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Bienvenue sur le blog des comités locaux de Bonneuil, Choisy le Roi, Créteil, Nogent sur Marne et Saint Maur des Fossés !

Nous sommes, sur ces villes, les représentants de l'association Désirs d'Avenir qui s'engage, derrière Ségolène Royal, à promouvoir la démocratie participative et à favoriser l'engagement de tous ceux qui le souhaitent dans la Cité.

Aussi, si vous souhaitez être informés de nos actions, nous rejoindre, nous proposer des textes ou sujets de débats ou, tout simplement, vous adresser à nous, rien de plus simple : écrivez à desirsdaveniracreteil@hotmail.fr

Rénover et Inventer !

Dimanche 28 juin 2009
Une information trouvée sur le site Internet Ecolopresse, site au service des associations de défense de l'environnement et des citoyens, que vous pourrez retrouver en cliquant ici.

Greenpeace salue l'engagement de la Région Poitou-Charentes et de sa Présidente, Ségolène Royal, pour la protection des forêts

Fin novembre 2008, Greenpeace Poitiers interpellait la région Poitou-Charentes et lui demandait de responsabiliser ses achats de bois, soit en privilégiant les ressources forestières locales, soit en s’assurant que le bois provient de sources légales et écologiquement responsables en cas d’importation.

Une décision a été adoptée en ce sens par la Région le 23 mars 2009. Début mai 2009, Ségolène Royal a apporté son soutien aux solutions préconisées par Greenpeace pour deux échéances : la nouvelle réglementation européenne visant à lutter contre le commerce de bois illégal et non durable et la prochaine conférence internationale des Nations unies sur les changements climatiques.


Ainsi, Greenpeace Poitiers salue ces engagements de la Région et de sa Présidente tout en restant très vigilant pour que ceux-ci se concrétisent au-delà du discours et de l’effet d’annonce.

Les forêts tropicales anciennes jouent un rôle majeur dans l’équilibre environnemental, social et climatique de la planète. Elles abritent la majeure partie de la biodiversité de la planète et sont le lieu de vie de centaines de millions de personnes. Leur destruction, au rythme actuel de 13 millions d’hectares par an soit un quart de la France, est à l’origine de 20% des émissions mondiales de gaz à effet de serre. La France est le plus gros pays importateur de bois africains et brésiliens en Europe et 25% de ses importations alimentent les achats publics tandis que 20 à 40% du bois qui entre sur le marché européen est d’origine illégale. Pour préserver les forêts tropicales, il faut donc notamment lutter contre ce moteur de la déforestation qu’est le commerce, et donc l’achat, de bois illégal.

Dans ce combat, les acteurs publics comme les collectivités territoriales ou locales se doivent d’être irréprochables dans leurs politiques d’achats publiques.  Ils disposent à travers le code des marchés publics de nombreuses possibilités pour intégrer des critères de développement durable dans leurs achats de bois ou de produits bois. En adoptant des « décisions » et en s’engageant concrètement,  les collectivités peuvent contribuer à la protection de ces forêts. Ainsi, depuis plusieurs années, Greenpeace fait pression sur les collectivités locales pour qu’elles décident par délibération de ne pas utiliser de bois tropical sans écocertification dans les constructions publiques. Aujourd’hui, seul le label FSC (Forest Stewardship Council) permet de garantir une gestion durable des forêts, ceci par la rigueur de son cahier des charges et son indépendance. Sans être la panacée, le label FSC offre un bon compromis pour une collectivité soucieuse de la provenance de ses achats.

D’autres collectivités ont déjà pris les mêmes engagements partout en France, et d’autres élus locaux ont signé l’appel de Greenpeace. L’association appelle toutes les collectivités et élus français à faire de même.

Greenpeace appelle tous les élus locaux de tous bords politiques, les collectivités locales et territoriales, à signer l’appel pour « Zéro déforestation » et à soutenir les propositions de Greenpeace sur les forêts.

Plus de 74 000 citoyens ont déjà signé l’appel « Zéro Déforestation » en ligne sur le site de Greenpeace. Bientôt 100 000 signataires ?

