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Bienvenue sur le blog des comités locaux de Bonneuil, Choisy le Roi, Créteil, Nogent sur Marne et Saint Maur des Fossés !

Nous sommes, sur ces villes, les représentants de l'association Désirs d'Avenir qui s'engage, derrière Ségolène Royal, à promouvoir la démocratie participative et à favoriser l'engagement de tous ceux qui le souhaitent dans la Cité.

Aussi, si vous souhaitez être informés de nos actions, nous rejoindre, nous proposer des textes ou sujets de débats ou, tout simplement, vous adresser à nous, rien de plus simple : écrivez à desirsdaveniracreteil@hotmail.fr

L'avenir du PS

Lundi 5 janvier 2009 1 05 01 2009 21:38
Certains ont du temps (un peu), et des talents (énormément) pour animer leurs blogs, démonter pas à pas la politique destructrice de Nicolas Sarkozy et assurer une vigilance résolument de gauche !

En ce début d'année, il me semblait utile de leur rendre un hommage vibrant et de vous conseiller d'aller fréquemment leur rendre visite : ils sont souvent à l'origine d'informations et d'analyse pleine d'inspiration pour les humbles bloggeurs amateurs de ce blog.

D'abord, Dagrouik, que vous pouvez retrouver sur http://www.intox2007.info
Ces derniers billets sont encore plus excellents que les précédents, et plus particulièrement :
* un coup de pelle bien mérité
* tu la sens, ma grosse réforme ?
* et régression sociale ?

Puis, Marc Vasseur, que vous retrouverez là : http://marc.vasseur.over-blog.com
et dont le dernier article est d'une ironie tordante. C'est là : Exclusif : la nouvelle grille de France 2

Et, pour terminée, un petit clin d'oeil à Isabelle, sur Résistance2007 et notamment son article Djeuns ! Passez votre permis d'abord !

Désolée pour les nombreux autres qui consacrent du temps, de l'énergie, des neurones pour augmenter la visibilité des socialistes dans le paysage web. Mais, comme nous comptons continuer encore longtemps, ne doutez pas du fait qu'un jour nous vous rendrons un hommage identique !
Marianne
Dimanche 28 décembre 2008 7 28 12 2008 11:07
27 décembre 2008 - 13:56


Les écrits de Benoit Hamon sur "la rage" supposée des partisans de Ségolène Royal et "la division qu'ils ont dans le sang" sont insolites dans la bouche ou sous la plume  d'un porte parole du PS.

Chacun se souvient que lors du Congres de Reims notre motion arrivée en tête a été marginalisée, contrairement à l'usage politique. Nous nous sommes pourtant inclinés au nom de l'unité.

Lors de l'élection au premier secrétariat le départage s'est fait au profit de la majorité du conseil national, dans l'évitement du vote indéchiffrable  des militants. Nous nous sommes encore inclinés, toujours au nom de l'unité.

Nous participons au bureau national et, comme jamais, à toutes les instances fédérales du parti.


Que faut-il faire de plus pour être unitaires aux yeux du porte parole? Se taire ou disparaître ? Elégante alternative.


Alors soit Benoit Hamon n'est pas informé de notre grande patience. Soit il veut l'éprouver plus encore en soufflant sur les braises.  Soit il souhaite que le parti change insidieusement de nature et goute aux charmes d'une internationale à laquelle il n'a jamais appartenu. Soit Benoit Hamon utilise enfin le classique procédé du repoussoir en guise d'une unité qui se chercherait au sein de la direction.


Nombre de responsables du PS, de toutes sensibilités,  ne se retrouveront pas dans cette stratégie de la tension à laquelle nous répondons par une demande toujours plus forte de rassemblement alors que les effets de la crise économique mondiale s'annoncent sans précédent.


Jean Louis Bianco
député Ps membre du Conseil national, Jean Pierre Mignard membre du Conseil national

Samedi 27 décembre 2008 6 27 12 2008 09:32

Jean-Pierre Mignard s'est entretenu avec Julien Martin, journaliste de Rue89 sur les suites du congrès de Reims, ainsi que sur les perspectives de Désirs d'Avenir. Pour en prendre connaissance, cliquez là.
Voici quelques morceaux choisis, puis les vidéos de cette interview :


[...] "Est-ce que la commission a travaillé? Non, la commission n'a pu que prendre en charge les protestations de part et d'autre. Sans être en mesure vraiment d'apporter des clarifications, et encore moins des preuves à l'appui des dires."
[...] "Le conseil national [qui a validé les conclusions de la commission, ndlr] a décidé politiquement de prendre une décision qu'il était juridiquement impossible de prendre."
[...] Jean-Pierre Mignard en est convaincu: "Devant un juge civil, l'annulation était quasi acquise de droit." Etant donné "l'écart de voix minime" et "la somme des irrégularités", "le scrutin est entaché à l'origine et ne peut pas faire foi".

