Calendrier

Mai 2007
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Bonjour

Nous avons voté
pour une "vraie force d'opposition constructive.."

 
         

 

 

Vous êtes sur le blog des comités locaux de Désirs d'Avenir de Bonneuil, Choisy-le-Roi, Créteil et Saint-Maur.
Nous nous inscrivons, au plan local, dans la démarche de Désirs d'Avenir et souhaitons promouvoir une nouvelle manière de faire de la politique, fondée sur la démocratie participative, consistant à mettre les citoyens au coeur de l'action publique.

Que vous soyez sympathisant ou adhérent du Parti Socialiste, n'hésitez pas à nous contacter (
desirsdaveniracreteil@hotmail.fr) si vous souhaitez participer à l'action des comités locaux de Bonneuil, Choisy-le-Roi, Créteil et Saint-Maur ou simplement être informés de nos activités.
 

Par mesure de sécurité (virus et autres), les commentaires comportant des liens vers des sites non identifiés seront supprimés.

             Internautes : envoyez vos messages pour parution à yc5blog@aliceadsl.fr ou segocreteil@orange.fr 

En cas de nécessité vous pouvez contacter l'auteur du blog en cliquant sur "contact" tout en bas de chaque page

Pour accéder au "Site public" du  PS de Saint Maur cliquez    ICI   

Pour accéder à toutes les vidéos de Ségolène, cliquez ici

Pour aller voir PS TV, cliquez là!


PLUS QUE JAMAIS, RASSEMBLONS-NOUS !
(cliquez ci-dessous pour )
Adhérer à Désirs d'Avenir
 (Association Loi 1901) 



Jeudi 31 mai 2007

Professeur des universités, Christian Saint-Etienne est membre du Conseil d'analyse économique (CAE). Le président de cet organisme placé auprès du Premier ministre, Christian de Boissieu, a demandé à ses membres de ne pas commenter le rapport actuellement en débat devant le CAE. Cela ne les empêche pas d'avoir un avis sur la mesure. Proche conseiller de François Bayrou, Christian Saint-Etienne est investi par le Modem aux élections législatives à Paris, dans le Ve arrondissement, face à Jean Tiberi.

La détaxation des heures supplémentaires ne risque-t-elle pas de devenir une usine à gaz ?
On peut se le demander. Il faut mettre en place un régime spécifique pour les cadres rémunérés au forfait jour, un autre pour les employés à temps partiel. Si on se contentait de faire une détaxation des charges sociales employeur, du type de celle appliquée sur les bas salaires jusqu'à 1,3 fois le Smic, cela ne poserait pas de problème. Là où cela devient beaucoup plus compliqué ­ et inéquitable ­, c'est quand on veut toucher aux cotisations retraites ou que l'on veut exonérer le salarié de l'impôt sur le revenu. Et si l'on commence à toucher à la CSG, on court à la catastrophe.

 
Ne va-t-on pas inciter des employeurs à déclarer des heures supplémentaires fictives ?
C'est un risque qui peut exister dans les très petites entreprises. Dans les plus grosses, la probabilité d'être dénoncé par un salarié mécontent est trop forte.

 
C'est justement dans les PME que le recours aux heures supplémentaires correspond à un vrai besoin...
Oui. Mais si l'on veut aider spécifiquement les PME, il y a des moyens beaucoup plus intelligents de dépenser 3 milliards d'euros. Par exemple, on peut donner un coup de fouet à la recherche et développement en survitaminant le crédit d'impôt sur les 100 000 premiers euros investis. Là, on créerait de l'emploi durable.

 
Certains craignent que la détaxation des heures supplémentaires ait un effet négatif sur l'emploi ?
Quand même pas. Cela peut en créer, et surtout consolider les emplois existants et améliorer un peu le pouvoir d'achat de ceux qui ont du travail. Une exonération limitée aux charges versées par l'employeur pour l'assurance maladie et les allocations familiales peut avoir des effets positifs. Mais si on l'étend aux cotisations retraites, c'est de l'argent que le salarié ne touchera pas plus tard. Quant à l'exonération de l'impôt sur le revenu, elle est inéquitable et sans doute anticonstitutionnelle. Vouloir trop en faire, c'est jouer à ce jeu stupide auquel se livrent certains adolescents à la recherche de sensations : en se serrant le cou, on peut mourir étranglé.

