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Bienvenue sur le blog des comités locaux de Bonneuil, Choisy le Roi, Créteil, Nogent sur Marne et Saint Maur des Fossés !

Nous sommes, sur ces villes, les représentants de l'association Désirs d'Avenir qui s'engage, derrière Ségolène Royal, à promouvoir la démocratie participative et à favoriser l'engagement de tous ceux qui le souhaitent dans la Cité.

Aussi, si vous souhaitez être informés de nos actions, nous rejoindre, nous proposer des textes ou sujets de débats ou, tout simplement, vous adresser à nous, rien de plus simple : écrivez à desirsdaveniracreteil@hotmail.fr

Citations

Vendredi 24 avril 2009 5 24 04 2009 09:56
Mardi 21 avril 2009 2 21 04 2009 10:09

Ségolène Royal invitée 20h France 2
envoyé par Rive-gauche




Durée : 04:25   Pris le : 20 avril 2009
En direct de Poitiers, Ségolène Royal répond aux questions de Pujadas
Mardi 21 avril 2009 2 21 04 2009 10:03
Retransmis par = "DESIRS D'AVENIR37"

La présidente de la région Poitou-Charentes maintient ses critiques vis-à-vis de Sarkozy. Selon elle, le chef de l’Etat dirige une « République affaiblie ».

Pourquoi avoir présenté des « excuses » à José Luis Zapatero ?

Ségolène Royal.

C’était naturel pour moi, c’est ma vision de la politique.

D’abord parce que José Luis Zapatero est un ami. Et j’ai senti la nécessité de mettre un coup d’arrêt aux dérapages verbaux permanents qui s’exercent non seulement à l’égard des personnalités étrangères (Barack Obama et Angela Merkel sont également ciblés par Nicolas Sarkozy), mais aussi à l’égard des Français. C’est la même arrogance, la même impolitesse. Il faut que cela s’arrête. Le jour où Nicolas Sarkozy changera de mode d’expression, apprendra à respecter les autres, je n’aurai plus l’occasion de m’excuser, de demander pardon. Mais tant qu’il continuera, je continuerai à défendre la république du respect !

On vous reproche d’avoir réagi à des propos qui ont été rapportés et déformés...

Nicolas Sarkozy, qui reçoit les journaux étrangers j’imagine, aurait dû dire tout de suite que si ces propos avaient été mal interprétés, il s’en excusait. C’était simple. Ce qui est en jeu, c’est l’image de la France. Entre les insultes au Salon de l’agriculture, les insultes aux autres chefs d’Etat... C’est une atteinte portée à nos intérêts, car dans la crise économique, on a besoin d’un pays pris au sérieux.

Vous avez provoqué un tollé à droite...

Mais dans quels régimes dit-on d’une opposante qu’elle est folle, pour la faire taire quand elle dérange ? Dans un régime démocratique ? Pour déconsidérer une pensée, on déconsidère la personne qui la porte. Les politiques doivent donner l’exemple. Que se passerait-il si un jeune s’adressait à un policier dans les mêmes termes que M. Lefebvre ? Il serait puni pour injure publique. Est-ce qu’un responsable politique peut se comporter comme un voyou ? Il n’y a aucune attaque personnelle contre le chef de l’Etat. Si cela fait tant de bruit, c’est parce que c’est une autre façon de faire de la politique. Quoi de plus pacifique que les excuses ou le pardon ?

Nicolas Sarkozy va fêter ses deux ans à l’Elysée. Comment qualifieriez-vous sa présidence ?

Comme une République affaiblie. Affaiblie dans chacun de ses principes, dans ses libertés d’abord. Les institutions fonctionnent mal, les juges se disent déconsidérés, il y a une tutelle sur l’audiovisuel public. L’égalité a aussi beaucoup reculé. On assiste à une grande paupérisation des services publics, dans l’Education, la Recherche, la Santé... Enfin, il y a un affaiblissement de la fraternité. Nicolas Sarkozy ne veut pas revenir sur le bouclier fiscal, et cette injustice fait que les Français ne peuvent plus accepter les sacrifices, quand tant d’autres brassent des milliards en toute impunité. On est en état de prérévolte, comme l’a dit à juste titre Dominique de Villepin. Je ne suis là pour souhaiter ni la révolution ni des émeutes sociales. Mais ce que je veux dire aux Français c’est que nous devons résister.

C’est-à-dire ?

