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Dimanche 8 juillet 2007

 

Dimanche 8 juillet 2007 - le réveil des marmottes

Samedi, Nicolas Sarkozy a fait de nouvelles avances au Parti Socialiste. Il soutient définitivement Dominique Strauss-Kahn pour prendre la direction du FMI. Nicolas Sarkozy, premier secrétaire de l'UMPS ? Ravi au lit (1) ! Il en manque encore quelques uns... L'ouverture au centre-gauche a déjà absorbé Bernard Kouchner, Jean-Pierre Jouyet, Éric Besson, André Santini, Jean-Marie Bockel ou Hervé Morin. Pour être sûr de bien digérer le PS, Nicolas Sarkozy a invité Jack Lang à intégrer l'UMP pour «réfléchir à la réforme des institutions». Un socialiste chargé de modifier la Constitution pour établir un régime présidentiel destiné à offrir les pleins pouvoirs à Sarko, il fallait y penser. Jean-Marc Ayrault avait interdit à Jack Lang d'accepter l'offre du président. L'ex-Robin de Blois et actuel député du Pas-de-Calais a "claqué la porte" de son groupe.

 

Sarko l'a annoncé au Journal de Dimanche: «Je vais poursuivre l'ouverture !» Il y a quelques jours, à Strasbourg, il l'avait déjà fait comprendre. Il y aura bientôt moins d'UMPistes à l'UMP que de socialistes. Nicolas Sarkozy a déjà placé six personnalités de gauche dans son gouvernement. Il a demandé à Hubert Védrine un rapport sur la mondialisation (sept). Il veut Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du FMI (huit) et Jack Lang comme conseiller en bidouillage de la Constitution (neuf), ces rustines devraient êtres collées à la Ve dans les 15 jours. Le président de la gauche (Nicolas Sarkozy) a également sollicité Guy Carcassonne, un proche de Michel Rocard (dix), et Olivier Schrameck, l'ex-directeur de cabinet de Lionel Jospin (onze). Total provisoire des centristes et socialistes: Treize. Jean-Claude Gaudin et Jean-Pierre Raffarin ont confirmé samedi une "ouverture" de l'UMP au centre et à gauche lors des municipales. François Hollande, ex-compagnon de Ségolène Royal, est indigné: «Il n'appartient pas au gouvernement ou au président de nommer des socialistes dans des commissions !» Bertrand Delanoë, le maire PS de Paris, est heureux comme une baleine dans un bocal. «Le président de la République ne voit des compétences que chez les socialistes, c'est un hommage qu'il nous rend...» Toutefois, Bertrand Delanoë aurait comme un doute et met en garde contre les arrières pensées de Nicolas Sarkozy qui, selon lui, voudrait diriger l'opposition. Le Réveil des Marmottes souligne une nouveauté dans les institutions. Avant, un président perdant la majorité à l'Assemblée, prenait un gouvernement de l'opposition. On appelait ça la cohabitation. Avec Nicolas Sarkozy, un président obtenant une large majorité suivant la présidentielle installe d'office la cohabitation en nommant des ministres de l'opposition. Le Réveil des Marmottes invite le président à prendre un Premier ministre socialiste (Ségolène Royal par exemple), Fillon n'est pas assez à gauche. Les socialistes seraient des gens plus à droite que les gens de droite et l'argent du pouvoir n'a pas d'odeur, c'est bien connu. Le parti socialiste, ayant perdu la présidentielle et les législatives, est au gouvernement. Un gouvernement peut-il être dans l'opposition ou, pour être précis, s'opposer à lui-même ?

1) On ne va pas vous faire le coup de «l'eusses-tu cru» à chaque édito !

 
Dimanche 8 juillet 2007
TF1-LCI maïs OGM
Crédit Photo : Greenpeace (source : ministère de l'Agriculture) 
Greenpeace a publié en juillet 2007 la carte de France des cultures de maïs OGM.

Les surfaces de maïs génétiquement modifié sont concentrées dans le Sud-Ouest de la France.

