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Nous sommes, sur ces villes, les représentants de l'association Désirs d'Avenir qui s'engage, derrière Ségolène Royal, à promouvoir la démocratie participative et à favoriser l'engagement de tous ceux qui le souhaitent dans la Cité.

Aussi, si vous souhaitez être informés de nos actions, nous rejoindre, nous proposer des textes ou sujets de débats ou, tout simplement, vous adresser à nous, rien de plus simple : écrivez à desirsdaveniracreteil@hotmail.fr

Elections législatives 2007

Mardi 26 juin 2007

"On ne réformera pas les universités en douce, à la sauvette, comme tente aujourd'hui de le faire le Gouvernement".

 

J'ai soutenu l'indépendance des universités. Je pense en effet que c'est aux universitaires de réfléchir par eux-mêmes aux modes d'organisation souhaitables. Chacun doit être dans son rôle :

- L'Etat doit fixer les objectifs à atteindre, qu'il s'agisse de la réussite des étudiants sur le marché du travail ou de la qualité de la recherche

- aux universités de les atteindre.

Je me réjouis donc que ce grand chantier, qui doit être non partisan, soit annoncé comme une priorité par le gouvernement.

Le Gouvernement n'a cependant pas choisi la bonne méthode, et ce faisant il met en péril le grand chantier de rénovation qui est nécessaire :

- Qui peut croire en effet qu'une loi réformant les universités puisse être faite à la sauvette, pendant l'été, alors que les principaux intéressés, les étudiants et les enseignants, sont absents ?…

- Qui peut croire que l'on puisse sans concertation autoriser la sélection, comme il est prévu de le faire au niveau des maîtrises, sans vérifier au préalable que cette réforme soit comprise, admise ?

- Qui peut décider de modifier les structures de gouvernance des universités sans prendre le temps de veiller à ce que les différentes catégories de personnels concernées soutiennent la démarche proposée ?

L'Université doit être réformée. L'autonomie peut être l'un des leviers de cette transformation, je l'ai affirmé durant la campagne. Mais on ne réformera pas les universités en douce, à la sauvette, comme tente aujourd'hui de le faire le Gouvernement, retrouvant des méthodes qui, sur d'autres sujets, le CPE, n'avaient guère réussi à son prédécesseur.

Moi je fais confiance à l'intelligence collective des acteurs du monde universitaire. Je ne m'en méfie pas. Je ne crois pas sage d'organiser dans leur dos une réforme essentielle à l'avenir du pays.

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Mardi 26 juin 2007
1/ Le déficit public de la France s'élève à 2,6% du PIB fin 2006. La France a pris l'engagement devant la Commission Européenne, dans le cadre du "programme de stabilité des finances publiques françaises" présenté en janvier 2006 de réduire ce déficit à zéro (et donc de ramener les comptes à l'équilibre) en 2010.

Les hypothèses présentées pour atteindre cet objectif était à la fois une croissance de 2,25% par an en moyenne et une maitrise renforcée de la dépense publique.

2/ Cet engagement s'inscrit dans le cadre des régles européennes en la matière, respectées strictement par l'ensemble de nos grands partenaires européens [pour info, dans la zone euro, seuls l'Italie et le Portugal ne respectent aujourd'hui pas le ratio maximum de 3% de déficit/PIB].

3/ La Commission Européenne vient, le 13 juin dernier, de rappeler la France à l'ordre (par la voix de son Commissaire à l'économie, Joaquim Almunia).

Elle a ainsi indiqué que la stratégie budgétaire mise en oeuvre par Nicolas Sarkozy laisse entrevoir une aggravation des déficits et ne répond pas aux engagements pris.

Notamment, Nicolas Sarkozy a annoncé que la France ramènerait son déficit à zéro en 2012, et non plus en 2010. Ce décalage est "contraire à un accord de tous les pays de la zone euro conclu en avril 2007" a estimé la Commission.

Comment peut-on vouloir définir les règles pour vivre ensemble (le "mini-traité"), les imposer à tous, et au même moment ne pas les respecter soi-même ?...


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Mardi 26 juin 2007

Le président sortant du groupe PS est apparu comme un homme de compromis dans un parti en proie à la division. Il a été reconduit dans ses fonctions à une forte majorité.