Pourtant, les revendications des royalistes n'ont pas plus été entendues qu'il n'y a eu d'actions en justice. Le président de Désirs d'avenir en convient et l'explique sans "tourner autour du pot": "Aller devant le juge, c'était quand même entamer une procédure de divorce." Mais "la volonté de se séparer n'existait pas".
[...] Pour éviter que pareille situation ne se représente, Jean-Pierre Mignard fait une quadruple recommandation :

  • "Perfectionner la preuve de l'adhésion et les conditions pour pouvoir voter."
  • "Mettre en place dans tous les départements une commission composée de trois personnalités chargées d'étudier les incidents."
  • "Centraliser les bureaux de vote, en pensant aux conditions de transport des personnes âgées."
  • "Installer une commission nationale de récolement composée de trois ou cinq personnalités neutres qui fassent autorité."

[...] Jean-Pierre Mignard se refuse toutefois d'accréditer l'idée que Désirs d'avenir représenterait d'ici-là un Parti socialiste bis : "On n'est pas en compétition avec un parti politique lorsqu'on ne présente pas de candidat contre ce parti." Même s'il conçoit le rôle de l'association à côté du PS : "Nous sommes des passeurs politiques entre le parti et la société. On est un mouvement compagnon du Parti socialiste."

Attention, prévient-il tout de même. Si on ne les laissait pas être "très présents dans l'élaboration du programme" alors que Ségolène Royal est finalement désignée candidate par les militants socialistes, l'éclatement du parti s'avèrerait inéluctable... [...]


 


 

 

Samedi 13 décembre 2008 6 13 12 2008 20:01
Mardi 9 décembre 2008 2 09 12 2008 19:40
Mercredi 3 décembre 2008 3 03 12 2008 19:58

Mardi 2 décembre 2008,

par Najat Vallaud-Belkacem.

 

En entendant cette annonce mercredi matin à la radio au lendemain du Conseil national qui a entériné l'élection de Martine Aubry au poste de secrétaire générale et après ces jours de grande confusion et de doutes pas vraiment levés, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire, mais aussi de me demander si nous étions allé assez loin dans notre contestation des résultats du scrutin. Beaucoup d'entre vous m'ont d'ailleurs interpellé sur ce sujet.


Je comprends et je partage la déception et même la tristesse de beaucoup, mais je crois aussi à la nécessité du rassemblement, ce rassemblement que quelques caciques ont refusé à Ségolène Royal, c'est a elle, forte du soutien de 50% des militants, qu'on le réclame aujourd'hui. Et c'est en responsabilité et sans renoncement aucun que Ségolène ouvre aujourd'hui la porte à l'unité et à la rénovation. Personne ne peut aujourd'hui contester sérieusement que la rénovation et l'espoir sont du côté de Ségolène Royal, il n'est qu'à lire les commentaires des analystes politiques pour en prendre la mesure. Le ton a changé, c'est heureux, mais il était temps !


Je crois aussi que ce n'est l'intérêt ni des socialistes, ni moins encore des Français, dans la situation troublée que nous traversons, que de laisser la droite et singulièrement Nicolas Sarkozy dans son exercice solitaire du pouvoir, un pouvoir hors de tout contrôle dès lors que l'opposition est muette, divisée, trop préoccupée en querelles intestines pour se préoccuper des vrais sujets. Il n'est qu'à voir l'indifférence quasi générale dans laquelle le gouvernement fait passer cette loi scélérate, sans équivalent dans les pays démocratiques, sur l'audiovisuel public au point que le parti socialiste en a repoussé la proposition faite par le modem de déposer une motion de censure. Peu de réaction également pour dénoncer le recul de l’âge de la retraite ou les conditions de mise en œuvre du travail le dimanche, ni même pour commenter la politique économique du gouvernement. Une politique de relance sans aucun doute nécessaire, mais une politique de l'offre qui ignore le pouvoir d'achat des Français et la relance de la demande. Une politique économique « courtermiste » de grands travaux destinés à contenir la chute des industries de main d'œuvre mais qui n'investit pas dans la recherche et l'innovation, c'est à dire dans l'avenir. Une politique qui réaffirme le rôle de l'Etat interventionniste mais refoule le rôle de l'Etat protecteur, en mettant à mal la solidarité nationale, en sapant notre modèle social, en poursuivant la dérégulation du marché du travail et en inscrivant durablement dans notre paysage la figure du travailleur pauvre que l'on croyait appartenir au modèle anglo-saxon...


Alors oui, nous avons besoin d'une gauche solide, d'une gauche de combat et d'un parti socialiste qui en soit le bras armé, un PS ouvert, moderne et fier de lui-même. Un parti de masse qui attire à lui de nouveaux talents, de nouveaux enthousiasmes, de nouvelles forces.

Ce parti socialiste a aussi plus que jamais besoin de Ségolène Royal et de ceux qui comme moi lui font confiance. Soyons fort dans une union exigeante des socialistes. Celle-là seule nous permettra de nous remettre enfin au travail.


Au travail !