La carte a été établie à partir des données du ministère de l'Agriculture.

- le 05/07/2007 - 16h59

Greenpeace a publié jeudi sur son site internet la carte de France des cultures de maïs génétiquement modifié. Selon l'organisation écologiste, la quasi-totalité des 20.000 ha de maïs génétiquement modifié est cultivée dans le Sud-Ouest, en région Aquitaine et Midi-Pyrénées, en particulier dans les départements de Haute-Garonne et du Tarn-et-Garonne, où plus de 2.000 ha sont concernés.

A l'inverse, certaines régions sont quasiment exemptes d'OGM : les régions du nord de la France, la façade ouest, l'Est à l'exception de la Moselle, le Centre (à l'exception du Loiret, le Loir-et-Cher et l'Indre-et-Loire) et le Sud-Est (sauf l'Ain, l'Isère, l'Ardèche et la Drôme).

Moratoire demandé

Le ministère de l'Agriculture a indiqué que 19.815 hectares de maïs OGM ont été plantés en France en 2007, rappelle l'association, essentiellement en maïs MON810 du géant américain Monsanto. Ce maïs a été génétiquement modifié pour produire un insecticide et résister à la pyrale du maïs, un insecte ravageur. Ce maïs OGM produit, selon une étude de Greenpeace, une quantité de "toxine pouvant varier d'un rapport de un à 100 d'un épi à l'autre".

L'ONG, qui renouvelle sa demande d'un moratoire immédiat sur les OGM, estime que ces plantations "provoqueront inévitablement des contaminations des cultures voisines", particulièrement préjudiciables aux cultures biologiques. Mardi, la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet s'était déclarée en faveur de "la transparence" sur les cultures d'OGM en plein champ : "C'est en étant totalement transparent qu'on arrive à des solutions intelligentes", avait-elle estimé.

lci.fr


Alors, M.Borloo, et ce moratoire!

Dimanche 8 juillet 2007

Le premier secrétaire du PS a qualifié dimanche sur Radio J de "manoeuvres" l'ouverture à gauche du président Sarkozy.

François Hollande distingue ce qui relève d'un "dialogue républicain" normal entre forces politiques et des "opérations de confusion" consistant à "jeter des noms en pâture".

A ses yeux, Nicolas Sarkozy "est toujours dans une forme de confusion qu'il entretient à dessein pour gommer les clivages, donner le sentiment que lui seul est en mouvement". 

Dans un entretien au Journal du Dimanche, le président Sarkozy annonce, entre autres, qu'il souhaite présenter la candidature de Dominique Strauss-Kahn à la direction générale du Fonds monétaire international (FMI) et confirme avoir demandé à un autre ancien ministre socialiste, Jack Lang, de participer à la future commission de rénovation des institutions.

S'il juge toujours "invraisemblable" que Bernard Kouchner ou Jean-Pierre Jouyet aient pu choisir un président "qui n'était pas le leur", François Hollande s'est réjoui que l'on reconnaisse la stature et la compétence internationales de Dominique Strauss-Kahn.

"Il y a une compétence financière reconnue de Dominique Strauss-Kahn, je ne vais pas m'en plaindre", a-t-il commenté. Cependant, "il ne faudrait pas qu'une possibilité qui serait offerte à l'Europe et à la France de diriger le FMI puisse être utilisée à des fins de politique intérieure", a-t-il ajouté.

Il s'est montré plus réservé concernant Jack Lang, "Chacun est libre avec sa conscience et sa propre responsabilité. Moi, je fixe des règles par rapport à la manoeuvre répétée de Nicolas Sarkozy (...) La règle c'est, sur un grand sujet comme la réforme des institutions, ce soient les partis politiques qui puissent éventuellement, dans une commission désigner leurs représentants", a-t-il dit.

"Le PS ne sera mis en difficulté par personne"
"Le Parti socialiste est une grande force qui ne sera mise en difficulté par personne et encore moins par Nicolas Sarkozy, a répliqué François Hollande. Il joue, eh bien nous ne jouerons pas avec les principes et les règles", a prévenu le député de Corrèze.