 

Mercredi 24 juin 2009

Titre excellent d'un article non moins excellent de Dagrouik que vous pourrez retrouver sur son blog http://www.intox2007.info en cliquant là.
Vous y découvrirez comment Ségolène Royal s'attache à travailler sa stature internationale via sa nomination au poste de vice-présidente de l'Internationale socialiste (au passage, souhaitons qu'elle puisse promouvoir efficacement l'idée des Etats-Unis d'Europe) et en tant qu'ambassadrice auprès des Nations-Unis autour de la question du réchauffement climatique.

Pour finir et vous encourager à aller lire le billet de Dagrouik, en voici la conclusion :


 

Finalement Ségolène c'est un gros diesel, le truc qui a besoin de chauffer sur la durée pour atteindre son régime optimal et le tenir sur la durée. Tout le contraire du bougisme de berluzkozy à injection directe. Le truc qui vous envoie dans les platanes ou dans le fossé trop facilement.

La sorcière n'est donc pas une cruche, tant mieux !

 

Samedi 13 juin 2009
L'appel de Gaetan Gorce et d'Aurélie Filippetti

La sanction que viennent de subir les socialistes est la conséquence directe de la stratégie d’enfermement et de repli dans laquelle ses dirigeants ont maintenu le PS au cours de ces dernières années. Celles et ceux qui voulaient croire que le parti pouvait faire l'économie d'une rénovation profonde portent la responsabilité d'une erreur stratégique majeure.

Il est dommage qu'il ait fallut en arriver une nouvelle fois à un fiasco électoral pour que chacun s'accorde enfin à considérer qu'un changement en profondeur doit être engagé. Mais il n’est pas possible de répondre au désarroi des femmes et des hommes qui veulent encore croire à l’avenir de la gauche, par de simples raccommodages tactiques ou de nouvelles promesses de rénovation sans lendemain. Ce dont souffre le Parti socialiste, c’est de la captation de la volonté de ses militants, comme de ses électeurs, par des courants et des clans incapables de dépasser leurs intérêts particuliers pour servir l’intérêt collectif.

Nous n'avons cessé depuis deux ans de le dénoncer. Nous le rappelons aujourd'hui, avec d'autant plus de force que cette analyse est désormais confirmée en tous points par la colère exprimée par les électeurs dans les urnes dimanche dernier.

Le PS doit impérativement sortir de lui-même, pour voir plus loin et plus grand. La rénovation, dont aujourd’hui tout le monde se réclame, ne pourra véritablement aboutir, que si elle échappe à un "système" qui est structurellement incapable de l’accomplir. Il faut en retirer la responsabilité à l'appareil pour la confier à nos militants et sympathisants.

C’est la raison pour laquelle nous en appelons à la tenue, dès septembre, d’États-généraux du renouveau qui seraient ouverts à toutes celles et à tous ceux qui, au-delà même des frontières du PS, veulent contribuer à construire une véritable alternative politique. Ces États-généraux devront avoir pour objet de fixer les grandes étapes et les grandes lignes d’un nouveau projet qui intègre l’exigence sociale à l’exigence économique et l’exigence écologique. Ils devront permettre de définir le périmètre de primaires ouvertes par lesquelles sera désigné par les électeurs de gauche celui ou celle à qui sera confié, avant la fin de cette année, le rôle d’être le leader de cette rénovation.

Seul un tel processus venant bousculer les procédures bureaucratiques qui paralysent notre parti depuis trop longtemps, offrira la véritable garantie d’un changement que nos électeurs sont désormais fatigués d’exiger et d’attendre. Là se trouve la voie du changement et c’est dans cette direction que nous invitons un maximum de militants et de dirigeants socialistes à choisir de s’engager demain lors du Conseil National.


Source : Les blogs d'Aurélie Fillipitti et Gaëtan Gorce.
Mercredi 3 juin 2009
C'est une interrogation aussi profonde qu'intéressante que Jean-Louis Bianco explore sur son blog (http://www.depresdeloin.eu).
Il est essentiel d'en lire l'intégralité, que vous retrouverez en cliquant ici.
Cela dit, voici un extrait de la fin de ce billet :



[...]
Ce qui nous amène évidemment à la question du PIB et de la mesure du progrès. En écho à la réflexion de Hervé Hutin sur "l’ordre marchand", Karl Polanyi disait dès 1944 que la croyance aveugle aux vertus du marché conduisait à une impasse, parce qu’elle transformait en marchandises trois éléments réfractaires à ce traitement : le travail humain, la nature et la monnaie.
 
