Discours de Jean-Louis Bianco à Lavelanet - 29 mai 2009

Publié le par DA Créteil, etc...

Mes amis, mes camarades,

Ce soir, je suis venu vous parler de l’Europe. C’est-à-dire de notre avenir.

La France souffre, les Français souffrent, cela crève les yeux.

Ici, le textile …

Face à cette souffrance, l’Europe est absente, ou presque.


Comment admettre la fermeture d’usines auxquelles on a donné tant de travail ? Comment admettre la fermeture d’usines qui font des produits de qualité ? Comment admettre la fermeture d’usines qui gagnent de l’argent ?


Nous savons bien que cela a toujours existé. Nous savons bien qu’il faut faire face plus que jamais à une concurrence qui évolue sans cesse.

Mais aujourd’hui le capitalisme financier, qui fait passer les valeurs financières avant les valeurs humaines, ce capitalisme-là est devenu fou, ce capitalisme-là il est responsable de la crise qui frappe le monde, ce capitalisme-là nous n’en voulons plus !


Voilà le sens du combat européen, voilà le sens du vote pour le Parlement européen le 7 juin prochain.


Allons–nous continuer avec l’Europe libérale, l’Europe des marchés, celle de Sarkozy et ses amis, ou allons–nous, avec une majorité socialiste, construire une autre Europe, une Europe plus forte, une Europe qui protège ?

Je sais bien que beaucoup de nos concitoyens n’y croient plus. Et c’est toute la difficulté de notre campagne. Parce que, c’est vrai, même quand les gouvernements de gauche étaient majoritaires en Europe, entre 1997 et 2002, nous n’avons pas su changer suffisamment le cours de l’Europe. C’est cela qu’il ne faut plus recommencer !


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