 

 

Les résultats du premier tour du vote des députés socialistes pour l'élection de leur président parlent d'eux-mêmes : 78 voix pour Jean-Marc Ayrault, 38 pour le fabiusien Philippe Martin, 33 pour le jospiniste Jean Glavany et 30 pour le ségoliste Arnaud Montebourg. Fin du premier round : les fabiusiens sont un peu déçus. Au sortir d'un Conseil national qui avait scellé l'alliance des deux grands courants du parti contre Ségolène Royal, ils espéraient plus de reports de voix de la part des partisans de Dominique Strauss-Kahn. Mais lorsqu'Arnaud Montebourg retire sa candidature au profit de celle de Jean-Marc Ayrault, les jeux sont faits. Philippe Martin et Jean Glavany n'ont plus aucune chance de l'emporter : ils se retirent eux aussi. Le deuxième tour, laissant Jean-Marc Ayrault seul en lice, est purement formel : le président sortant l'emporte avec 117 voix. Au sortir du vote, personne n'affiche l'exaltation, mais personne n'est franchement mécontent non plus.

« C'est le candidat du compromis, analyse Patrick Roy, député du Nord, qui pourtant a voté pour Philippe Martin au premier tour. Il saura peut-être faire le lien entre la candidate et le parti. Mais surtout, il a prouvé, par son action, pendant toutes ces années, qu'il un homme du rassemblement. » Dans son discours, face à l'opposition frontale que proposait Philippe Martin, Jean-Marc Ayrault a prôné une opposition constructive. Et même s'il a fait toute la campagne au côté de Ségolène Royal, il s'est bien gardé, tout comme Arnaud Montebourg, de faire mention de ce parrainage à double tranchant, préférant mettre en avant son expérience après deux mandats réussis à ce poste. Dans la foulée, Jean-Marc Ayrault a désigné le fabiusien Didier Migaud à la tête de la Commission des finances. Du côté des partisans de Ségolène Royal, on ne se plaint pas pour autant. « Jean-Marc a pris en compte quelques propositions que j'avais formulées », revendique Gaëtan Gorce.

De fait, le président du groupe a promis quelques innovations : dès demain, quinze députés seront désignés pour répondre pied à pied à l'action des quinze ministres du gouvernement. Un « cabinet fantôme », reconnaît Jean-Marc Ayrault. « Ils seront en même temps responsables des commissions qui seront chargées de suivre l'action gouvernementale mais en même temps de faire un travail d'opposition et aussi de proposition », a-t-il fait savoir à l'issue de sa réélection. Il va également désigner un porte-parole du groupe. Si le nom d'Arnaud Montebourg circule, rien n'est assuré. Jean-Marc Ayrault apparaîtrait alors comme un homme à la croisée des courants dans un parti en proie à la division. En fin d'après-midi, François Hollande s'est félicité de ce scrutin remporté avec « une majorité très large »: « C'est bien qu'il en soit ainsi au moment où on s'interroge pour savoir si les socialistes sauront trouver le chemin de l'unité. Ils l'ont montré encore une fois ici avec leurs députés », a déclaré le premier secrétaire.

 

 

Lundi 25 Juin 2007

 

Anna Borrel

 

 
 
Vendredi 22 juin 2007

14.09.2006

Time: Faudrait-il être triste, laid et ennuyeux pour faire de la politique ?

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L'hebdomadaire américain Time consacre sa couverture à celle "qui secoue la France", ne serait-ce que par "sa féminité".
En effet, demande Time en la citant, "pourquoi faudrait-il être triste, laid et ennuyeux pour faire de la politique ?"
Time semble adhérer à cette opinion et critique ses rivaux "mâles et gris" au sein du PS.

16:45 Publié dans Etats-Unis

 
 
Vendredi 22 juin 2007

J'observe toutes les polémiques qui tournent autour de mes récentes déclarations sur les 35 heures ou le SMIC à 1500 Euros.

Ces déclarations ne sont pourtant pas nouvelles.

Elles n'ont pas été faites de manière unilatérale, mais lors d'une émission politique en réponse aux questions d'un journaliste.

Ma conception de la politique, c'est de répondre clairement, sans détour, aux questions qui me sont posées. C'est ma liberté de parole et j'entend l'utiliser tant que ces questions, ces débats portent sur des sujets de fond. Je ne me suis jamais livrée et ne me livrerai pas davantage aujourdhui à des attaques personnelles. Je souhaiterai que cette règle s'applique à tous. Et que le débat dont nous avons besoin, porte exclusivement sur le fond.

Les observations que j'ai faites sur le Smic ou sur les 35 heures sont des exemples parmi d'autres du bilan idéologique qu'il nous faut dresser pour aborder la rénovation. D'ailleurs, les syndicats étaient eux memes très réservés sur ces 2 mesures qui doivent faire l'objet d'une négociation avec eux dans un cadre plus large sur le pouvoir d'achat, les salaires et l'emploi tel que prévu dans le projet socialiste et dans le pacte présidentiel (Conférence nationale sur la croissance, les salaires, et l'emploi).

La gauche doit etre capable de mettre en cause ses dogmes et les formules toutes faites sans que cela ne suscite, immédiatement, des polémiques peu propices au débat
 

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Jeudi 21 juin 2007
Notre Parti vient de connaître son troisième échec consécutif en 12 ans à l'élection présidentielle.