Sur le PIB,la meilleure synthèse a été faite par Dominique Méda dans l’ouvrage Au-delà du PIB, pour une autre mesure de la richesse.
Initialement on pensait (et certains pensent encore) que produire beaucoup permettait l’opulence pour tous. C’est l’argument développé par Adam Smith dans Recherche sur la nature et les causes de la richesse des Nations.
 
Rappelons les limites du PIB :
- Il ne valorise que l’activité conduisant à la production de biens et de services qui seront appropriés par des individus. Seul le travail rémunéré est considéré comme une activité digne d’intérêt : le temps avec les proches, le temps citoyen, le temps domestique sont comptés pour zéro.
- Le PIB ne s’intéresse pas aux inégalités.
- Il ne prend pas en compte les dégâts engendrés par la production,en particulier le capital écologique ou le patrimoine naturel.
 
Il faut donc  à la fois mesure le patrimoine naturel (Bernard Chevassus-au-Louis vient par exemple d’écrire un rapport sur l’Approche  économique de la biodiversité), mais aussi le capital "social" ou la qualité de la vie.
 
L’indicateur de Développement Humain (IDH) créé en 1990 par le PNUD (Programme des Nations-Unies pour le développement) combine le PIB par habitant, l’espérance de vie à la naissance et le niveau d’instruction (taux d’alphabétisation et taux de scolarisation) en donnant un poids égal à chacune de ces trois dimensions. De nombreux autres indicateurs existent. Des initiatives intéressantes ont été prise par des pays, par exemple le Bonheur National Brut du Bhoutan, l’Indice de Bien-Etre Durable de l’État d’Acre, dans l’Amazonie brésilienne, ou encore l’Indicateur de Santé Sociale de la région française Nord-Pas-de-Calais.
 
Au total, il existe deux difficultés majeures :
- L’arbitraire des pondérations entre les différents critères.
- La complication dès lors qu’on veut être plus précis.

Il faudrait enfin que les citoyens puissent s’approprier ces évaluations, ce qui suppose évidemment, la démocratie participative au travers de conférences citoyennes. J’y reviendrai.

Dimanche 24 mai 2009
Samedi 23 mai 2009


hessel"Chère Ségolène Royal,

Vous m'avez invité ici comme témoin, vieux témoin... Aujourd'hui, où nous parlons de deux grands et merveilleux ensembles de notre monde - l'Afrique et l'Europe -, je porte le souvenir de ce qu'ont été les valeurs sur lesquelles nous avons essayé de fonder la construction d'un monde nouveau, après les horreurs de la deuxième guerre mondiale.

Ce monde nouveau, nous le voyions comme un ensemble où il y avait non seulement de la liberté, non seulement de la justice, mais aussi de la fraternité.

Et ce mot, pour quiconque a eu le privilège de voyager, d'être accueilli et de vivre en Afrique, nous sentons que les Africains le portent avec une intelligence et une force dont nous devrions prendre exemple.

Nous avons l'obligation de travailler ensemble lorsque nous avons la même vision de ce qu'il est important de faire. Il faut surtout ne pas nous disperser entre nous.

Il faut que ce soit les socialistes ou les Europe-écologistes ou tous autres qui veulent le progrès, il faut que nous soyons ensemble pour construire, dès les élections du mois prochain, une Europe intelligente capable d'être le partenaire de l'Afrique. Afin d'être tous ensemble, les partenaires d'un monde qui peut retrouver, si nous nous donnons le mal d'y travailler, l'équilibre qu'il a malheureusement perdu.

Car nous vivons dans un monde menacé, fragile, précaire. La libéralisation marchande et l'économie financière, nous ont mis, nous Européens, dans une position dramatique. Mais que n'ont-elles pas fait de mal à nos amis africains ? L'Afrique a été exploitée, mise au service d'intérêts égoïstes, de la part souvent hélas d'Européens, mais aussi d'autres régions du monde.

La semaine dernière, la Banque africaine de développement a reçu des Chinois et des Japonais qui, peut-être, vont lui apporter beaucoup de soutien mais peut-être pas dans le sens qui serait nécessaire pour que cette fraternité indispensable entre Africains et hommes des autres régions assume toute ses capacités.