François WENZ-DUMAS / LIBERATION : jeudi 31 mai 2007

Jeudi 31 mai 2007

Jean-Louis Borloo va présenter son projet de détaxation des heures supplémentaires qui divise les économistes. 

Le compte à rebours est lancé. Aujourd'hui ou demain, le ministre en charge de l'Economie et de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, devrait communiquer aux partenaires sociaux une première épure du projet concernant la détaxation des heures supplémentaires. Et le projet de loi devrait être présenté au Conseil des ministres le 13 ou le 20 juin. François Fillon souhaite aller très vite. Mais plus les conseillers du Premier ministre planchent sur la concrétisation de la promesse phare de la campagne présidentielle de Sarkozy - «Travailler plus pour gagner plus» -, plus les effets pervers de la mesure apparaissent inquiétants.

Hier, le Conseil d'analyse économique, dont le rôle est d'aider le chef du gouvernement à préparer ses décisions, s'est divisé sur un rapport rédigé par trois Pierre Cahuc, Patrick Artus et André Sylberger. Ces trois économistes mettent en garde sur l'inefficacité et les incertitudes du dispositif envisagé par le gouvernement.

 
Techniquement, accorder aux entreprises un allégement de charges sur les heures supplémentaires ne pose pas de problème. Cela se pratique déjà à hauteur de 21 % pour les bas salaires, au niveau du Smic. Assortie d'une bonification sur le salaire direct, la mesure aura un effet positif évident sur le pouvoir d'achat.

 
Pour l'emploi, la question est nettement plus controversée. «Il faut penser aux petites entreprises qui sont amenées à refuser des commandes en sachant qu'elles ne pourront pas recruter pour faire face à la surcharge temporaire d'activité», argumente la présidente du Medef, Laurence Parisot, favorable à la détaxation. En tout état de cause, celle-là n'aura guère d'effets pour créer de nouveaux postes de travail.

 
Manque à gagner. L'autre problème posé par tout allégement de charges réside dans sa compensation. Le manque à gagner pour la Sécurité sociale est estimé entre 2 et 5 milliards selon le niveau d'allégement et le succès remporté par la mesure. Or un des principaux risques est justement l'effet d'aubaine. Les entreprises ayant déjà recours aux heures supplémentaires toucheront une manne inattendue. Les autres seront tentées d'y recourir plutôt que d'embaucher. Et il ne faut pas exclure, dans les très petites entreprises, quelques détournements frauduleux.

 
Retraites. Enfin, d'un point de vue macro-économique, la détaxation revient à distribuer du salaire direct, en transférant au budget de l'Etat 2 à 5 milliards de salaire indirect pour financer la protection sociale. L'intérêt de la manoeuvre n'est pas évident. «Et si on commence à exonérer de cotisation d'assurance vieillesse, comment ferons-nous en 2008 pour poursuivre la réforme des retraites ?» s'inquiète le député UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget. Au final, le dispositif bénéficierait surtout aux employeurs. C'est pourquoi Nicolas Sarkozy avait promis de déduire les heures supplémentaires du revenu imposable des salariés. Là, se pose le problème de la constitutionnalité d'une telle disposition : pourquoi un salarié paierait-il l'impôt et l'autre non pour un même type de revenu, selon qu'il a travaillé 35 ou 36 heures dans sa semaine ?


Quant à ajouter une niche fiscale, l'idée semble difficile à défendre alors que toutes les réformes visent à les supprimer.

François WENZ-DUMAS / LIBERATION : jeudi 31 mai 2007

Le candidat Sarko pensait vite, parlait sans doute trop vite avant de penser à toutes les conséquences des Heures Supplémentaires détaxées...

Jeudi 31 mai 2007

Equation à peu d'inconnues : sachant que le chef de l'Etat entend être "un président qui gouverne", et que le premier ministre a accepté de devenir son "super directeur de cabinet", quelle peut être la fonction des autres membres du gouvernement Fillon ? C'est sur cet exercice que planchent les ministres depuis leur nomination.



