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Vendredi 31 août 2007

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Ségolène Royal à La Rochelle

LEMONDE.FR | 31.08.07 | 15h14   •  Mis à jour le 31.08.07 | 15h46

A La Rochelle, où se tient, à partir du vendredi 31 août, l'université d'été du Parti socialiste, Isabelle Mandraud, journaliste du "Monde", constate un "contraste entre la participation massive des militants et la défection des grands responsables".

 

Télécharger les interviews audios à l’adresse :

 

http://www.lemonde.fr/web/panorama/0,11-0@2-3224,32-949936@51-910156,0.html

 

Vendredi 31 août 2007

AA-royal-larochelle.jpg

LEMONDE.FR Avec AFP | 31.08.07 | 21h11  •  Mis à jour le 31.08.07 |21h25 
 

Les socialistes ont ouvert, vendredi 31 août, leur université d'été annuelle de La Rochelle. Si le climat semblait morose, il était assurément décrispé. En effet, les socialistes ont cinq ans pour se réconcilier, se reconstruire et peut-être reconquérir le pouvoir. Durant trois jours, plusieurs personnalités se relayeront à la tribune. Mais les militants présents dans la salle n'auront pas le loisir d'écouter Lionel Jospin, Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Martine Aubry... qui brilleront par leur absence. Mais la défection de certains des piliers du PS ne gêne pas Ségolène Royal, qui s'est contentée de dire à la presse que"chacun est là où il est bien".

"CHANGER L'ORGANISATION DU PS"

Pourtant, à l'ouverture des débats, La Rochelle 2007 semblait renouer avec une tradition perdue : "Plus que jamais, ce sera l'université d'été des militants", affirmait à la tribune le patron du PS de Charente-Maritime, Olivier Falorny. Quant à  Mme Royal, elle s'est appliquée à valoriser un parti dont elle avait dénoncé au printemps "l'ankylose". "Je veux que le PS soit admiré des Français, voilà le rêve que je fais", a-t-elle déclaré. La présidente de Poitou-Charentes a dit sentir "une ambiance nouvelle" à La Rochelle, née de la "soif très profonde" des militants de "se remettre au travail".

Se remettre au travail. Telle est bien l'ambition du député de Paris Jean-Christophe Cambadélis, qui souhaite une "réorientation radicale"  de son parti, parce que "le monde a changé". Pour l'ancien militant du Parti des travailleurs, "il ne s'agit pas de croire que l'on s'en sortira par la 'rénovette'". Même sentiment pour Manuel Valls, député-maire d'Evry, qui devant les journalistes a estimé que "les évolutions du monde sont telles que l'on ne peut que constater l'épuisement des idées de la gauche".  Vilipendant notamment "une direction de 70 personnes qui se réunissent le mardi et ne produisent rien", il a considéré qu'il faut aussi "changer l'organisation du PS".

"BOULOT TITANESQUE"

Pour sa part,  Bertrand Delanoë a dit vouloir la rénovation idéologique de son parti, un "boulot titanesque" . Ainsi, il a appelé les socialistes à mettre de côté les "questions de personnes" . Une nécessité pour le maire de Paris, qui a souligné que "tout cela n'a d'intérêt que si les Français trouvent que nous méritons de les représenter". "Il me semble qu'ils viennent de nous dire, il y a quelques mois, que nous ne le méritons pas." Mais les dirigeants socialistes savent qu'aucun rendez-vous de court terme ne contraint à régler les discordes. "On en a pour cinq ans, c'est une course de fond, pas un concours de feux de Bengale", observait Henri Emmanuelli, l'un des leaders de la gauche du parti.

C'est aussi ce qui explique l'ambiance "morose" de La Rochelle 2007, selon une militante de Rennes. Ségolène Royal a été assez longuement applaudie par une partie de la salle pour son discours d'ouverture. Mais l'enthousiasme de la campagne est retombé. Même les confidences à l'hebdomadaire Le Point de François Hollande n'ont guère suscité de commentaires. Le premier secrétaire y dit vouloir "faire tout ce qu'il faut pour être prêt en 2010", date de désignation, probable mais pas certaine, du candidat à la présidentielle de 2012.

Vendredi 31 août 2007

"Je veux que le PS soit admiré des Français".

 

A l'occasion de l'université d'été du Parti Socialiste à La Rochelle, Ségolène Royal a déclaré vouloir que "le PS soit admiré des Français", affirmant qu'elle allait s'investir pleinement dans "la réflexion collective" des socialistes.

"Je suis là pour que mon parti change et redevienne attractif (...), je veux que l'imagination revienne (...), je veux que le Parti socialiste soit admiré des Français.

Voilà le rêve que je fais pour le PS
".