Le président "pourra faire toutes les manoeuvres, toutes les opérations, toutes les sollicitations, manipulations qu'il voudra, il ne changera rien à cette logique politique: il y a une droite (...) et il y a une gauche", a-t-il fait valoir, raillant les péripéties rencontrées par le Nouveau Centre lors du débat parlementaire sur le "paquet fiscal".

Jean-François Copé, président de l'UMP, a déclaré vendredi qu'il était "hors de question" d'accepter un amendement d'origine centriste excluant la CSG et la CRDS du "bouclier fiscal" promis par Nicolas Sarkozy.

"La majorité (...) est sommée d'accepter sans en changer une ligne, une virgule, un dispositif, le projet du gouvernement. Et on voudrait nous faire croire qu'il y aurait une ouverture", a ironisé François Hollande. "Mais elle n'est même pas faite au sein de la majorité!"

france2.fr



Dépêche-toi, camarade! Sarko 1er est plus rapide que toi... Pour empêcher la fuite des cerveaux!..

Dimanche 8 juillet 2007

Interview de Ségolène Royal dans « 7 à 8 » sur TF1.
 

Ségolène Royal revient d’abord sur son sentiment au soir du second tour : « C’est un moment de lourde déception, mais pas pour moi-même, pour les milliers de gens qui ont encore aujourd’hui, quand je les rencontre, les larmes aux yeux. » « Moi je devais rester solide comme une mère de famille qui doit rester debout pour ses enfants » même si « l’émotion est là, continue. Et ce qui est extraordinaire, c’est que les gens ne me reprochent rien et me disent merci comme lors du soir du deuxième tour, lorsque j’étais sur le toit du Parti Socialiste et que les gens me criaient merci . C’est alors une foule triste mais fière de cette campagne et qui sait qu’il y aura une suite, même si la suite se révèle compliquée. »

Ce qui a été le plus difficile ce sont « des phrases qui m’ont marquée, des attaques de mon propre camp, c’est le plus insupportable. Le point de faille le plus lourd face à l’adversaire » aggravé par une « improvisation dans l’organisation. »

« Les déclarations des autres ont été très violentes, indécentes, condescendantes, donc, si moi je faisais en plus mon auto-critique… mais je la ferai à la rentrée et dans toutes ses dimensions. »

Interrogée sur ce que lui a apporté la campagne, Ségolène Royal répond : « Je me suis découverte une capacité de résistance hors du commun » mais surtout « découvrir l’affection, l’amour des gens, c’est ce qui fait tenir pendant une campagne, ça redonne de l’énergie car j’ai une responsabilité à l’égard de tous ces gens ». Pour elle, ce qu’ils ressentent c’est de « la ferveur, de l’admiration pour une femme qui se lève, qui avance, mais je ne me sens pas le tempérament d’une madone, plutôt d’une combattante. »

«J’ai toujours eu conscience que je n’avais pas le droit de m’écrouler, d’abord pour les femmes car derrière, il y avait un enjeu important, je devais montrer que la longue marche des femmes débouche sur quelque chose de nouveau. »

A propos de sa situation personnelle, Ségolène Royal pense que « la politique n’abîme pas forcément le couple et la famille, elle peut même rapprocher. Mais il y a des circonstances privées qui font que les choses ne sont plus tenables. Quand on aime et qu’on est trahit, il faut reprendre sa vie en main »

« Ce qui pourrait me faire arrêter la politique, c’est la mort, le handicap ou la grande souffrance d’un enfant car alors, il faudrait donner du temps. Au bout du compte, c’est l’instinct maternel qui l’emporterait. »

Ségolène Royal estime enfin qu’il n’est « pas impossible » qu’elle devienne un jour Présidente de la République Française, « ça peut arriver mais il faudrait que je me prépare bien plus tôt. »

DA


et la video: "Les Blessures de Segolene Royal - TF1 (08/07)"

 

Dimanche 8 juillet 2007
  • Nouveau courant au PS: le PSS (Partis à la Soupe Sarkozienne)

Après avoir débauché les traitres, Sarko 1er embauche (le pourquoi de la baisse du chômage?) à tout va.
Schrameck (cabinet de Jospin), Carcassonne (Rocard), Lang, DSK: quelle brochette!.. Sans oublier le nuisible Allègre, vous savez, celui qui ne croit pas au réchauffement de la planète!