Pour avoir nettement surévalué son rôle, Eric Woerth vient d'être vertement rappelé à l'ordre. Le ministre du budget avait cru bon d'affirmer, dans un entretien aux Echos du 24 mai, que la déduction fiscale des intérêts d'emprunt immobilier ne concernerait que les ventes actées depuis le 6mai. Fustigeant "la pensée unique" qui s'opposerait à sa promesse de campagne, M.Sarkozy l'a sèchement contredit en assurant, mardi 29mai, au Havre, que cette déduction "s'appliquera à tous les emprunts en cours" (Le Monde du 31mai). Le directeur de cabinet de M. Wœrth, Jean-Luc Tavernier, a retenu la leçon : "Nous ne communiquerons en aucune manière sur des mesures qui ne sont pas arbitrées", prévenait-il, mardi soir.

Même silence radio au ministère du logement, où l'entourage de Christine Boutin se gardait bien de commenter ou de compléter les propos de M.Sarkozy : "La ministre travaille sur la mise en œuvre des déclarations du président de la République", se contentait d'indiquer un collaborateur de Mme Boutin. Avant de donner suite aux demandes d'entretiens formulées par les journalistes, précisait-il, sa ministre "veut travailler sur les dossiers". Y a-t-il eu cafouillage, confusion? "Le président s'est exprimé hier. (…) Les choses sont très, très claires", se bornait à indiquer M. Wœrth, mercredi, à l'issue du
conseil des ministres.

Chat échaudé craint l'eau froide. La ministre de la santé, Roselyne Bachelot, n'aborde désormais la franchise – celle qui pourrait s'appliquer aux remboursements de soins – qu'avec des pincettes. "Pendant la campagne, Nicolas Sarkozy a parlé de 10 euros. C'est une maquette de réflexion", a-t-elle indiqué, le 27 mai, sur Europe1.

Au demeurant, sa principale mission, sur ce sujet, a été de déminer le terrain auprès du haut commissaire aux solidarités, Martin Hirsch. Ce dernier avait affirmé, le 21 mai, sur France-Inter, que l'instauration de franchises n'était "pas une bonne mesure". Le lendemain, l'ex-président d'Emmaüs se disait "rassuré". Le surlendemain, sur Europe1, M. Fillon refermait la parenthèse : "Martin Hirsch vient de nous rejoindre, donc il n'avait pas lu avec beaucoup d'attention le projet politique sur cette question, qui est celui du président de la République."

LES QUALITÉS REQUISES

Savoir lire avec attention, mais aussi être discret et-ou évasif sont quelques-unes des qualités requises des ministres sarkozystes. La patience et l'abnégation en sont deux autres. Le ministre de l'éducation nationale n'a eu de cesse d'annoncer à ses interlocuteurs une "décision imminente" au sujet du décret Robien sur les décharges horaires. Xavier Darcos envisageait d'organiser un point presse, jeudi, à ce sujet. Puis de publier un simple communiqué. Il n'y eut finalement ni l'un ni l'autre. Dans l'entretien qu'il nous a accordé, M. Darcos se contente d'indiquer que "Nicolas Sarkozy tranchera".

Sa collègue en charge de l'enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pécresse, se préparait à présenter les contours du prochain projet de loi sur l'autonomie des universités lorsque M. Fillon lui a brûlé la politesse en en dévoilant le calendrier et les grandes lignes, le 23mai, sur Europe1.

La sagesse commande aux membres du gouvernement de rester silencieux. C'est la règle que s'est fixée le ministre de l'économie, Jean-Louis Borloo, qui n'a encore accordé aucun entretien à la presse. M. Borloo ne s'exprimera, prévient son entourage, que lorsqu'il aura "une vision claire de ce qu'il doit faire". Compte tenu de la redéfinition des périmètres des ministères, et du report de l'envoi des lettres de mission, cela pourra prendre un certain temps.

A charge pour la porte-parole du gouvernement, Christine Albanel, de faire preuve de doigté. Egalement ministre de la culture, Mme Albanel a lu, le 20 mai, lors du Festival de Cannes, un message de M. Sarkozy. Ce qui est encore le meilleur moyen de ne pas se tromper.