Ségolène Royal a dit déceler "une ambiance nouvelle" à La Rochelle en dépit des "inquiétudes" exprimées ici ou là sur le PS. "Quelque chose se passe à l'université d'été", a-t-elle soutenu.

Ellel a insisté sur la "soif très profonde" des militants de "se remettre au travail", qualifiant de "queue de comète" et de "contre-mouvement de ce qui est en train de se produire ici" la sortie de nombreux ouvrages de socialistes, critiques sur sa campagne et le PS.

"La responsabilité des dirigeants est d'être bien conscients de cette aspiration des militants. Je vais à l'encontre du pessimisme sur la difficulté à reconstruire. Les choses iront plus vite que prévu".

Ségolène Royal a relevé que le prochain congrès (au plus tôt au printemps 2008) aura lieu à "une date assez éloignée", ce qui "permet qu'il ne soit pas l'enjeu de l'université d'été" 2007.

Exprimant sa "disponibilité studieuse", Ségolène Royal a indiqué qu'elle assisterait à trois des 18 ateliers prévus d'ici samedi soir, confirmant sa volonté, exprimée samedi dernier à Melle (Deux-Sèvres), de participer au "'travail collectif".

Se félicitant de "la qualité" des intervenants extérieurs --des spécialistes de sciences politiques notamment--, elle a souhaité que le PS "redevienne

Vendredi 31 août 2007

Vincent Drezet, secrétaire national du Snui, le syndicat majoritaire des impôts, revient pour Marianne2007.info sur le projet de mesure fiscale du gouvernement révélé par Le Canard enchaîné.

 

 

Le Canard enchaîné a révélé ce mercredi 29 août le projet d'impôt minimum sur lequel planchait discrètement le gouvernement. Après les dénégations quelque peu cafouilleuses de Bercy, le porte-parole du gouvernement, Laurent Wauquiez, a fini par confirmer que cette mesure était « clairement une piste de réflexion » pour Christine Lagarde, la ministre de l'Economie. Mais de quoi s'agit-il exactement ? Qui y sera soumis ? Et que penser d'une telle mesure ? Vincent Drezet, secrétaire national du Snui, le syndicat majoritaire des impôts, éclaire ce dossier pour marianne2007.info.

Marianne2007.info : Le Canard enchaîné à révélé le projet d'impôt minimum du gouvernement. De quoi s'agit-il ?
Vincent Drezet : Cet impôt a pour objectif de limiter la défiscalisation. A priori, il ne s'agit pas de demander 100 euros à tout le monde, ce qui reviendrait à pénaliser les faibles revenus et les gens les plus modestes. Le principe consiste plutôt à inventer un mécanisme qui, à l'instar de ce qui se passe au Canada ou aux Etats-Unis, permettrait de limiter l'utilisation excessive de niches fiscales. La seule question qui se pose, et à laquelle nous n'avons pas encore de réponse, est celle du mécanisme qui sera retenu. Le débat est un peu technique, mais c'est de cela que dépendront les éventuels effets pervers.

Quels sont les écueils à éviter ?
Il y en a deux. Le premier serait de créer un impôt tellement minimum qu'il serait vide de sens, parce qu'il ne limiterait quasiment pas la défiscalisation. Le second, ce serait de mettre en place un système forfaitaire qui pénaliserait les classes les plus modestes. Mais pour le moment, tant que le projet n'est pas finalisé, toute critique équivaudrait à un procès d'intention.

Qui est visé par cet impôt ?
En droit, les niches fiscales s'adressent à tout le monde : il y a plus de 250 niches fiscales à l'impôt sur le revenu, pour un coût budgétaire de plus de 32 milliards par an, et sur l'ensemble du système fiscal, on en compte plus de 400 pour un coût budgétaire global de 50 milliards. Mais dans les faits, même si certaines personnes peu imposables ou appartenant aux classes moyennes en bénéficient, ce sont surtout les plus hauts revenus qui en profitent pleinement en investissant dans l'immobilier, les valeurs mobilières, les emplois à domicile, etc. Cette mesure permettrait donc à l'Etat de regagner quelques recettes budgétaires après avoir fait passer un paquet fiscal très ciblé sur les plus fortunés, et très coûteux.

 

 

Jeudi 30 Août 2007 - 18:29

 

propos recueillis par Anna Borrel

 

 
 
Vendredi 31 août 2007
Anne Lauvergeon, présidente du directoire d'Areva, a déclaré vendredi 31 août qu'une évolution de capital était la meilleure solution pour le développement de son groupe.
"Le développement d'Areva nécessite des moyens importants. Une évolution du capital paraît la meilleure solution". Mais "les modalités et la chronologie relèvent de la décision du gouvernement".
Or, selon Les Echos de vendredi, qui citent une note du Commissariat à l'énergie atomique (CEA), premier actionnaire du groupe public, trois scénarios de refonte d'Areva sont à l'étude.
Le CEA définit trois schémas "acceptables".