Cet échec est certes atténué par les bons résultats du deuxième tour de l'élection législative. Mais un peu comme les élections locales, régionales et européennes de 2004, ce résultat ne doit pas nous masquer la réalité et l'ampleur de notre défaite. Ce qui pose problème ce n'est pas tant l'échec que sa répétition.

Comme il n'y a pas de fatalité en politique, nous devons donc en chercher les causes, en trouver les explications, c'est-à-dire en déterminer les responsabilités. Ce que nous n'avons pas su, ni peut-être même voulu faire en 2002.

C'est pourquoi je ne recommande pas de recourir à la même méthode !

La responsabilité est évidemment collective . Elle tient moins à la défaillance des personnes qu'à la faiblesse de notre projet et parfois même à l'indigence ou au manque de professionnalisme de notre organisation.

Nous avons d'abord perdu la bataille des idées , faute de leur avoir accordé toute notre attention, concentrés que nous étions sur les enjeux des personnes. Nous n'avons pas su répondre à l'évolution de la société, ni aux attentes de nos concitoyens.

Cet échec a été aggravé par les carences de notre organisation . Le sursaut de dimanche n'efface pas les querelles stériles qui ont ponctué la campagne des présidentielles comme celles des législatives. Notre Parti ne pense plus, ne travaille plus ! Faut-il s'étonner qu'il ne gagne plus.

Il est urgent d'en tirer les conclusions : 2 grands changements sont nécessaires :

à     D'abord un changement d'équipe pour obtenir un changement de méthode. La logique politique comme le simple bon sens exige qu'après le coup terrible que nous avons subi en 2002 puis en 2007, nous tirions toutes les conséquences. Nous ne pouvons pas cultiver le principe de l'irresponsabilité politique. Il ne s'agit naturellement pas de mettre en cause tel ou tel, mais simplement d'amener chacun à assumer la totalité de ses responsabilités. Il est normal, il est sain qu'en cas d'échec, l'équipe dirigeante se remette en question et se retire. C'est pourquoi, je demande, non pas la démission du Premier secrétaire, vis-à-vis duquel je n'ai aucune animosité, mais le départ du Secrétariat national tout entier. C'est le seul moyen d'en finir avec un système qui a échoué, fondé sur le consensus à tout prix, voulu par un condominium d'intérêts présidentiels qui se neutralisent. C'est avec ce système qui nous paralyse depuis presque 20 ans qu'il faut rompre pour que le Parti se remette à nouveau à travailler dans un but et un esprit collectifs. Il faut en finir avec les petites habiletés qui préparent les grandes défaites.

à     Ensuite un changement de braquet qui soit aussi un changement de perspectives. Je ne suggère pas de nous lancer dans une nouvelle compétition de personnes. Un congrès ordinaire, surtout s'il est retardé, ne pourrait signifier qu'un affrontement de nouveaux clans et une nouvelle sédimentation du Parti. La crise que nous traversons est sans doute une crise de leadership, elle est d'abord une crise des idées. C'est donc à la reconstitution d'un vrai projet politique, par la réflexion et la délibération collective que nous devons nous consacrer ! A cet égard, la formule proposée par le Premier secrétaire est totalement dépassée. Il faut en finir avec cette logique. Les mêmes causes ne peuvent produire que les mêmes effets. Il nous promet demain un congrès avec le même rituel des contributions, des motions, des compromis. C'est à une révolution démocratique qu'il faut travailler, revoir les méthodes de travail, les ouvrir sur la société, y associer nos adhérents. Il faut sortir du Moyen-Âge de la politique partisane plutôt que de s'y en fermer à nouveau !

à     C'est dans cet optique que je propose que notre prochain Conseil National mandate une direction provisoire, collégiale, libérée de ce qu'il est convenu d'appeler les « éléphants » pour mettre en route un triple chantier : préparer les équipes de la Gauche par un travail préalable associant toutes les personnalités et les organisations qui y sont ainsi associées et en s'ouvrant totalement à la société civile ; réfléchir à une refonte en profondeur de nos statuts qui permette de rendre notre Parti perméable à une véritable démocratie tournée vers les citoyens ; définir les stratégies de la reconquête qui permette de revisiter l'enjeu considérable de ce minimum d'alliance. A défaut, c'est un congrès extraordinaire qui devrait être convoqué au plus tard pour septembre pour fixer les modalités de la rénovation et investir une nouvelle équipe chargée de la conduire. Je suggère en toute hypothèse qu'une consultation des militants soit organisée avant l'été pour en décider.

Jeudi 21 juin 2007

La victoire de la droite malgré 5 années de pouvoir et un bilan affligeant, appuyée sur le renouvellement de ses discours, de ses projets et de ses équipes, doit nous conduire à de sérieuses remises en question. La difficulté chronique de la gauche à convaincre la société française de ses choix, ainsi que ses divisions entretenues à l’excès, l’obligation qui nous sera faite d’inventer une alternative concrète et constructive aux décisions du nouveau pouvoir, ces faits m’ont conduit à proposer ma candidature à la présidence du groupe des députés socialistes.

Cette candidature est d’abord inspirée par l’esprit de combativité, tant à l’égard d’une République qui change sous nos yeux de nature, prenant le chemin de la confusion dangereuse des pouvoirs, qu’à l’encontre de la fin programmée des garanties collectives placée à l’ordre du jour du gouvernement.

Elle est aussi inspirée par la passion des idées nouvelles et l’esprit de créativité qui doit nous donner la force intellectuelle et politique d’une opposition constructive, ancrée dans nos valeurs et crédible dans sa mise en oeuvre.

Elle est enfin guidée par l’esprit d’unité, où les expériences, les talents, les trajectoires doivent s’additionner plutôt que se paralyser mutuellement. La conjugaison de toutes les forces de gauche au parlement doit ainsi permettre une contribution déterminante à notre refondation.

J’ai informé le président du groupe, le premier secrétaire du Parti, ainsi que notre candidate à l’élection présidentielle du dépôt de la présente candidature.

Arnaud Montebourg, Député de Saône et Loire

Communiqué du Jeudi 21 juin 2007

Jeudi 21 juin 2007

 

 

Jeudi 21 Juin 2007

Ségolène Royal a réagit à l'entrée dans le gouvernement Fillon de personnalités de gauche ou issues de la diversité.

"Ca doit faire réfléchir. Je pense que la gauche a été en retard, les socialistes ont été en retard. Il y a quelques figures symboliques fortes qui entrent au gouvernement.

Je pense qu'il faut qu'il se passe quelque chose rapidement, qu'il y ait du mouvement, que les gens sentent que le PS redevient un lieu de discussion, de refondation idéologique, de travail, attire les meilleurs pour (...) faire converger vers nous des forces vives avant qu'elles ne partent.

Le Smic à 1.500 euros brut dans cinq ans ou la généralisation des 35 heures sont deux idées qui étaient dans le projet des socialistes, que j'ai dû reprendre dans le pacte présidentiel, et qui n'ont pas été du tout crédibles.

Moi-même j'avais un doute là-dessus".

Ségolène Royal a expliqué avoir défendu ces mesures "par cohérence avec le projet socialiste.

Ce dont j'ai souffert lors de l'élection présidentielle, c'est le déficit de clarification du projet politique. J'ai une vision des alliances politiques et en particulier du travail qu'il faut faire avec le centre gauche qui n'est pas forcément le choix de tous les socialistes.

Il faut redonner la parole aux militants. Je veux être la garante de la démocratie interne dans le parti socialiste. (...) Plus les militants auront la parole, plus la clarification sera possible. Et plus les militants auront la parole tôt, plus le PS pourra se réformer".

Ségolène Royal s'est dite "favorable à ce que les militants soient le plus rapidement possible appelés à trancher une ligne et des priorités" car "sinon, il y a un risque d'inertie" et de départ des militants.

Evoquant le Conseil national du PS samedi où François Hollande proposera le maintien du congrès à l'automne 2008, Ségolène Royal a affirmé : "Je ne vais pas faire un conflit sur un calendrier mais je pense qu'il aurait été meilleur d'aller plus vite pour trancher une ligne politique.

Ce n'est pas une question de calendrier, mais c'est une question de rapidité, d'une mise en mouvement, d'une remise en cause d'un certain nombre de dogmes du passé".

Ségolène Royal revient sur la promesse d'exonération des droits de succesion de Nicolas Sarkozy.

"Les Français ont été très sensibles à cette promesse, mais ils ont été trompés d'une certaine façon.

Cette mesure a consisté à alléger les successions en ligne directe alors que 75% des successions sont déjà exonérées et on a fait croire aux gens que ça les concernait.

Ca marche parce que les gens pensent qu'ils sont concernés ou qu'ils peuvent un jour

devenir riches. On connaît ces réflexes psychologiques qui ont été étudiés de près dans le discours politique. Nicolas Sarkozy a repris un discours bien connu de George W. Bush qui avait aussi fait ce genre de promesses"et qui fait croire aux gens modestes qu'ils sont riches ou qu'ils vont le devenir.

Je sais parfaitement que lorsqu'il a promis cela, il savait exactement quel type de réflexe il pouvait obtenir, alors que ça ne correspondait pas à la réalité".

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