LE MONDE | 31.05.07 | 11h07 • Mis à jour le 31.05.07 | 11h07

A quoi sert d'être potiche ou plante verte dans le gouvernement Fillon, quand Son Altesse ou sa Majesté Sarko 1er pense, agit, décide de tout, est partout!.... Nous sommes revenus au Moyen Age!

Jeudi 31 mai 2007

Les premières mesures fiscales et sociales annoncées par le gouvernement Sarkozy-Fillon ont pour point commun de privilégier le capital et la rente, en aucun cas le travail et l’effort. Les salariés et les assurés sociaux payeraient au prix fort des mesures exclusivement destinées aux plus fortunés de nos concitoyens.

L’abaissement du bouclier fiscal à 50 % des revenus ne profiterait qu’aux plus riches des foyers fiscaux éligibles à l’ISF, à savoir les 400.000 ménages les plus fortunés du pays. Cette mesure est donc exclusivement destinée à remettre en cause l’impôt sur la fortune.

L’exonération de 95 % des droits de donation et de succession, au delà de l’exonération de 85% déjà existante, reviendrait à exonérer la quasi-totalité des 15 % de Français les plus fortunés du paiement de cet impôt. Sachant que 10 % des ménages détiennent 50 % du patrimoine, cette proposition qui ne favoriserait que l’héritage et la rente, conduirait à une explosion des inégalités.

L’institution de franchises non remboursables sur les soins, l’hôpital, les examens et les médicaments conduirait à l’éclatement de l’assurance maladie solidaire. Le montant des franchises, 100 euros par personne selon le programme UMP, frapperait indistinctement l’ensemble des Français et pénaliserait très fortement les catégories populaires et moyennes.

Le slogan « travailler plus pour gagner plus » de la campagne présidentielle a fait long feu. De l’avis de Gilles Carrez, ancien rapporteur général du budget, et du Conseil d’analyse économique, le dégrèvement de cotisations sociales et d’impôt sur les heures supplémentaires serait contraire au principe constitutionnel d’égalité devant l’impôt, seule une minorité de salariés effectuant des heures supplémentaires, et dangereuse pour l’emploi, les employeurs étant alors incités à imposer des heures supplémentaires plutôt qu’à embaucher.

L’institution d’un contrat de travail unique, promis par François Fillon avant la fin 2007, reviendrait à généraliser le contrat « nouvelles embauches », équivalent du CPE, à tous les salariés. C’est une précarisation généralisée du travail qui est ainsi proposée par la droite.

Ces mesures, d’un coût total astronomique d’environ 17,5 milliards d’euros, soit plus de 1 % du PIB, ne pourraient être financées que par une augmentation de la TVA sur les produits de grande consommation, qui pénaliserait l’ensemble des Français, à commencer par les plus modestes.

Au prétexte de « valoriser le travail et l’effort », la droite s’apprête à privilégier toujours plus la rente et l’argent qui dort, au détriment de la majorité des Français qui paieront l’ardoise. Le Parti socialiste appelle à écarter ces profondes régressions sociales lors des élections législatives à venir.

Communiqué du Bureau national

Jeudi 31 mai 2007

 

Le meeting du Zénith a été pour Ségolène Royal « un bon moment, un moment d’intensité, de fraternité. Reprendre la campagne, c’est un moment de joie, à la fois pour soutenir les candidats et puis de revenir au contact des citoyens et des militants. Donc voilà, c’est reparti, la politique, ça ne s’arrête jamais. »

« J’ai la responsabilité en tant qu’ancienne candidate à l’élection présidentielle de faire en sorte que les 17 millions d’électeurs qui se sont portés sur mon nom reviennent voter. Il y a un risque d’abstention, c’est pour ça que ma responsabilité, c’est de dire aujourd’hui : venez voter parce que nous avons besoin d’une respiration démocratique. »

« Il faut que les députés socialistes soient les plus nombreux possibles à l’assemblée pour que l’opposition soit forte. L’opposition doit surveiller, proposer, s’opposer à ce que nous pensons de mauvais pour l’équilibre des Institutions ou pour le creusement des inégalités comme le prouvent un certains nombres de propositions de la droite. »

