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Jeudi 10 juillet 2008

Il arrive aussi que les journalistes soient victimes des médias. De mon intervention, samedi 28 juin, à la Maison de la Chimie à Paris, comme témoin extérieur et invité, lors d'une réunion des partisans socialistes de Ségolène Royal, la rumeur médiatique n'aura retenu qu'une présence hâtivement assimilée à un soutien partisan. De ce que j'ai dit, rien ou presque. Légitimement, puisque mal informés, quelques amis et abonnés de Mediapart s'en sont inquiétés : qu'allait-il faire sinon dans cette galère, du moins dans ce sillage ?

Jusqu'à maintenant, j'ai pensé que nos explications préventives, dès le 27 juin, dans un billet de Républico, et les précisions qui les prolongeaient dans les commentaires, sur nos raisons d'avoir accepté cette invitation à témoigner en toute indépendance, étaient suffisantes. Tant il est vrai que la liberté ne se démontre pas en paroles, mais se prouve, en actes et par les faits, je ne me sens pas particulièrement concerné par tous ces procès en dépendance, soumission, résignation. Si j'étais contrôlable par la droite ou par la gauche de pouvoir, depuis le temps, cela se saurait - et j'assume, depuis longtemps, le prix à payer, fût-il de caricatures, de cabales ou de calomnies, pour cette indépendance d'inclassable, autrement dit véritable.

Je pensais donc en rester là, pariant sur Mediapart, sa réalité faite de liberté, de diversité et de pluralité, pour balayer toutes les interprétations malveillantes. Mais, me voyant aimablement portraituré dans Le Nouvel Observateur paru ce jour en "chauffeur de salle" ségolénien ou royaliste, je me sens obligé d'y revenir. D'abord pour rappeler l'essentiel : ce que j'ai dit ce jour-là. Vous pouvez l'écouter sur cette vidéo, cela dure environ dix minutes - on ne se refait pas : je me suis permis de doubler le temps de parole qui m'était imparti :

[pour voir la vidéo, rendez-vous directement sur le site Internet de Médiapart et sur la tribune d'Edwy Plenel]

Ce que j'ai dit là, j'aurais pu le dire aussi bien devant une assemblée du Modem de François Bayrou ou du NPA d'Olivier Besancenot, devant une loge maçonnique ou dans un cercle de chrétiens de gauche, dans un club de militants UMP proches de Dominique de Villepin ou dans un rassemblement de journalistes professionnels - et vous pouvez allonger la liste à loisir tant je suis œcuménique, du moment qu'on me laisse dire ce qui me tient à cœur. En l'occurrence, je remercie les militants socialistes présents ce samedi-là (Ségolène Royal incluse) d'avoir applaudi un propos qui, dans leur famille politique, n'a pas toujours été évident. Et qui, plus généralement, ne coule pas de source pour des militants, de quelque parti que ce soit, tant ils sont d'ordinaire convaincus que leurs idées ou leurs valeurs sont plus pertinentes que les faits et les réalités rapportés par le journalisme de terrain.

Je leur ai donc parlé du journalisme, de ce qui le légitimait (la quête des vérités de fait plutôt que des vérités d'opinion), de son extrême nécessité démocratique face aux mensonges d'Etat, du fait qu'ils devaient soutenir cette liberté même si son exercice les dérangeait parfois dans leurs convictions, du souvenir que la gauche au pouvoir avait pu, elle aussi, tout comme la droite, empiéter sur cette liberté, de la protection que représentait face à ces éventuels abus de pouvoir la définition par la jurisprudence européenne du journalisme comme "chien de garde de la démocratie", etc., etc.

Surtout, je ne me suis pas contenté d'accabler l'actuel "coup d'Etat médiatique permanent" mené à train infernal par Nicolas Sarkozy. J'ai aussi, de façon explicite, relié ma critique de cette présidence-là à l'occasion manquée qu'avait été, de ce point de vue, la présidence de François Mitterrand, meilleur procureur d'institutions dangereuses qu'hélas, il ne sut pas transformer une fois au pouvoir, au point de nous les laisser en héritage, prêtes à l'emploi pour des aventures encore plus dangereuses. La privatisation du pouvoir suppose le présidentialisme. Si ma citation du Coup d'Etat permanent, le livre de François Mitterrand paru en 1964, a été accueillie dans un silence retenu, c'est que l'assistance a bien compris qu'il y avait là une mise en garde qui visait aussi l'usage du présidentialisme par la gauche.

Reste évidemment une question, entre texte et contexte : fallait-il dire cela en cet endroit, à cette occasion, dans cette compagnie ? Pour parler franc, je trouve ce questionnement politiquement douteux et professionnellement hypocrite. Politiquement douteux parce qu'il sous-entend que la démocratie (donc la liberté de l'information) doit se construire dans une mise à distance du politique, de ses représentants, de ses élus, de ses militants : je crois, tout au contraire, qu'en tant que journalistes nous devons interpeller ceux qui s'engagent en politique sur nos attentes, sur nos besoins, sur nos exigences. La démocratie est notre bien à tous, et non pas l'affaire de professionnels qu'il faudrait laisser vivre et prospérer en milieu fermé.

Mais, surtout, cette question cache une grande hypocrisie : elle met l'indépendance là où elle ne se joue aucunement, tandis qu'elle ferme les yeux sur les pratiques où elle s'égare. Il me semble qu'il y a bien plus de péril dans des fréquentations aussi complices qu'occultes que dans cette prise de parole publique et, finalement, distante. Tutoyer les politiques, devenir leur ami, les fréquenter en privé, accepter d'eux des nominations, des rapports, des commissions, des missions officielles, des fonctions honorifiques, des médailles ou des décorations, des services ou des promotions, tout cela me semble autrement répandu parmi certaines notabilités médiatiques et autrement compromettant qu'un discours devant une assemblée de citoyens libres et égaux.

Quant au fond du discours, à propos de l'actuelle présidence, il est comme toute analyse discutable et perfectible. Mais on conviendra qu'il n'était pas de circonstance ségolénienne et qu'en cette matière, je n'ai jamais varié. Oui, je crois que la sarkozysme est l'adversaire du journalisme. Oui, je pense qu'aux raisons partisanes que tout un chacun peut avoir de critiquer cette présidence, s'ajoutent, pour les journalistes que nous sommes, dans toutes les rédactions et par-delà les sensibilités, des raisons professionnelles de s'y opposer. Car ce pouvoir gouverne comme il a été élu : par les médias et contre les médias, en les séduisant, en les manipulant, en les soumettant, en les corrompant, en les paralysant, en les neutralisant, en les dévitalisant.

De la conférence de presse du 8 janvier à l'offensive contre le service public télévisuel, en passant par la mise en scène indécente de sa nouvelle moitié, les six derniers mois montrent à satiété comment ce président s'acharne à masquer ses échecs politiques, économiques, diplomatiques, par une offensive médiatique. C'est là, sur notre terrain, dans notre métier, au cœur de notre identité, qu'il se prolonge et se renouvelle. Et c'est bien pourquoi il s'entête à réduire toutes les poches d'autonomie restantes, la prochaine offensive, déjà entamée, visant évidemment Internet et son indocile liberté.

Mediapart – avec d'autres, comme d'autres et solidaires d'autres – incarne l'une des formes de résistance à cette normalisation médiatique. Et il n'y a aucune mauvaise tribune pour le faire savoir.

Le 3 juillet 2008, sur le site Internet de Médiapart

Samedi 28 juin 2008

Pour tous ceux qui n'ont pu se rendre à la Maison de la Chimie ce matin et pour tous ceux qui souhaitent se rendre compte par eux-mêmes du contenu de la contribution que Ségolène Royal s'apprête à déposer dans le cadre du Congrès du PS,
rendez-vous sur le site internet
http://www.congresutileetserein.com où vous pourrez la télécharger.

Nous essaierons dans les jours qui viennent de développer chacun des points qui y sont abordés.
Pour vous donner envie d'en savoir plus, vous trouverez ci-dessous un avant-goût tout de même, avec les principaux points traités dans cette contribution :

1- Combattre la mainmise du clan Sarkozy sur la France
- la vraie nature du sarkozysme : de la rupture à la déchirure
- le capitalisme perd la tête
- non, la gauche n'est pas conservatrice !
- une autre politique est possible, vite !

2- Faire du socialisme une force neuve dans le siècle
- une lucidité radicale
- un grand parti porteur d'espoir
- de nouvelles formes de militantisme
- le respect des militants

3- Mettre l'économie au service de l'humain
- rééquilibrer le rapport de force entre le capital et le travail
- agir vraiment contre la vie chère
- faire enfin la révolution fiscale
- oui à l'innovation des PME, non à la rente du CAC
- un nouveau regard sur l'immigration

4- Bâtir un Etat préventif qui attaque les inégalités à la racine
- l'éducation, encore l'éducation, toujours l'éducation
- le droit des travailleurs à être bien formés, des entreprises compétitives
- bien vivre dans l'après-pétrole
- lutter très tôt contre la violence

5- Repenser sans tabou la sécurité sociale pour la sauver
- faire de chacun l'acteur de sa santé
- bâtir un système de retraite transparent, universel et personnalisé

6- Reconnaître la France métissée comme une chance
- la jeunesse n'est pas un problème mais une partie de la solution
- lutter contre les discriminations envers les quartiers populaires
- la laïcité, garante de la République

7- Oser enfin la démocratie "jusqu'au bout"
- faire confiance aux élus locaux
- moderniser le Parlement
- encourager la démocratie participative
- garantir la liberté de la presse
- porter haut l'exigence de justice et des Droits de l'Homme
- la démocratie au secours de l'Europe
- Pour un ordre mondial juste : des institutions internationales à la hauteur de leurs missions

Samedi 28 juin 2008
Peu lui importe que ses adversaires la disent en perte de vitesse et que certains grands élus aient pris leurs distances. Ségolène Royal compte transformer son handicap dans l'appareil socialiste en avantage auprès des militants. Estimant, contrairement à la plupart de ses adversaires, ne pas avoir à préparer dès maintenant le terrain de ses futures alliances, l'ancienne candidate à la présidentielle 2007 a les coudées franches et se dit déterminée à en profiter.

A cinq mois du congrès de Reims, elle compte sur l'efficacité d'un discours que ses fidèles qualifient de "carré". Sa contribution, rendue publique, samedi 28 juin, à Paris, s'en prend vivement au bilan du président de la République.

Dans ce texte conçu de manière "participative" mais auquel elle a imprimé sa marque, Mme Royal dénonce "la mainmise du clan Sarkozy", passé "de la rupture à la déchirure". Elle s'en prend à "une politique archaïque masquée par les lunettes de la modernité branchée, un mélange inquiétant de Silvio Berlusconi et de Doc Gynéco, avec une montre de 50 000 euros au poignet".

Considérant que le PS souffre d'un déficit de combativité, le texte assure que "l'heure n'est plus aux diagnostics tièdes, aux appréciations timorées, mais à la lucidité radicale". Pour autant, il n'est pas question de se retrancher derrière "la défense des grandes conquêtes sociales d'hier, sans en proposer de nouvelles".

Parmi ses orientations, la présidente de la région Poitou-Charentes reprend le concept, très consensuel au sein du PS, "d'Etat préventif (…) capable de suivre les individus dans tous les moments de leur vie" et confirme son engagement en faveur d'un système de retraite "unifié et personnalisé" sur le mode suédois.

Deux propositions, surtout, sont à retenir. La première se définit comme la volonté de "révolutionner la fiscalité". Il s'agirait de fusionner impôt sur le revenu et CSG, de généraliser le prélèvement à la source, de supprimer "l'essentiel des niches fiscales (73milliards d'euros)" et de prélever les cotisations patronales maladie et famille sur la valeur ajoutée et non sur la masse salariale.

L'autre préconise "la fusion du Sénat et du Conseil économique et social, comme le proposait Pierre Mendès France dès les années 1960, combinée à l'obligation de sa saisine préalable sur les projets de loi qui modifient le droit social". "Les sénateurs, poursuit le texte, seront élus autrement en tenant compte de l'importance des populations et par un collège électoral vraiment représentatif des collectivités territoriales".

Soucieuse de baliser un terrain où elle était très attendue, la contribution s'attache à clarifier les relations avec le MoDem. L'idée est de "conserver la stratégie d'alliance née à Epinay qui consiste d'abord à rassembler la gauche, toute la gauche" mais, ensuite, de faire "appel dans les élections à ceux qui se reconnaîtront dans notre projet".

Le texte est incisif sur les questions de discipline interne au PS. "Dès lors qu'il y a eu débat et vote, il faut en être solidaire mais si ce n'est pas le cas, la démission de ses responsabilités dans ces instances doit devenir la règle", insiste la contribution. Celle-ci précise au passage que "l'enjeu de ce congrès n'est pas de faire le programme de gouvernement de 2012" et ne fait aucune autre allusion à la prochaine élection présidentielle. Ségolène Royal aimerait y voir un peu plus clair sur le congrès de Reims avant de se projeter au-delà.

Jean-Michel Normand in Le Monde le 28 juin 2008
Vendredi 27 juin 2008
Chers amies, chers amis,

Le moment du dépôt des contributions au Parti socialiste est venu.
Comme vous le savez déjà, Ségolène Royal et toute son équipe présenteront leur contribution, dans deux jours :

Samedi 28 Juin de 10h à 13h

à la Maison de la Chimie
28 rue Saint Dominique, Paris 7ème
(Métro/RER Invalides, Bus n°63/69/83/93)

Soyez nombreux à assister à cet événement important, lors duquel de nombreuses personnalités prendront la parole, parmi lesquels :

Delphine Batho (députée des Deux-Sèvres) - Jean-Louis Bianco (député des Alpes-de-Haute-Provence) - Michèle Delaunay (députée de Gironde) - Aurélie Filipetti (députée de Moselle) - Guillaume Garot (député de Mayenne) - Edouard Martin (délégué CFDT au comité de groupe européen d'Arcelor-Mittal) - Louis Mermaz (sénateur de l’Isère) - Jean-Pierre Mignard (Président de Désirs d’avenir) - Ariane Mnouchkine (metteur en scène) - Bertrand Monthubert (président de l’association Sauvons la recherche) - Vincent Peillon (député européen) - Thomas Piketti (chercheur en économie) - Edwy Plenel (directeur de la publication de Mediapart) - François Rebsamen (maire de Dijon) - Najat Vallaud-Belkacem (conseillère régionale Rhône-Alpes).

Privatisation de la sécurité sociale, atteintes au pluralisme des médias, abandon de la politique industrielle, désengagement de l’Etat sur l’amélioration des conditions de travail, précarisation de la recherche, perte du pouvoir d’achat, irresponsabilité environnementale : ensemble, nous nous mobiliserons contre toutes les conséquences dramatiques de la politique menée par le gouvernement.

Pendant les débats au sein du Parti socialiste, le combat continue.

En espérant vous voir nombreux samedi,

L’équipe de Ségolène Royal

Jeudi 5 juin 2008

Actions du mois de juin

Premier point à soulever : seront parties actives de ces actions les comités d'Alfortville, Bonneuil, Créteil et Valenton.

 

a) débat participatif sur le thème "Comment favoriser la réussite éducative"

Celui-ci se tiendra le mardi 10 juin à partir de 20h00 à Bonneuil (je vous confirmerai l'adresse exacte demain, dès que j'aurai pu avoir Christine au téléphone). Il débutera par un rappel du contexte des mesures mises en oeuvre par le gouvernement. Il devrait nous permettre d'aborder des questions telles que :

- quels sont les freins à une réelle égalité des chances ?

- comment faire en sorte que chaque élève puisse trouver dans le système éducatif les conditions d'un réel épanouissement, les capacités à comprendre et à s'adapter aux évolutions de la société, ainsi que les moyens d'une insertion professionnelle réussie ?

- quel place et quel rôle donner aux acteurs du système éducatif (élèves, enseignants, parents, ...) ?

Quelques rôles pourvus ou à pourvoir pour que ce débat soit efficace :

* éléments de contexte : Michaël (en partenariat avec Maryvonne et Marianne)

* synthèse des débats : Désiré (ce serait bien que quelqu'un d'autre l'aide, afin qu'il puisse participer lui-aussi au débat en toute sérénité)

* animation des débats : à définir

* documentation : tous !

 

b) débat participatif sur le thème "comment et pour quoi rénover le Parti Socialiste ?"

Celui-ci se tiendra le mardi 24 juin 2008 à partir de 20h00 du côté de Créteil en présence d'une personnalité du PS. Je vous donnerai toutes les informations définitives dès qu'elles me seront connues. L'idée, a priori, est d'aborder les problématiques suivantes :

- quels dysfonctionnements majeurs conduisent à souhaiter rénover le PS ?

- quels sont (ou doivent être) la finalité, les objectifs du PS ? changer la société et/ou prendre le pouvoir ?

- comment parvenir à une rénovation profonde et efficace ? ou, autrement dit, quels méthodes et principes doivent être promus et par quel biais, vu le fonctionnement classique du congrès du PS ? comment faire des militants des acteurs politiques à part entière ?

 

Quelques rôles pourvus ou à pourvoir pour que ce débat soit efficace :

* éléments de contexte : à définir (sachant que cela sera fixé en concertation avec l'intervenant)

* synthèse des débats : à définir (comme pour le débat précédent, ce serait bien qu'il y ait 2 volontaires)

* animation des débats : à définir

* communication : dès que nous avons confirmation des informations, nous proposerons une invitation, à diffuser très largement en comptant notamment sur les relais que nous pourrons trouver à proximité, du côté de Choisy, Saint-Maur ou Boissy par exemple, et en n'oubliant pas tous les DA du Val-de-Marne

* documentation : tous !

 

Samedi 17 mai 2008
Samedi 29 mars 2008

Chères amies, Chers amis,

Le calendrier du Congrès au cours duquel le Parti socialiste arrêtera ses orientations politiques et désignera sa future direction ainsi que ses cadres aux différents échelons de son organisation est maintenant connu.

Il s’agit d’un temps fort dans la vie du grand parti démocratique qu’est le Parti socialiste car ce processus conduira, par les contributions des militants, les débats dans les sections et fédérations puis le vote des adhérents, à la rénovation et la clarification que les Français sont nombreux à attendre de nous. Ils seront nombreux à suivre nos débats : les socialistes doivent être très nombreux à y participer.

Ce sera une condition du rayonnement du PS et de la force de son projet.

Si vous souhaitez être acteurs de ce temps fort, vous le pouvez. En adhérant à Désirs d’avenir, vous avez manifesté votre volonté d’être partie prenante d’un mouvement d’espoir : vous pouvez aller au-delà aujourd’hui en rejoignant le Parti socialiste.

Pour pouvoir se prononcer le 23 octobre sur les différents projets qui seront soumis aux militants, il faudra avoir adhéré avant le 31 mars 2008 : n’attendez pas pour le faire en ligne à l’adresse
http://adherer.net/perl/getHtml.pl

Je compte sur vous pour apporter votre pierre à la vitalité démocratique du Parti socialiste et à la construction d’une alternative politique forte et crédible et, au terme du processus, pour exprimer vos choix.

Amitiés,

Jean-Pierre Mignard

Si vous avez déjà "franchi le pas" et adhéré en 2006 ou 2007, vous pourrez participer aux débats et au vote en vous mettant à jour de cotisation d'ici là

Vendredi 7 mars 2008

 

Chères amies, chers amis,

Je sais que beaucoup d'entre vous sont très fortement investis, comme Ségolène Royal, dans les élections cantonales et municipales pour faire gagner la gauche partout en France. Il est en effet essentiel que nous mobilisions pour faire voter en masse.

Nous espérons que ces élections permettront de voir les Français nous accorder une confiance dans le plus grand nombre de territoires possibles afin de leur proposer des solutions justes au quotidien. Chaque élu de gauche aura à cœur d'améliorer la santé, l'éducation, l'emploi et la qualité de vie pour tous ses concitoyens.

Si les Français choisissent de nous accorder massivement leur confiance, nous devrons en être dignes après le 16 mars pour répondre à l'exaspération qui s'exprime de plus en plus ouvertement face à un gouvernement qui multiplie les errements.

En un mot, il nous faut construire ensemble une alternative forte et crédible face à un délitement au sommet l'Etat qui est intervenu encore plus vite que prévu et qui sape de nouveau la confiance dans l'action publique.

Cette reconstruction pourra se faire si, partout en France, nous travaillons dès le lendemain du 16 mars pour répondre à cette attente en 3 temps :

- Débattre d'abord sur ce qui a été défait depuis 10 mois pour aboutir à une telle impasse

- Proposer ensuite des réponses adaptées par rapport aux urgences nouvelles sur la construction d'un Etat impartial, l'égalité dans l'accès aux soins et à la justice ou encore l'invention d'un nouveau pacte entre l'économie et environnement

- Convaincre enfin largement au sein du peuple de gauche pour transformer le PS afin qu'il soit à la hauteur des espérances que l'électorat place en lui

J'ai confiance en vous pour imaginer un avenir meilleur pour tous

Amitiés,

Jean-Pierre Mignard

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