Lire aussi

·                             EPR finlandais : Areva passe une nouvelle provision

·                             Plainte de 2 salariés contre la SLN (Eramet)

Toute l'actu Business  

Le premier est "la poursuite du 'stand alone' [rester seul, ndlr] avec ouverture du capital limitée et des filiales détenues à 100%". Le CEA céderait alors 29% du capital, dont il détient 79%. Les 34% détenus par Siemens dans Areva NP (activités réacteurs) seraient eux convertis en une participation de 8% dans le holding de tête.

Investissements de Bouygues, Total et EDF

Le deuxième scénario est "la création d'un grand groupe nucléaire international, avec une base capitalistique franco-japonaise, mais avec le maintien d'un contrôle public majoritaire". Il consisterait à faire entrer Bouygues au sein d'Areva NP à hauteur de 34%, tandis que Total et EDF deviendraient des actionnaires clefs d'Areva NC (cycle de l'uranium), avec des acteurs tels que Siemens ou le groupe japonais Mitsubishi qui monteraient au niveau du holding.
Le troisième scénario est "la création d'un grand groupe privé français équipementier du domaine de l'énergie, avec le maintien d'un contrôle public majoritaire [sur les seules] activités stratégiques". Il reposerait sur une fusion entre Areva et le groupe industriel français Alstom, avec la sortie de Siemens, remplacé par Mitsubishi.

Le capital d'Areva est public à près de 85%, dont 5,2% appartenant à l'Etat et 79% au CEA. Il est déjà ouvert à 4%, avec des certificats d'investissements (actions sans droit de vote) cotés à la Bourse de Paris.

CHALLENGES.FR

 
Vendredi 31 août 2007

En intensifiant la pratique sportive et l’apprentissage de l’anglais, le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos espère placer cette rentrée sous les auspices de la réussite

Des informaticiens bilingues sains de corps et d'esprit, voici ce que les élèves qui franchissent le seuil des écoles cette année peuvent espérer devenir. Le ministre de l’Education nationale Xavier Darcos leur a concocté un programme avec plus de sport, plus d’informatique et plus de langues étrangères.
Les changements commencent dès l’école primaire avec la découverte de l’anglais à partir du CE1, ce qui se pratiquait jusqu’ici en CE2. Cette section connaît elle aussi des bouleversements puisque les petits passaient auparavant un test de connaissance pour permettre aux professeurs de mieux appréhender leurs difficultés. Cette évaluation disparaît purement et simplement mais est conservée à l’entrée du collège. Pour terminer avec la primaire, une heure de plus consacrée au sport va être calée dans l’emploi du temps des élèves.

Guy Môquet entre au lycée
L’entrée au collège sera marquée par la mise en place d’études surveillées, qui se dérouleront pendant quatre jours de 16 à 18 heures. 1.119 établissements classés en zone d’éducation prioritaire (ZEP) sont concernés par la mesure pour éviter aux "orphelins de 16 heures" de Nicolas Sarkozy de rester livrer à eux-mêmes en attendant le retour de leurs parents. Pendant ce temps "d’école après l’école", les collégiens pourront soit faire leurs devoirs accompagnés par des professeurs soit se livrer à des activités culturelles ou physiques. Les élèves seront également formés à l’informatique et passeront en fin de 3e le B2I, le brevet informatique et internet. Il fera parti des épreuves du brevet des collèges et sera évalué à la manière d’un contrôle continu.
Très peu de mesures concernent le lycée puisque seule la lettre du communiste Guy Môquet a été ajoutée au programme des lycéens. Elle sera lue le 22 octobre, jour anniversaire de la fusillade de l’adolescent de 17 ans par les Allemands en 1941.
Marie VARNIEU. (www.lepetitjournal.com) vendredi 31 août 2007

 

la quadrature du cercle ! Tout cela avec moins d'enseignants.....
Il faut dire que M. Darcos sait faire : tout en étant ministre, il dirige sa mairie de Périgueux par téléphone.....

Vendredi 31 août 2007

Nicolas Sarkozy Fiscalité MEDEF | 30 août 2007 | Raphaël Anglade (bétapolitique)

 

Nicolas Sarkozy s’est exprimé, ce jeudi 30 août, devant plus de 2000 patrons survoltés à l’université d’été du MEDEF à Jouy en Josas.

Il a choisi de prononcer son grand discours économique de rentrée devant cet aéropage. Passons sur l’incongruité de la démarche, soulignée ce matin dans Betapolitique par Josh Lyman. Que le Président de la République rencontre les "partenaires sociaux" et les forces économiques, c’est bien le moins. Qu’il choisisse cette tribune pour parler de politique générale, et faire des annonces substantielles qui sont, de facto, des arbitrages entre des intérêts contradictoires, c’est plus gênant. Mais Sarkozy commence à nous habituer à la confusion des genres et au conflit d’intérêt. Stratégie de poudre aux yeux permanente ? Véritable confusion mentale ? Les historiens trancheront...