Nous pouvons lutter contre la dégradation de la planète, nous pouvons lutter contre l'injustice insupportable entre les très riches et les terriblement misérables, qui sont encore en grand nombre dans des populations africaines.

Là, nous avons quelque chose à faire que jusqu'ici nous avons raté. Je le dis très franchement, je me suis beaucoup occupé de coopération entre l'Europe et l'Afrique. Nous avons fait toutes les erreurs.

Il faut que nous en tirions les bonnes conséquences. C'est important de faire des erreurs, mais à condition d'en faire l'histoire et de revenir à ce que Ségolène nous propose : la vérité et la réconciliation.

C'est là que nous allons trouver des ressources extraordinaires, dans des jeunesses qui ont devant elles la possibilité de construire un monde digne des grands exemples que l'Afrique nous a donnés, que l'Europe nous a donnés. Et ces exemples mis ensemble représentent une vision que j'ai évoquée tout récemment avec Edouard Glissant, un grand Antillais, ou encore Lilian Thuram, passionné par la question de savoir qu'est-ce que c'est que d'être noir.

Qu'est-ce que cela veut dire pour avoir sa place ? Est-ce que c'est cette conception : "Le Noir, il est noir ; le Blanc, il est lumineux" ? Est-ce que c'est au contraire la diversité culturelle, la diversité de couleur, qui fait un monde riche, beau et poétique. Et bien, c'est ce monde-là que nous devons construire.

Et chère Ségolène, si vous y participez, si vous y apportez votre courage, votre intelligence et votre énergie, nous Européens et nous Africains, leurs historiens et leurs jeunes, nous vous serons reconnaissants. "

Mardi 19 mai 2009
Mercredi 13 mai 2009
Athènes, 12 mai 2009

Ouverture par Georges Papandreou, président du PASOK et de l'Internationale socialiste, et par Ségolène Royal

 

 Copyright : Europeana

La conférence d’Athènes sur L’avenir des gauches en Europe, à laquelle participera Ségolène Royal, et dont elle ouvrira les travaux, est le fruit d’un travail commencé en 2008 avec Christos Lambrakis, Président du groupe de presse de centre gauche Lambrakis, et Georges Papandréou, Président du PASOK et de l’Internationale socialiste.


Le 2 octobre 2008, Ségolène Royal, qui vient de publier avec Alain Touraine l’ouvrage Si la gauche veut des idées, est invitée par Christos Lambrakis à s’exprimer sur la gauche dans la mondialisation. Le discours, prononcé deux semaines après l’effondrement de la Banque Lehman Brother, décrypte la crise financière, anticipe ses conséquences et propose, six mois avant le Sommet du G20 de Londres, des pistes audacieuses de réforme du capitalisme financier.


Devant le succès de la conférence, le groupe Lambrakis propose à Ségolène Royal de contribuer, aux côtés des quotidiens To Vima (Grèce) et El Païs (Espagne) à l’organisation d’un grand colloque sur l’avenir des gauches en Europe, quelques semaines avant les élections européennes.


Associant témoignages d’experts et intervention de grandes personnalités politiques européennes, la conférence examinera les défis auxquels l’Europe et les gauches européennes doivent faire face.

Alors que les idées de gauche n’ont jamais été autant d’actualité, les progressistes européens ne sont au pouvoir que dans deux pays de l’Union.


Au-delà des spécificités nationales, comment expliquer cette situation ? La gauche européenne doit-elle inventer une nouvelle forme de radicalité ? Quelle offre politique doit-elle faire pour convaincre à nouveau le plus grand nombre ? Quelle vision de l’Europe les gauches doivent-elles proposer ?

Autant de questions auxquelles la conférence, introduite par  Georges Papandreou et Ségolène Royal, tâchera de répondre.
 

 Le discours d'ouverture par Ségolène Royal

 

Voir le programme de la conférence

 

Lire la note de cadrage de la conférence

 

Lire le discours de Ségolène Royal du 2 octobre 2008 à Athènes sur "La gauche dans la mondialisation"

 

Lire la biographie de Christos Lambrakis, président du groupe de presse Lambrakis

 

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