"trahison" de Lang et "pressions indignes" de Sarkozy

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PARIS (AFP) — Ségolène Royal a durement critiqué lundi les "pressions indignes" de Nicolas Sarkozy et la "trahison" de Jack Lang, sans le citer nommément, qui ont fait, selon elle, voter par le Parlement la réforme des institutions.

"Ce n'est pas la victoire de la démocratie, c'est le renforcement du pouvoir monocratique de Nicolas Sarkozy, à coups de pressions indignes sur plusieurs députés", a déclaré l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle dans une déclaration à l'AFP.

"Une seule voix a fait la différence: pourra-t-on en connaître le prix ? Les démocrates, eux, en supporteront le coût", ajoute Mme Royal, alors que le socialiste Jack Lang est le seul parlementaire socialiste à avoir voté la réforme.

"Comme disait François Mitterrand, sur le chemin de la trahison, il n'y a que le fleuve de la honte à traverser", ajoute Mme Royal, sans nommer celui qui était son conseiller spécial durant la campagne électorale.

"A l'avenir, ce type de manquement à la probité politique ne sera plus admis au Parti Socialiste", ajoute Mme Royal qui brigue le poste de Premier secrétaire du PS.

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CHRISTOPHE 22/07/2008 18:02

Bonjour,Malheureusement, on ne pourra pas changer le Président de la République par rapport à ce qu'il a décider de faire pour voter au Parlement la réforme des institutions à Versailles le 21 Juillet 2008. Il a une façon de dire les choses afin que les gens puissent être en accord avec lui. C'est un jeu qu'il ne lui est pas familier puisqu'il le pratique régulièrement pour attirer plus de monde, car il a le goût du pouvoir depuis les élections présidentielles et il aime particulièrement que l''on parle, surtout par le biais de la presse people.Concernant le mot trahison employé Ségolène ROYAL, je qualifierai celui-ci de déffaillance tout simplement pour Jack LANG. Il aurait fallu que tout le PS se concerte avant pour voter sur la réforme des institutions pour éviter ce petit incident qui pourait se faire ressentir pas forcément sur lui-même seulement mais sur le parti socialiste. C'est à la gauche de se resaisir afin que la tension pèse moins sur le groupe.Cordialement.Michèle CHRISTOPHE