Angolagate : un procès que certains "ne veulent pas voir s'ouvrir"

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LE MONDE | 08.10.08 | 14h31  •  Mis à jour le 08.10.08 | 14h31

l a beaucoup été question de "pressions", mardi 7 octobre, au deuxième jour du procès de l'Angolagate devant le tribunal correctionnel de Paris. C'est à qui exercera le plus fortement la sienne tout en dénonçant celles dont il estime être ou avoir été l'objet.

 

La défense des principaux prévenus compte beaucoup sur celle que serait susceptible d'exercer sur le tribunal une lettre du ministre de la défense Hervé Morin. Adressée aux avocats de Pierre Falcone - après un rapide aller-retour de Nicolas Sarkozy en Angola pour assurer ses dirigeants de sa volonté de coopération -, elle tend à disculper l'homme d'affaires du chef de "commerce illicite d'armes" dont il est prévenu. "En l'absence de transit par le territoire français", la législation nationale sur le commerce des armes "ne s'applique pas à l'activité exercée par M. Falcone", écrivait le ministre.

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La lettre de M. Morin n'est pas innocente : il y a quelques mois le chef de l'Etat s'est rendu en Angola accompagné d'un grand patron du pétrole bien connu en France  : les réserves de pétrole au large de l'Angola sont gigantesques.........
Le profit, toujours plus.......

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