« Ce qui est important, c’est d’ouvrir les yeux des Français sur ce qui se prépare parce qu’il y a ce que Nicolas Sarkozy dit avant les élections législatives et ce qui se prépare une fois que le majorité sera écrasante. Je crains les pleins pouvoirs dans la mesure ou la droite aujourd’hui concentre énormément de pouvoirs, Matignon, l’Elysée, le Sénat, des institutions qui sont pourtant censées être impartiales, le Conseil Supérieur de la Magistrature, le Conseil Supérieur de l’audiovisuel, le Conseil Constitutionnel, le système médiatico-financier. Il y a des relais très forts entre le pouvoir, les médias et les puissances de l’argent. Si l’on veut, dans l’intérêt même des Français, qu’il y ait un contre pouvoir qui alerte et propose, dans la continuité de ce que j’ai dit lors de la campagne présidentielle avec notamment le soucis porté à la relance de la croissance, aux services publics qui sont fragilisés aujourd’hui, il faut que les français viennent voter. »

A propos de la loi cadre de Nicolas Sarkozy sur le service minimum, Ségolène Royal estime que ce dernier a « reculé. Il a fait des déclarations tonitruantes avant les élections et les premiers contacts avec les organisations syndicales ont montré qu’il faut favoriser le dialogue social avant qu’il y ait des grèves. »

Interrogée sur la présidence de la commission des finances que Nicolas Sarkozy devrait proposer à un député socialiste, elle répond qu’il faut d’abord demander un « renforcement des pouvoirs du parlement car un parlement sans pouvoir, c’est une commission des finances sans pouvoir. »

Enfin, sur sa volonté de se présenter à la tête du Parti socialiste, Ségolène Royal rappelle qu’elle « ne veut pas déstabiliser la campagne des élections législatives. » « Je suis une femme politique responsable, nous verrons la suite, mais je crois en tout cas, que j’ai entamé durant la campagne présidentielle une rénovation de la façon de faire de la politique, une rénovation des idées politiques et je crois qu’il va falloir que le Parti Socialiste révise un certain nombre de ces dogmes et regarde la société telle qu’elle est et telle qu’elle va et construise avec imagination l’alternance de demain. »

Jeudi 31 mai 2007

L'annonce faite par Nicolas Sarkozy que tous les emprunts en cours seront concernés par la déduction fiscale des intérêts d'emprunt, ce qui concerne 5,3 millions de personnes, n'a pas laissé le PS sans réaction. François Hollande a estimé hier sur Europe 1 que Nicolas Sarkozy « contrôle tout, il est ministre de tout ». Ségolène Royal a, sur LCI, souligné pour sa part le risque d'une « flambée du coût de l'immobilier », tout en demandant de « remettre sur le marché des logements qui ne le sont pas, lancer très rapidement des programmes de logements accessibles aux catégories moyennes ». Elle veut aussi « savoir comment ce cadeau fiscal, qui coûte entre 2 et 5 milliards d'euros, sera financé, sur quelles catégories sociales ils seront pris ».

(31/05/07) - marianne2007.info

Jeudi 31 mai 2007

Elles concerneront l'égalité salariale hommes-femmes, les conditions de travail et les salaires, a indiqué le ministre du travail Xavier Bertrand.

Xavier Bertrand (AP)

Xavier Bertrand (AP)

Le ministre du Travail Xavier Bertrand annonce que trois "conférences" seront organisées "à la rentrée" avec les partenaires sociaux, sur l'égalité salariale hommes-femmes (la dernière loi datant de 2006!), les conditions de travail et les salaires (augmentation des salaires?), selon le communiqué du Conseil des ministres, mercredi 30 mai.
"Trois conférences seront organisées à la rentrée avec les partenaires sociaux. Elles porteront sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, l'amélioration des conditions de travail et le thème des salaires, des revenus et de l'emploi", indique le compte-rendu.
En outre, "des négociations devraient s'ouvrir, à l'initiative des partenaires sociaux, à l'issue du processus de délibération sociale, sur quatre thèmes: le contrat de travail, la sécurisation des parcours professionnels, l'assurance chômage et la démocratie sociale".
"Sur chacun de ces thèmes, le Premier ministre adressera aux partenaires sociaux un document d'orientation", précise le texte.
"Deux chantiers" feront par ailleurs "très rapidement l'objet d'une concertation avec les partenaires sociaux".