"Je veux aller plus loin dans la remise à plat de nos prélèvements obligatoires. Je veux aller plus loin dans la réforme fiscale", a déclaré le chef de l’Etat dans un discours devant l’université du Medef.

"Si l’on taxe trop le travail, il se délocalise, si l’on taxe trop le capital, il s’en va. Dans le monde tel qu’il est, taxer directement les facteurs de production, taxer directement le travail et le capital c’est se condamner à moins d’emplois, à moins de production, à moins de croissance, à moins de pouvoir d’achat", a-t-il souligné.

"Il faut avoir le courage de le dire : la question de la taxe professionnelle, la question de la taxe sur les salaires, la question de l’assiette des cotisations sociales doivent être posées"

Ceux qui suivent savent bien combien Sarkozy hésite actuellement sur la TVA sociale que lui conseille avec insistance le traître Besson.

La TVA sociale ? Vous vous souvenez, ce truc qui a coûté si cher à la droite (et à Borloo) entre les présidentielles et les législatives ? Eh bien la revoilà.

Cette idée, chère à Bayrou, pose en effet à la droite un problème épineux.

D’un côté, c’est sympa. Voilà un impôt qu’acquittent tous les résidents en France, qui ne fait fuir ni le travail ni le capital, et qui s’applique au contraire aux produits d’importation, pénalisant ainsi les productions délocalisées. Sympa.

D’un autre côté, c’est l’impôt injuste par excellence, qui frappe aussi durement les pauvres que les riches, c’est une sorte de dévaluation, et c’est une annonce difficile à faire quand on vient de faire 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, que la croissance est en panne, la bourse en crise et le pouvoir d’achat en berne.

Et pourtant, si nous savons encore lire, c’est l’arbitrage auquel le Président de la République nous prépare.

Il n’a vraiment peur de rien.

 

 
 
 
Vendredi 31 août 2007

31 août 2007 | Josh Lyman (Bétapolitique)

 

Pour un terme tellement galvaudé par les temps qui courent du côté de la gauche, mieux vaut ouvrir le Littré, lequel nous propose quatre définitions principales du terme rénovation :
 « action de renouveler » : cela ne mange pas de pain et peut, sans risque, être considéré comme un objectif assez largement partagé par les militants d’une formation politique après une défaite. En somme, il faut changer, à commencer par les responsables du PS, sortir les sortants
 « transformation en mieux par la nouveauté, par l’innovation » : là, l’ambition est plus élevée. Il va s’agir de rehausser et la qualité des idées et l’efficience de l’organisation. Bref, tout un programme
 « terme de physiologie : rénovation moléculaire, synonyme de nutrition » : ceci peut être considéré comme la version imagée du point précédent, renvoyant à des nourritures fort terrestres, ici le pouvoir
 « ancien terme de chimie : opération par laquelle on faisait passer un corps quelconque d’un état imparfait à l’état parfait ». Cette définition souffle le froid (comment assimiler le PS à un corps « quelconque » !) et le chaud, quoi de plus radical que la perfection ?

Toutes les époques ont connu leurs rénovateurs et tous les partis. La droite eut ses hussards (Noir, Léotard, Seguin…), le PC son courant, sans oublier l’UNEF « Renouveau »…

La masse des tribunes, articles, interviews de ces jours derniers est plutôt réjouissante. Malgré des postures très différentes, dans lesquelles les appétits individuels pèsent évidemment bien plus que la doctrine, en dépit d’une échelle de talents littéraires pour le moins ouverte, on ne peut qu’être frappé par la grande convergence des thèmes mis en avant. Ainsi, le fonctionnement du PS doit être modernisé et son « logiciel » largement actualisé, notamment au regard des enjeux de la mondialisation ou encore du rapport entre l’individuel et le collectif

Difficile pourtant de passer sous silence que la bataille des plus (de démocratie interne, de débat, de diversité, d’Europe…) est d’abord une bataille des places. Difficile aussi de ne pas penser qu’en cas de victoire, rien de ces ferments n’aurait levé du PS, faute d’avoir vécu le traumatisme d’une troisième présidentielle perdue de rang.

Mais enfin, le 6 mai est passé par là et l’on voit mal que l’opposition puisse attendre l’arme aux pieds des jours meilleurs. Va, alors, pour repeindre la vieille maison. Plutôt qu’un gris mat, ce serait tout de même bien de choisir une matière brillante et des couleurs soutenues, des jeunes, des femmes, des militants bigarrés. Et puis, pour économiser quelques sous, de renforcer les murs porteurs et supprimer les cloisons .

 

 
 
 

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