 

 

 

Source et suite sur : Le Blog de Najat Vallaud-Belkacem

Mercredi 26 novembre 2008 3 26 11 2008 14:24
envoyé par UDF

Durée : 01:22 
Mercredi 26 novembre 2008 3 26 11 2008 10:07

Par Renaud Dély. Ce n'est plus Un fauteuil pour deux : Martine Aubry est officiellement Premier secrétaire et Ségolène Royal a annoncé abandonner toute poursuite. En revanche, l'avenir du parti socialiste risque fort de ressembler à Un siège (celui du PS) pour deux!

 

 

 

Deux partis en un. D’un côté le canal historique, de l’autre le canal énergique. D’un côté, Martine Aubry, officiellement intronisée dans une ambiance morbide, de l’autre Ségolène Royal, entourée de ses fidèles, qui appelle avec fougue ses partisans à continuer au sein du PS le « combat de la rénovation ». Les images ont un sens en politique et celles-là ont bel et bien marqué une sorte de scission interne au PS.

Dans la paix, le calme, presque le recueillement… L’avènement de la maire de Lille au poste de premier secrétaire du PS s’est fait dans une atmosphère… d’enterrement. Les 300 membres présents du conseil national (le parlement du parti), étaient crispés, s’observaient du coin de l’œil, chuchotaient, et semblaient totalement épargnés par « l’émotion » que Martine Aubry a répété éprouver. Et ils ont à peine applaudi leur nouvelle chef, les partisans de Bertrand Delanoë tirant franchement la tronche de devoir s’incliner devant celle qui avait mené une campagne féroce contre le maire de Paris en dénonçant, sans nuance, son ralliement au « libéralisme ». Dans ce Congrès de toutes les tromperies et faux-semblants, le maire de Paris n’est pas le moins cocu, lui qui s’est finalement incliné devant une candidate qui avait recueilli moins de voix que lui lors du vote sur les motions le 6 novembre et qui ne l’avait guère ménagé des semaines durant. L’ancien ministre Jean Glavany a rajouté une touche d’austérité toute jospinienne en prononçant une sorte d’homélie funèbre, du haut de ses « 35 ans de militantisme », qui a achevé de donner à ce « vieux parti » qu’il chérit tant une allure de musée. A l’écouter, on se disait que la « vieille maison » de Léon Blum a décidément l’âge de ses artères (103 ans !) et apparaît fort branlante.

On pourra bientôt la visiter tous les jours de la semaine, de 10 à 18 heures, sauf le mardi, jour de fermeture hebdomadaire des musées nationaux. Ne manquaient qu’une leçon d’histoire de Pierre Mauroy, un rappel à l’ordre de Lionel Jospin, voire une intervention de l’inoxydable Louis Mexandeau, pour achever d’embaumer l’antiquité de la rue de Solférino.

Royal rejoue la Cène… mais qui sera Judas?
Quelques minutes plus tard, Ségolène Royal a posé, entourée de son équipe, dans une mise en scène digne d’une reconstitution de la Cène (mais qui était Judas ?) pour se féliciter, avec fougue et enthousiasme, de la « très belle bataille  menée » contre « l’appareil », un « exploit » qui lui a permis de « rassembler la moitié du parti, et même peut-être un peu plus », façon d’entretenir la suspicion sur la victoire de sa meilleure ennemie.

Mais de prolongation des procédures et recours ou de plaintes devant les tribunaux, il n’est plus question. Ségolène Royal ne conteste plus le résultat, « L’heure est à l’unité et au rassemblement » a-t-elle clamé. En fait, c’est une sorte d’exil intérieur qu’a décidé l’ancienne candidate à la présidentielle. Elle entend prendre toute sa place dans le PS, en confortant l’unité de ses troupes que Martine Aubry va s’efforcer de détacher en leur proposant des postes au sein de la direction. Royal, elle, assure vouloir continuer à réclamer la rénovation à travers un « changement des pratiques » ou la revendication d’adhésions à prix modiques. Royal a donc appelé ses partisans déçus à ne pas déserter le PS, pour mieux préparer les combats futurs, à commencer par celui de la désignation pour la présidentielle de 2012. La présidente de la région Poitou-Charentes a décidément la défaite joyeuse, un peu comme ce soir du 6 mai 2007 où, sévèrement battue par Nicolas Sarkozy, elle avait assuré à ses supporters qui l’acclamaient rue de Solférino qu’elle les entraînerait bientôt « vers d’autres victoires ». Cette fois, elle mise clairement sur l’échec de cet appareil vieilli pour se poser, le jour venu, en recours. Et signifie déjà qu’au-delà de cet échec arithmétique, litigieux, elle est bel et bien convaincue d’avoir gagné la première manche politique.


Regardez ci-dessous le message qu'a adressé, hier, Ségolène Royal à ses militants.
Il est assez clair puisqu'il se termine sur ces mots : «2012 c'est demain, 2012 c'est maintenant, et donc c'est maintenant que nous nous y mettons»

 


Durée : 02:15 Pris le : 26 novembre 2008

 

Mardi 25 Novembre 2008 - 22:49 Renaud Dély

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