ce 17 juin, à la surprise générale, la gauche, avec 49% des suffrages, a fait 

quasiment jeu égal avec la droite. Le balan cier serait-il déjà reparti vers la gauche? L'opinion serait-elle si 

versatile qu'elle change désormais d'avis d'un dimanche à l'autre ? Ce second tour des législatives suggère 

plutôt qu'on s'est beaucoup mépris sur le sens du vote à la présidentielle.
Contrairement aux apparences, le 

large succès de Nicolas Sarkozy résultait moins d’une droitisation de l’opinion que d’un brouillage du 

clivage gauche/droite. Et des doutes suscités par le PS et sa candidate. Souvenons-nous qu’à l’orée de la 

campagne, Sarkozy était donné perdant... A droite, les Français ? Sur l'insécurité, l'immigration, sur ce qui 

touche à la Nation, sans doute. Mais les questions sociales venaient en tête de leurs préoccupations. Et 

en ce domaine, la gauche avait l’avantage. Qu'il s'agisse du pouvoir d'achat, des retraites, du logement, de 

l'assurance maladie, les électeurs se disaient plus proches de Ségolène Royal que de Nicolas Sarkozy. Si 

elle a perdu, c'est parce que l'élection ne s'est pas jouée sur ce terrain-là. Mais sur l’alchimie de la 

«rupture».
En fait, selon un sondage réalisé après le premier tour de la présidentielle (1), 20% seulement 

des Français considéraient que le choix entre Royal et Sarkozy était un choix entre la gauche et la droite ! 

Pour un électeur sur quatre, c'était un choix entre deux personnalités. Et pour plus d'un sur deux, entre 

"deux manières de concevoir la politique"
. Autrement dit, Nicolas Sarkozy n'a pas été élu parce qu'il a 

poussé le curseur à droite – ce qui était plutôt de nature à le faire perdre –, mais parce qu'il a réussi, bien 

que ministre sortant et leader du parti au pouvoir, à capter le thème du changement, qui était la martingale 

du 6 mai. A un pays désabusé, où plus de 60% des citoyens ne faisaient confiance ni à la droite ni à la 

gauche pour gouverner le pays (2), il est apparu, par son volontarisme, son énergie, son habileté rhétorique 

(citant plus volontiers Jaurès qu'Adam Smith), comme le mieux à même de réhabiliter la politique et de 

protéger le "microclimat français", selon l'expression du philosophe Peter Sloterdijk. De tous les peuples 

du monde, si l'on en croit les observatoires internationaux, les Français restent en effet les plus réfractaires 

au libéralisme, les plus allergiques à la mondialisation débridée, les plus attachés au rôle de l'Etat, à la 

redistribution, à la protection sociale. Les raisons de la victoire du non au référendum européen n'ont pas 

disparu. La France n'a pas changé de peuple entre mai 2005 et mai 2007.
Plus qu'un virage à gauche, le 

redressement de l'opposition au second tour des législatives est un rappel à la réalité. Après l'annonce de 

mesures fiscales profitant surtout aux plus fortunés, l'irruption inopinée de la fameuse TVA sociale a été à 

la droite ce que fut le plombier polonais au camp du "oui". Elle a remis la question sociale au centre du 

débat. Cristallisé les inquiétudes. Et révélé le malentendu en germe depuis le 6 mai entre une droite 

"décomplexée" et une opinion bien moins "à droite" qu'elle ne se plaît à le croire. Le premier avertissement 

n'est pas sans frais : il a coûté à l'UMP une cinquantaine de sièges. Si le gouvernement refuse d'entendre, 

la prochaine fois, ce sera beaucoup plus cher. C.W.

 

(1) Sondage réalisé par la Sofres les 26 et 27 avril.