Service minimum

Ils portent sur le "régime social et fiscal des heures supplémentaires" et le "service minimum dans les transports en commun, qui fera l'objet d'un projet de loi cadre déposé dès cet été au Parlement".
Le président Nicolas Sarkozy, qui a reçu en fin de semaine dernière et au début de la semaine les représentants des syndicats et des organisations patronales, avait proposé durant sa campagne quatre conférences sociales en septembre sur l'égalité salariale, la flexisécurité, les conditions de travail et la démocratie sociale.
La défiscalisation des heures supplémentaires et l'instauration d'un service minimum dans les transports sont deux éléments clés de son projet.

NOUVELOBS.COM | 30.05.2007 | 17:49

On nous dit "on va négocier".. mais à partir de textes d'orientation... et, si vous n'ètes pas d'accord, on fera voter des lois cadre par la chambre bleue...

Jeudi 31 mai 2007

Devenu premier président, le magistrat, ex-directeur de cabinet du ministre RPR Alain Peyrefitte, a promis de se montrer indépendant, lors d'un discours où il a rendu hommage à Nicolas Sarkozy.

Vincent Lamanda, un magistrat qui a occupé plusieurs postes dans des cabinets ministériels de droite, a été installé mercredi 30 mai comme premier président de la Cour de cassation, plus haut poste de la magistrature française.
Lors d'une cérémonie solennelle, en présence du président Nicolas Sarkozy et de la ministre de la Justice, Rachida Dati, le nouveau président, qui aura 61 ans jeudi, a rendu dans son discours hommage au nouveau chef de l'Etat.
"En ces heures où tant d'êtres tournent leurs attentes vers la nouvelle destinée du pays, c'est beaucoup de voir un chef de l'Etat, prompt à l'action de chaque jour, et portant vive sa charge d'hommes à toutes les brèches de la communauté, marquer d'emblée sa considération à l'autorité judiciaire dont il est garant de l'indépendance", a-t-il dit.
Le magistrat a promis de se montrer indépendant. "Je serai ce que j'ai toujours été : un magistrat, soucieux avant tout de l'indépendance et de la dignité de la justice".

Chef de cabinet de Peyreffite

Vincent Lamanda, qui était auparavant président de la cour d'appel de Versailles, a été désigné à ce nouveau poste en avril par le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qui l'a préféré à un magistrat présenté comme proche de la gauche, Bruno Cotte, actuel président de la chambre criminelle de la Cour de cassation, pourtant favori au départ.
Vincent Lamanda, qui remplace Guy Canivet, nommé au Conseil constitutionnel, a été chef de cabinet du ministre RPR de la Justice Alain Peyrefitte en 1977 et 1978, puis conseiller technique à son cabinet jusqu'en 1981. En 1994-1995, sous le gouvernement d'Edouard Balladur, il fut président de la commission de l'informatique au ministère de la Justice.

Le SM évoque une "reprise en mains"

L'Union syndicale de la magistrature (USM, majoritaire) n'a pas souhaité commenter sa désignation, estimant qu'elle relevait du jeu normal des institutions. Le Syndicat de la magistrature (gauche) a parlé en revanche en avril de "reprise en mains" et relevé ce qui constitue à ses yeux "la nette progression de la fraction la plus conservatrice de la magistrature".
Dans les prochaines semaines, Jean-Claude Magendie, 62 ans, actuel président du tribunal de Paris, sera officiellement installé comme nouveau premier président de la cour d'appel de Paris. Il sera remplacé à son ancien poste par Jacques Degrandi, 58 ans, actuel président du tribunal de Nanterre.
Ces deux magistrats sont aussi considérés comme proches de la majorité présidentielle. Les trois instances qui changent de titulaires sont cruciales pour l'avenir des principales "affaires" politico-financières, dont certaines menacent Jacques Chirac après son départ de l'Elysée.

NOUVELOBS.COM | 30.05.2007 | 18:24

Chaises musicales dans la Magistrature: l'ancien état RPR est toujours là et servira "fidèlement" l'état UMP. La rupture comme il disait. Certainement pas, l'indépendance de la Justice!

Agenda

 

 

Recherche

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Blog : Sport sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus