Royaume de France -Le Roi Nicolas Sarkozy "recadre" ses amis de l’UMP

Publié le par webmaster

jeudi 4 octobre 2007, par radinrue.com

Mercredi soir, Nicolas Sarkozy a fait savoir qu’il n’y aura aucune "pause" dans les réformes, mais aucune non plus dans la politique d’ouverture. Le Chef de l’état s’est exprimé devant les parlementaires UMP et Nouveau centre réunis à l’Elysée.

Le Royaume va mal, enfin, disons la république, face au number one ( on se la fait à la ricaine c’est plus "in"), les critiques à l’encontre du leader fusent, et se sont ses dauphins, ses amis, ses valets de l’UMP qui font vaciller le sable dans la vase : Un budget pas assez rigoureux, une stratégie d’ouverture qui passe mal, une réforme des institutions qui inquiète, l’affaire de l’ADN qui choque ( enfin notre jeunesse qui se dit rebelle préfère manifester pour sa gamelle contre le CPE que contre les tests ADN sur les étrangers ), bref ça va mal, si les amis de Nicolas Sarkozy s’y mettent c’est pas bon signe.

alors le roi a réunis durant 50 minutes ses sujets. Nicolas Sarkozy à briffé les députés et sénateurs réunis dans la salle des fêtes de l’Elysée, alternant calinothérapie et menaces à peine voilées.

Premier obus : la politique de "rupture" sera poursuivie "jusqu’au bout" et "sans faiblir". Ces engagements, "chaque parlementaire de la majorité en est comptable", lance le roi-président Sarkozy. IL N’YAURA PAS DE "pause" avant les élections municipales, a répondu le président de la République Française à tous ceux qui prédisent un changement de cap en raison du ralentissement de la croissance.

"Nous allons ouvrir le plus grand nombre de chantiers possibles, et de surcroît en même temps", a-t-il expliqué. Puis les ordres fusent "la réforme tout de suite". "Ces réformes, j’irai moi-même les expliquer aux Français", a affirmé le président, rappelant le contre-exemple de la réforme des régimes spéciaux annoncée par Alain Juppé en 1995, mais ne disant pas quelle stratégie fallait mettre en oeuvre si les français restaient méfiant, exemple l’ADN… On rafistole, mais dans tous les cas on impose, leçon de démocratie, messieurs-mesdames.

Sarkozy a opposé une fin de non-recevoir à ceux qui déplorent la pause dans la réduction des déficits du budget 2008. Les politiques d’austérité "n’ont jamais rien résolu", selon le Président en excluant d’"imposer aux Français des politiques sacrificielles". "Si on faisait une politique d’austérité, (…) le résultat ce serait moins de croissance encore et plus de déficits". Dès lors, "il n’y a pas de plan d’austérité caché" ni "de tournant de la rigueur en préparation", a assuré le chef de l’Etat. "La réforme pour moi, ce n’est pas une purge".

Enfin Jean Paul avec ses 1200 euros par mois, et son loyer à 650 euros à du mal à suivre ce qui se passe, pourtant il a voté Sarkozy… mais bon le 15 du mois il est encore à - 500 à la banque… Bon Jean Paul abuse il vit au dessus de ses moyens, quel con celui là !

Revenons à Monsieur le Président, l’ouverture c’est pas fini, loin de là ( en fait ça pour le coup on s’en fout ). Mais les dauphins de sa Grâce à l’UMP s’inquiètent de voir l’intention de Nicolas Sarkozy de poursuivre la stratégie du "tout est bon à prendre partout" avant les municipales, pas de souci, le président à une réponse : l’ouverture à gauche n’est "pas un choix" mais un "devoir", celui de Nicolas Sarkozy président de tous les Français. "Si je ne fais pas ça, je me comporte en chef d’une majorité, pas en chef de l’Etat" … là dessus il n’a pas tort… Et puis à quoi bon grogner contre l’ouverture, en enfer comme au paradis tous ont une place, va savoir qui mérite laquelle…

Puis en donneur de leçon, celui qui n’a pas hésité durant sa campagne d’élections à plagier le pape avec le "N’ayez pas peur" de JP II prévient de ne pas tomber dans la "consanguinité", qui a "détruit des civilisations entières".

Le chef de l’Etat a aussi répliqué aux critiques qui montent sur la réforme des institutions préparée par la commission Balladur, notamment parmi les gaullistes. "Être fidèle aux fondateurs de la Ve République, ce n’est pas garder comme dans du formol une Constitution dont on ne modifierait aucune des virgules", a-t-il lâché, tout en assurant qu’il n’était pas question de "fonder une VIe République". — Ah ? Et pourquoi pas ? Tant qu’on y est, on est plus à ça près, Monsieur le président. Face a certains râles, le Président - roi rappelle à l’ordre ses oilles, à moins que ce soit une vocation sacerdotale enfouie ? : "Je suis conscient du devoir qui est le mien. Je vous demande d’être conscient du devoir qui est le vôtre" ( s’adressant aux parlementaires UMP ) "On forme une équipe et à l’arrivée, ce sera le succès de tous ou l’échec de chacun". Oups, c’est une belle phrase ça !

Le président n’a pas oublié de rappeler tout le bien qu’il pensait de Monsieur François Fillon, pour ceux qui auraient oublié qu’il existe encore un 1er ministre… mais bon c’est un peu "pas sympas" d’écrire ça, d’autres diraient : "c’est facile". Face au sermon du boss, du roi ou encore du chef de l’Etat, les dauphins ou les sages ( au choix dans le texte ) ne sont pas tous convaincu N. Sarkozy "n’a pas répondu à toutes les questions que nous avions", a estimé l’UMP Georges Tron. "Nous sommes fidèles, loyaux, mais simultanément nous demandons à ne pas avoir le sentiment d’être marginalisés", lance t-il à la presse en quittant le Palais Roy… présidentiel.

Pour sa part François Sauvadet du Nouveau centre et plus heureux, tiens ! Une conversion !! Il se "sen(t) très bien" dans la majorité d’ouverture. "L’ouverture, ça fait tousser les nostalgiques, ceux qui pensaient que pour gouverner la France, il faut un camp, un carré", déclare t-il, oubliant que au delà du formatage de l’ouverture il aurait été bien plus satisfaisant de cesser d’imposer - ne serai-ce que les taxes sur les disques durs et clefs usb ( un exemple parmi mile ) - mais aussi d’écouter… Ah, « l’écoute » voilà le secret de la véritable "ouverture", ce mot impunément galvaudé devient incomestible dans la politique actuelle…

ENFIN ne vous inquiétez pas, il y a de vaillantes chevalières ( parité oblige ) dans le Royaume, pour l’UMP, par exemple, Nadine Morano le discours "puissant et volontaire" du chef de l’Etat vaut le salut !

Alors salut !

www.radinrue.com le 4 octobre 2007 00h15 par : K.Mègue

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