 

 
 
 
Mercredi 20 juin 2007
NOUVELOBS.COM | 20.06.2007 | 12:29

 "Nous pensons qu'il faut consulter les militants sur le calendrier, qui doit être resserré", a déclaré Gilbert Roger à la sortie du bureau national du parti. Ce référendum interne "donnerait plus de force au processus de rénovation", affirme David Assouline. Manuel Valls et Gaëtan Gorce demandent quant à eux "un changement de direction" du parti, au profit d'"une direction collégiale".

 

 

Les partisans de Ségolène Royal ont réclamé mardi 20 juin devant le bureau national (BN) du parti une consultation des militants à propos du calendrier de rénovation du PS et souhaité que ce calendrier soit "resserré".
"Nous pensons qu'il faut consulter les militants sur le calendrier, qui doit être resserré", a déclaré Gilbert Roger, maire de Bondy (Seine-Saint-Denis), à la sortie du BN. Selon lui, cette consultation doit intervenir "avant l'été".

"Plus de force au processus de rénovation"

Egalement proche de Ségolène Royal, le sénateur David Assouline a estimé qu'un tel référendum interne "donnerait plus de force au processus de rénovation" et constituerait donc un atout "pour les élections municipales" de mars 2008. François Rebsamen, par ailleurs numéro deux du PS, est aussi de cet avis.
Gilbert Roger s'est d'autre part prononcé pour un congrès "en octobre-novembre" et a souhaité que le parti puisse ensuite "déterminer très rapidement qui serait la personne" incarnant le projet des socialistes. "Je pense qu'on peut le faire à partir de 2008".
Les partisans de Ségolène Royal contestent ainsi le schéma prévu par le premier secrétaire du parti socialiste, François Hollande, qui préconise un congrès à l'automne 2008, conformément au rythme triennal de ces réunions.
Les députés Manuel Valls et Gaëtan Gorce ont demandé "un changement de direction" du parti, au profit d'"une direction collégiale", selon le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll.

"La majorité des interventions"

Selon Stéphane Le Foll "la majorité des interventions" a tourné autour de l'idée qu'il faut "un processus long de débat" avant de poser la question du leadership du PS et de la gauche. Bertrand Delanoë et Henri Emmanuelli sont intervenus dans ce sens , lors d'un débat "où chacun a pu s'exprimer de manière franche et claire", a rapporté Stéphane Le Foll.
Les amis de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Lionel Jospin et Martine Aubry sont aussi sur cette ligne, selon des participants interrogés après la réunion.
François Hollande "fera une proposition globale, portant à la fois sur le calendrier et sur les thèmes" du processus de reconstruction de la gauche, samedi lors du Conseil national du parti. Cette proposition, qui "n'est pas encore arrêtée" selon Stéphane Le Foll, sera soumise au vote du CN, a-t-il confirmé.
De son côté, Benoît Hamon (gauche du parti) a estimé qu'organiser un vote de tous les militants reviendrait à "délégitimer le CN" élu par le congrès de novembre 2005. (AFP)

Mercredi 20 juin 2007

NICOLAS BAROTTE.

 Publié le 20 juin 2007

Actualisé le 20 juin 2007 : 07h36

Ségolène Royal n'est pas décidée à bousculer le PS pour prendre la succession de François Hollande, l'actuel premier secrétaire.

AFP/Feferberg

 

 

 

Ségolène Royal n'est pas décidée à bousculer le PS pour prendre la succession de François Hollande, l'actuel premier secrétaire.

AFP/Feferberg.

 

 

Les partisans de l'ancienne candidate sont minoritaires au sein de la direction.

 

AU PS, les royalistes veulent le pouvoir et s'organisent en conséquence. Ils se sont réunis hier pour se fixer un objectif : « actualiser le logiciel » du PS. En pratique : transposer le leadership de Ségolène Royal dans l'opinion en leadership au sein des instances dirigeantes du PS.