  • Gauche Avenir s'est réuni le 5 juillet.

L'on y retrouve pêle-mêle jospinistes, hollandistes et surtout des fabiusiens. Ceux-ci ont donc papoté ce jour-là avec des Verts (le parti où tout le monde s'engueule, dixit Gabriel Cohn-Bendit) et des Communistes (lesquels? il y a tant de courants chez eux aussi..).


Nous voyons ainsi tous les efforts que font nos camarades pour rénover, voire refonder le PS en attendant 2008. Visiblement pour certains, la rénovation passe par la disloquation. Et, bien entendu, sans demander leur avis aux adhérrents et militants de base, comme d'habitude. Pour eux, la Démocratie interne ne s'use que si l'on s'en sert; donc, continuons comme avant le 16 novembre 2006, date funeste pour certains quand ils ont vu débouler Ségolène sous leurs yeux sans pourvoir réagir!


Alors, F.Hollande a décidé de groupes de travail où l'on retrouvera les mêmes, et toujours pas les militants de base, où seront habilement dosés les divers courants du PS, en oubliant Désirs d'Avenir bien entendu..
Cela fait gagner du temps, et surtout l'on garde sa fonction jusqu'en 2008. D'ici là, tout sera comme avant. Et cela s'appelait comment avant? La SFIO? la FGDS?...


Mais entre nous, rstons motivés.. Il y a tant de bouleversements en ce moment.. Voyez le Pape rétablir la messe en latin...



jean-do

Dimanche 8 juillet 2007

Je vais vous faire un aveu.

La glose générale sur "l'ouverture" me fait marrer.

(Tire la fermeture éclair...)

medium_ouverture.2.jpg

 

Autant j'ai été choqué lorsque Éric Besson a trahi - au moment où il l'a fait, et de la manière dont il l'a fait - autant, depuis, j'éprouve une certaine jubilation.

Et je regarde les Hommes tomber...

Sans compter que si j'ai des défauts (vous le savez bien...), j'ai de la mémoire.

 

Ainsi, il y a un an, presque jour pour jour, j'ai publié sur ce blog - le 7 juillet 2006 - une note dans laquelle je reprenais une dépêche de l'AFP qui évoquait un discours de Nicolas Sarkozy (alors pas encore candidat).

Ce discours, prononcé à Ballan-Mire (dans l'Indre-et-Loire), énonçait, tout bêtement, exactement ce qui est en train de se dérouler devant nous.

La migration des uns, la régression des autres.


PARTIS-UMP-PRÉSIDENTIELLE - 06/07/2006 20h57 - AFP
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Origine : France

Sarkozy veut faire "exploser les clivages" droite-gauche


BALLAN-MIRE (Indre-et-Loire), 6 juil 2006 (AFP) - Nicolas Sarkozy a déclaré jeudi être déterminé à "faire exploser les clivages" droite-gauche, car il "y a une gauche à laquelle on peut parler", à l'occasion d'une "réunion champêtre" à Ballan-Mire (Indre-et-Loire) à laquelle participaient quelque 2.500 personnes.
Cette gauche, a expliqué le président de l'UMP, c'est "la gauche qui prend le métro, qui vit dans les quartiers populaires, qui ne demande rien à personne" et qui "peut apporter ses voix dans un grand débat pour l'élection présidentielle".
C'est aussi, selon le numéro deux du gouvernement, "la gauche qui ne veut pas du conservatisme et de l'immobilisme" et qui mise "sur le dynamisme, le changement, la rupture, la promotion sociale, la lutte réelle contre les inégalités".
"Avec le respect de la diversité, on peut rassembler au-delà du camp traditionnel de la droite, rassembler des gens différents autour d'un projet auquel on a donné une cohérence", a insisté M. Sarkozy. "Parce que, qu'est-ce qui nous motive tous ? C'est l'amour de la France !".
"Je me reconnais davantage dans la gauche de Blum et Jaurès que dans celle de Royal et Jospin", a encore assuré le probable candidat à la présidentielle de 2007.
npk-bd-cgd/chc/def
Copyright © 1994-2006 Agence France-Presse

 

Voilà.

À l'époque, les rares qui avaient relevé ces termes, les avaient considérés comme des paroles verbales sans lendemains ; de simples propos de tribune.

Nous avons eu tort.

Nicolas Sarkozy est beaucoup plus adroit que nous ne l'avions imaginé.

Et alors qu'il s'est fait élire en prononçant des discours inadmissibles, pour qui voulait bien se donner la peine de les écouter, il préside ET gouverne désormais en invoquant toute la France ; provoquant même déception, colère et incompréhension dans son propre camp.

Attention, ne me lisez pas de travers.

Il ne faut pas être complètement dupe.

La captation d'une partie du clan adverse est un très grand classique dans l'art de la guerre ; une diversion intelligente qui permet souvent de faire avaler les projets les plus rétrogades pendant que l'opinion regarde ailleurs : les contorsions des transfuges par exemple....

Cependant, si l'on s'intéresse aux conditions qui ont rendu possible la réussite d'une telle manoeuvre politique, il est assez évident qu'elle ne vient pas de nulle part. Les Français y avaient été préparés.

Par ce discours méconnu du 6 juillet ? Non, bien sûr.

Mais par toute la campagne de François Bayrou qui a passé des mois à répéter sur tous les tons que "Si tous les gars du monde voulaient se donner la main...". On connait le résultat (le sien). Bayrou est tout seul - ou presque - devant son MoDem qui crachouille... Ségolène Royal a agi de même. La candidate a expliqué, en long en large et en travers, qu'elle allait rénover du sol au plafond. Finissant par évoquer invoquer les électeurs du centre, puis même Bayrou Premier ministre ; débattant avec lui entre les deux tours, etc.

Après cela, Nicolas Sarkozy n'a eu qu'à se baisser et il (les) a ramassé(s) derrière.

Et nous nous trouvons aujourd'hui devant un paradoxe que personne n'avait prévu ; et dont on voit bien à quel point il tétanise la plupart des politiques que Sarkozy n'a pas encore hypnotisés...

(Ai confiance et appuie sur les yeux de Kaa)

medium_kaa.jpg

 

Nous avons donc élu un vrai Président de droite - aux sens culturel, sociologique et historique du terme - qui a passé le premier tour en siphonnant les voix des électeurs du FN, sans la moindre vergogne, sur une ligne très dure. Et c'est ce Président-là - celui qui, entre les deux tours, a prononcé à Bercy un discours d'une violence que je n'oublierai pas de sitôt -qui aujourd'hui ouvre, rassemble et mobilise... 

Du coup, depuis, chaque jour qui passe, j'éprouve une certaine jubilation.

Et je regarde les Hommes tomber...


/birenbaum.blog.20minutes.fr

Dimanche 8 juillet 2007

La ministre de l'Economie Christine Lagarde a mis les points sur les "i" pour tenter d'éteindre la polémique apparue à l'UMP depuis le vote d'un amendement plus restrictif.

L
a ministre de l'Economie, des Finances et de l'Emploi, Christine Lagarde, a affirmé samedi 7 juillet que le "bouclier fiscal", prévu dans le paquet fiscal examiné la semaine prochaine à l'Assemblée, passerait comme prévu "de 60% à 50%" et inclurait la CSG (contribution sociale généralisée) et la CRDS (contribution au remboursement de la dette sociale).
"Le bouclier fiscal passera de 60% à 50% et il inclura bien entendu - on en débattra probablement à l'Assemblée nationale la semaine prochaine - la CSG et la CRDS", a déclaré Christine Lagarde devant le conseil national de l'UMP. Une polémique s'était déclenchée sur le sujet dans la majorité.

