Pour une mondialisation positive

Publié le par DA Créteil, etc...

Asse42, bloggueur aussi constant, endurant qu'émérite, a publié un billet intéressant sur Le Post, intitulé "Ségolène Royal, ambassadrice de la mondialisation positive". Je vous recommande d'aller le lire intégralement, mais en voici d'ores et déjà quelques extraits, accompagnés de la vidéo de son interview de ce matin sur RMC.
Et puis, si vous êtes encore dans les temps, sachez que Ségolène Royal est ce soir l'invitée de Michel Denisot dans Le Grand Journal.

Bonne lecture et bons visionnages !


"La mondialisation c'est le pire ou le meilleur suivant ce que l'on en fait". C'est en partant de ce constat de départ que Ségolène Royal bâtit sa réflexion et son projet pour l'avenir. Un projet qui a pour objectif d'humaniser le monde et de remettre de l'ordre juste dans son mouvement. La finance doit servir l'économie qui doit servir le progrès humain.
C'est à partir de ces postulats que l'on construit une pensée globale.

La mondialisation c'est d'abord une humanité diverse. [...] Cela nécessite donc une réforme mondiale des organisations chargées de gérer les rapports de force entre chaque entité. Et il faut donc intégrer dans ces rapports une dimension sociale, environnementale voire culturelle qui n'existent pas aujourd'hui. [...]


Barack Obama s'est fait élire grâce au développement de cette participation citoyenne. Une fois élu il continue à le mettre en place pour que les américains discutent, commentent son plan de relance et fassent remonter leurs observations. On ne gouverne plus un pays sans les citoyens. C'est ce qu'a compris Obama c'est ce qu'avait compris Ségolène Royal. Ces deux leaders sont dans la perspective d'avenir du monde nouveau qui demande à naître. Celui de l'intelligence collective, du respect, de l'échange positif.

L'autre monde ne peut se concevoir sans la dimension environnementale, écologique. Améliorer le bien-être de l'être humain veut dire aussi améliorer son environnement. [...]
C'est ce que ségolène Royal fait précisément dans sa région lorsqu'elle l'engage dans le plus grand chantier photovoltaïque en Europe, lorsqu'elle finance le développement de la voiture électrique à 5000 euros, lorsqu'elle promeut l'agriculture biologique en lui trouvant des débouchés dans les cantines scolaires, lorsqu'elle crée le premier lycée Kyoto européen. Cette volonté de créer une filière de développement éco-industriel n'en est encore qu'à ses débuts. Avec le développement de la recherche, avec le financement de formation professionnelle, elle met en place les structures de demain permettant ainsi de valoriser la filière. C'est toute une économie à faire sortir de terre et c'est là-dessus que les moyens économiques doivent être investis.

[...] Lorsque pendant la campagne présidentielle Ségolène Royal s'attaque aux banques et à l'endettement des familles, on prend cela pour du populisme alors que c'est le nœud de l'affaire. Le système financier n'agit plus que pour son seul profit. Il développe la spéculation, il achéte pour revendre et pas pour développer l'activité. C'est une perversion qui nous a mené droit dans le mur. [...]

Ségolène Royal se déplace partout dans le monde. On le sait. A chaque fois elle cherche le meilleur pour le développement humain. Elle nous fait des rapports détaillés sur ses rencontres et prend contact avec les forces vives d'un monde qui veut s'humaniser. Assez des guerres pour l'énergie si on développe les énergies renouvelables dans les pays. Au contact des différents cultures elle recherche toujours ce qu'elle peut exploiter pour sa région et pour son pays. J'aime cette curiosité ouverte sur le monde qui est signe d'une recherche constante d'un développement plus harmonieux. Le parti socialiste doit exploiter ce potentiel pour s'enrichir.


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