 

Ségolène Royal ne s'en cache plus, elle veut soumettre sa propre motion au prochain congrès, obtenir une « majorité » sur son projet et se présenter en conséquence au poste de « premier secrétaire ». En résumé, faire ce qui ne l'a jamais intéressée jusqu'à présent : s'investir dans la vie partisane. Dans Les Coulisses d'une défaite, de Christine Courcol et Thierry Masure, elle affirme sa « volonté inébranlable de passer au vote, y compris sur ce qu'il y a de plus provocateur par rapport au logiciel socialiste ». Dimanche, elle a identifié quatre thèmes de travail pour la gauche : « Le travail pour tous », « la lutte contre le réchauffement climatique », « l'invention de nouvelles relations Nord-Sud », « la diminution de la dette ».

 

Dans son entourage, le ton a changé à l'égard des partis politiques, souvent décriés durant la présidentielle : « Elle souhaite la refonte des instruments. Elle n'est pas dans une logique antiparti. Mais on est contre les appareils sclérosés. » Pour ses partisans, son lien avec l'opinion fait d'elle la seule capable d'accomplir et d'incarner la mutation du socialisme.

 

Calendrier interne

 

Mais comment faire ? Au sein des instances du PS, les partisans de Ségolène Royal ne sont pas majoritaires. Un proche de l'ex-candidate s'agace ainsi d'avoir appris dans la presse le projet de calendrier interne, évoqué lundi par François Hollande dans Le Monde. Le prochain congrès se tiendrait après les municipales de 2008 ; le PS organiserait entre-temps des conventions ou des assises de la gauche, a expliqué, en substance, le premier secrétaire.

 

« Le calendrier doit être collectif », a demandé hier sur i-Télé l'ancien conseiller spécial, Julien Dray. « Le premier secrétaire doit respecter sa majorité, qui lui a permis de rester premier secrétaire après un cinglant échec en 2005. » Le député de l'Essonne, qui souhaite préempter au profit de sa candidate le débat sur la refondation de la gauche, propose « que les discussions commencent cet été ». Il prévient : si la discussion n'a pas lieu à l'intérieur du PS, elle se fera « à l'extérieur ».

 

L'ancienne candidate ne semble pas décidée à bousculer le parti qu'elle veut conquérir. Certains l'y pousseraient clairement. Hier, lors du bureau national, ses proches ont demandé une « consultation des militants le plus tôt possible sur le calendrier ». Celui-ci doit être « resserré », a demandé le maire de Bondy, Gilbert Roger.

 

Pour s'imposer dans le PS, Royal devra cependant convaincre, y compris ceux qui l'avaient soutenue, qu'elle peut faire vivre le parti. Le député de l'Isère, André Vallini, qui souhaite lui aussi la rénovation du PS, prévient : « J'ai passé l'âge de faire allégeance. Je me détermine en conscience. »

 

Mercredi 20 juin 2007
 Publié le 20 juin 2007

Actualisé le 20 juin 2007 : 07h32

 

 

Confidence de Dominique Strauss-Kahn, glissée aux journalistes de RTL après son interview à la radio hier matin, et reproduite ensuite sur le site Internet de Jean-Michel Apathie : l'ancien ministre, qui juge que le PS doit renouveler ses pratiques et ses dirigeants, « va donner l'exemple» et «démissionner prochainement du bureau national du PS ». Quand ? « À la rentrée, répond-il. Passer deux heures pour savoir où on va mettre la virgule dans un communiqué que personne ne lira ne m'amuse plus. »

 

Auparavant, durant l'entretien, Dominique Strauss-Kahn avait considéré que le premier secrétaire socialiste, François Hollande, n'était peut-être pas « le mieux placé pour conduire l'opération de refondation » du PS. Interrogé sur le calendrier de rénovation, il a répondu, laconique, que « tous les calendriers peuvent convenir ».

Mercredi 20 juin 2007
Afin que cela soit bien clair pour chacun voici l'interview de Ségolène Royal diffusée sur France-Inter lundi matin
démontrant que l'information donnée dés dimanche soir sur ses problèmes personnels a été le fait d'indiscrétions de "journalistes".