Premier accroc dans la majorité UMP


La commission des Finances avait adopté jeudi un amendement de Charles de Courson (Nouveau Centre) excluant CSG et CRDS du bouclier fiscal. Le texte estimait qu'en incluant ces deux contributions, le bouclier n'était pas ramené à 50% mais à 39%, ce qui revenait à "supprimer l'ISF pour les riches".
Vendredi, Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée, avait provoqué le premier accroc dans la majorité en assurant que cet amendement ne serait "pas adopté" lors de l'examen en séance, provoquant la colère dans les rangs du Nouveau centre.
Le projet de loi de Christine Lagarde, "Travail, emploi et pouvoir d'achat", dit "paquet fiscal" - rebaptisé par elle "confiance, croissance et emploi" - sera examiné en séance à partir du 10 juillet à l'Assemblée.


NOUVELOBS.COM | 07.07.2007 | 16:11

On a échappé au pire.. Puisque suivant l'amendement de Courson, plus tu étais riche, moins tu payais pour la Sécu!...

Dimanche 8 juillet 2007
Nous électeurs de base du parti socialiste, on en a marre...de chez marre ! Marre de ces querelles de petits coqs, de ces pamphlets qu’on attend pour la rentrée (même Lienemann remet ça, c’est dire !), de ces lèches sarkosiennes (Kouchner, Lang, DSK,...manque plus que Lionel !), de ces fausses querelles, de ce boulevard des hommes ivres... Pendant ce temps la NEP sarkosienne se met en place. En face le néant en cours.

N’ayant jamais été encarté et n’en éprouvant jusqu’à ce jour nul besoin, je me suis interrogé récemment pour savoir s’il n’était pas nécessaire face à Sarko de rejoindre le Parti socialiste afin de rejeter à la mer ces vieux blédards qui essaient tant bien que mal de sauver leur peau (Lang pour lequel j’avais grande admiration et qui va manger dans l’écuelle tendue par l’Elysée, DSK soutenu par Sarkozy, Fabius reçu comme un Prince de Jahina et raccompagné jusque sur le perron)… j’ai voté socialo les quatre tours mais j’ai honte, honte du parti de Jaurès qui n’est plus que l’ombre de lui-même.

Ces petites trahisons à la Peillon, à la Lienemann, à la Vals, à la Mélenchon…ces petits éclopés qui trottinent derrière leurs petites idées et tirent à courte paille pour connaître celui qui tiendra la dague et crachera le plus loin. Tandis que Sarkozy joue de la machette dans les couloirs de la rue de Solférino. Là où il faudrait un front uni (avec ou sans Ségo, la question n’est même plus là), il n’y a plus que débandades boulevardières…Qui est cocu et qui cocufie qui ?

Le héros nantais tape sur Lang qui s’en offusque comme un vieux chibani pris la main dans le burnous à faire des choses pas très jolies… tout est à l’encan ; tout est dans le dérisoire, dans le superficiel, dans la molécule quantique ! Le trou noir. C’est tellement petit, tellement bas, tellement grotesque, tellement con… qu’on a honte pour eux ! On a presque envie de crier : Jospin reviens, tes frères en petitesse sont en train de casser les dernières assiettes. Je sais c’est dur de tirer contre son camp…mais quand on voit les dégâts que va faire la NEP sarkozienne, on reste confondus par la gravissime bêtise de ces gens-là.

Il n’est que temps de faire monter en première ligne des têtes nouvelles… Je regardais l’autre jour sur LCP la jeune députée qui a remplacé Ségo. Elle utilisait des phrases un peu empruntées mais il y avait tellement de bonheur dans sa voix que je me suis dit que tout n’était pas complètement perdu. Mais ça me fait mal quelque part cette chienlie…C’est sans doute pourquoi je vais encore attendre… et resterai non encarté ! A moins que...

Le H. -  8 juillet 2007 | Le Hezo in betapolitique.fr

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