 

Mercredi 20 juin 2007

logo_umpdavid_pujadasNous regardons à l’instant le 20 heures de France 2 et tombons sur cette faute déontologique majeure : durant le sujet consacré à la défaite d’Alain Juppé en Gironde, ce qui s’appelle dans le jargon professionnel un micro-trottoir (l’interview de personnes interrogées dans la rue) donne la parole à deux anonymes bordelais. Un partisan de Juppé et un autre de la socialiste Michèle Delaunay ? C’est évidemment la règle. Eh bien non : la première personne précise qu’elle a voté pour Juppé tandis que la deuxième espère qu’il poursuivra sa carrière politique, ajoutant : "On le soutiendra". Ce choix peut sembler anodin mais, pour tout journaliste, il est inacceptable : si, par hasard, le confrère porteur du micro ne tombe que sur des partisans de l’une ou de l’autre, il poursuit jusqu’à présenter des avis équilibrés. Or là, on ne donne la parole qu’à deux supporters de l’ex-ministre d’Etat. En violation flagrante de toute neutralité de l’information, alors même que, sa victoire l’atteste, la socialiste compte davantage d’électeurs ! Après le sujet déjà consacré, avant le deuxième tour, à la législative girondine, où le nom d’Alain Juppé avait été cité cinq fois sans qu’on n’entende à aucun moment celui de sa rivale - ce qu’avait justement reproché à David Pujadas Ségolène Royal -, France 2 verse une deuxième fois dans la "Juppémanie". Rappelons à tous ceux qui paient la redevance que cette chaîne appartient au service public. Et qu’il s’agit de la même qui a vu sa directrice de l’information, Arlette Chabot,chabot_cop_ offrir trois heures de direct à Nicolas Sarkozy la veille du décompte du temps de parole par le CSA pour la campagne présidentielle ! Une Arlette Chabot qu’on a vu également à l’antenne faire la bise à Jean-François Copé, qui traite les militants de gauche de cloportes. Toujours la même Arlette Chabot qui n’a pipé mot lorsque, alors qu’elle interviewait Nicolas Sarkozy, le futur président a pour la première fois parlé de "ministère de l’immigration et de l’identité nationale". Toute la gauche - et, au-delà, tous les antiracistes - s’est-elle alors indignée ? Tous les journaux ont-ils, le lendemain, fait leurs gros titres sur cette annonce ? Le rapporteur spécial de l’ONnu contre le racisme et la xénophobie, Doudou Diène, a-t-il récemment estimé (voir le billet du camarade Fontenelle) que cette initiative constituait l’expression de la "banalisation du racisme", dénonçant "la lecture ethnique et raciale des questions poitiques, économiques et sociales et le traitement idéologique et politique de l’immigration comme un enjeu sécuritaire et comme une menace à l’identité nationale" ? Exact, mais alors même que le siphonneur des voix du Front national lâchait cette bombe, il n’a pas fallu compter sur la Chabot pour poser la moindre question, pourtant évidente, ne serait-ce que sur un plan journalistique : l’immigration devait-elle être considérée comme menaçant forcément l’identité nationale, et comment la création d’un ministère pouvait-elle censément lutter contre ledit supposé péril ? Personne n’a, à notre connaissance, souligné ô combien Chabot avait gravement failli ce jour-là à sa mission. Alors pourquoi, chez France 2, est-on si complaisant envers le pouvoir ? Quelle que soit la réponse, cette attitude est proprement scandaleuse. Déjà que TF1 est officiellement sarkozifiée par le parachutage au poste de numéro 2 de la chaîne de l’ancien directeur de cabinet du champion de l’UMP, qui n’a pourtant jamais travaillé dans l’audiovisuel... Ça commence vraiment à bien faire !

Olivier Bonnet in agoravox

Nous devons aujourd'hui nous interroger sur la "liberté" des medias. Boycotter les infos de TF1 et France Télévision?...
Mercredi 20 juin 2007

Sujet de polémique et de discorde au sein même de la majorité, la TVA sociale que de nombreuses personnalités soupçonnent d'avoir fait perdre à la droite une soixantaine de députés (J.P Raffarin entre autre) revient sur le devant de la scène !

Ceux qui croyaient s'en être débarrassé vont déchanter puisque le dossier de la TVA Sociale ne sera pas abandonné, c'est le premier Ministre François FIllon qui l'a dit hier lors d'un déplacement à Tourcoing dans le Nord de la France : "Je ne veux pas qu'on ferme un dossier sous prétexte qu'il est mal expliqué".

Voilà qui nous promets donc de bien belles batailles avec les partis de gauche bien décidés à ne pas laisser passer cette réforme qui leur a permis de relever la tête lors du scrutin législatif de dimanche. Qu'on l'appelle TVA Sociale ou TVA anti-délocalisations, il faut noter que cette mesure est particulièrement impopulaire y compris chez nos voisins allemands si souvent cités en exemple. Plusieurs économistes réputés ont affirmés que cette TVA aurait un effet négatif sur l'inflation et donc sur le pouvoir d'achat des ménages et Serge Dassaut en personne a qualifié cette idée de "mauvaise".

Il ne reste plus qu'à attendre l'arbitrage du chef de l'Etat qui sera d'ailleurs l'invité de TF1 ce soir à 20 heures.

tele-news

Restons vigilants!

Mercredi 20 juin 2007

David Assouline et Ségolène Royal, le 1er juillet 2006 à Paris
© AFP/Archives Stéphane de Sakutin
 
PARIS (AFP) - Les partisans de Ségolène Royal ont réclamé mardi devant le bureau national (BN) du parti une consultation des militants à propos du calendrier de rénovation du PS et souhaité que ce calendrier soit "resserré".

"Nous pensons qu'il faut consulter les militants sur le calendrier, qui doit être resserré", a déclaré Gilbert Roger, maire de Bondy (Seine-Saint-Denis), à la sortie du BN. Selon lui, cette consultation doit intervenir "avant l'été".

Egalement proche de Ségolène Royal, le sénateur David Assouline a estimé qu'un tel référendum interne "donnerait plus de force au processus de rénovation" et constituerait donc un atout "pour les élections municipales" de mars 2008. François Rebsamen, par ailleurs numéro deux du PS, est aussi de cet avis.

M. Roger s'est d'autre part prononcé pour un congrès "en octobre-novembre" et a souhaité que le parti puisse ensuite "déterminer très rapidement qui serait la personne" incarnant le projet des socialistes. "Je pense qu'on peut le faire à partir de 2008".

Les partisans de Mme Royal contestent ainsi le schéma prévu par le premier secrétaire du parti socialiste, François Hollande, qui préconise un congrès à l'automne 2008, conformément au rythme triennal de ces réunions.

Les députés Manuel Valls et Gaëtan Gorce ont demandé "un changement de direction" du parti, au profit d'"une direction collégiale", selon le directeur de cabinet de François Hollande, Stéphane Le Foll.

Cependant, a-t-il indiqué, "la majorité des interventions" a tourné autour de l'idée qu'il faut "un processus long de débat" avant de poser la question du leadership du PS et de la gauche. Est intervenu dans ce sens, entre autres, Bertrand Delanoë et Henri Emmanuelli, lors d'un débat "où chacun a pu s'exprimer de manière franche et claire", a rapporté M. Le Foll.

Sont aussi sur cette ligne, selon des participants interrogés après la réunion, les amis de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Lionel Jospin et Martine Aubry.

M. Hollande "fera une proposition globale, portant à la fois sur le calendrier et sur les thèmes" du processus de reconstruction de la gauche, samedi lors du Conseil national du parti. Cette proposition, qui "n'est pas encore arrêtée" selon M. Le Foll, sera soumise au vote du CN, a-t-il confirmé.

De son côté, Benoît Hamon (gauche du parti) a estimé qu'organiser un vote de tous les militants reviendrait à "délégitimer le CN" élu par le congrès de novembre 2005.


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