La résistance aux injustices est un combat qui doit rassembler même ceux qui ne se sentent pas aujourd’hui menacés. Tous ceux qui se sentent piétinés, bafoués, humiliés ne doivent pas se laisser faire. Si les ouvriers d’Heuliez n’étaient pas descendus dans la rue, le gouvernement n’aurait pas bougé. Quand les gens font du bruit et exigent d’avoir des informations, des solutions sont à ce moment-là parfois trouvées. Mais tous les autres ? Et les entreprises qui disparaissent dans le silence ? Nous devrions être nombreux à être la voix des sans-voix, broyés par un système qui ne se réforme pas.

Appelez-vous à un vote sanction contre Nicolas Sarkozy le 7 juin aux Européennes ?

Oui, comme l’a très bien expliqué Benoît Hamon, porte-parole du PS !

Vous voyez-vous comme la première opposante à Nicolas Sarkozy ?

J’ai été candidate à la présidentielle, je n’en fais pas une profession et je ne suis pas obnubilée par la suivante contrairement à ce que pensent mes détracteurs. Je n’ai pas besoin de me donner d’étiquette ou de rôle. Je suis l’une des voix politiques qui portent. Mon obsession ce n’est pas Nicolas Sarkozy ! Ma préoccupation c’est de voir que la France décline et que les Français souffrent de plus en plus. Cela, ça me fait mal car je sais qu’il pourrait en être autrement, avec une autre politique. Je parle et j’agis pour que la France se redresse.




 
Source : Le Parisien
Dimanche 19 avril 2009 7 19 04 2009 15:26

Supprimer le juge d’instruction ?

Le « coup de gueule » d’Eva JOLY Ancienne magistrate 

Monsieur le président, 

Supprimer le juge d'instruction ne constitue pas une simple réforme de notre système pénal, mais porte atteinte au plus haut de nos principes, celui de la séparation des pouvoirs et de l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir politique. 

Votre discours ne mentionne aucune garantie d'indépendance pour les enquêtes. 

Ce silence, dans un domaine qui constitutionnellement vous échoie, porte la marque du stratagème politique. 

Mais le verbe haut et toute la rhétorique du monde ne suffiront pas pour convaincre les Français qu'un parquet soumis aux instructions du ministre constitue une meilleure garantie pour le justiciable qu'un juge indépendant. 

Vous affirmez que notre pays est marqué par une tradition de "rivalité" entre le politique et le judiciaire. 

La rivalité n'est pas du côté des juges, elle est le fruit de la peur des politiques. 

Vous pensez, que la légitimité politique prime sur tous les pouvoirs. Or c'est précisément pour contenir le désir de toute-puissance qui s'empare naturellement des gouvernants que les Lumières ont forgé le concept de séparation des pouvoirs. 

John Locke l'a observé justement : "C'est une expérience éternelle, que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser ; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites." 

Il ne fait pas bon en France incarner une de ces limites. Plus d'un magistrat en France peut en témoigner. 

Qui peut encore croire que le juge d'instruction est "l'homme le plus puissant de France" ? 

Certainement pas vous, Monsieur le président. L'homme le plus puissant de France, c'est vous. 

Vous avez le pouvoir de faire saisir un tribunal arbitral qui attribue 285 millions d'euros à un de vos soutiens. 

Vous avez le pouvoir de déguiser une grâce individuelle à un préfet dévoyé en grâce collective. 

- LE SPECTACLE DE L'IMPUNITÉ 

A de rares exceptions, en matière financière, il n'y a plus que des enquêtes préliminaires, et des dossiers bouclés dorment dans les tiroirs. 

La liste des enquêtes non effectuées est impressionnante : les soupçons de corruption à l'encontre de Christian Poncelet, ex-président du Sénat ; les flux financiers allégués de Jacques Chirac au Japon ; les fortunes apparemment mal acquises des présidents africains placées en France ; le rôle supposé de la BNP Paribas dans les montages corrupteurs au Congo-Brazzaville et Congo-Kinshasa. 

La justice aurait dû enquêter pour crever l'abcès. 

Elle ne l'a pas fait, laissant se répandre le poison du soupçon et le spectacle de l'impunité. 

Une justice dépendante, c'est une justice qui n'ouvre pas d'enquête lorsque les faits déplaisent au pouvoir. 

Rappelez-vous du massacre des Algériens à Paris le 17 octobre 1961. Il n'y eut jamais aucune enquête ! Aucune condamnation ! Parce que le parquet ne le jugea pas opportun. Est-ce cette face-là de la justice qu'il faut faire ressortir au XXIe siècle ? 

Le juge d'instruction est le fruit de notre histoire. Il n'existe pas ou a disparu en dehors de nos frontières. Il peut évidemment être supprimé, mais à condition que sa disparition entraîne davantage de démocratie et non davantage d'arbitraire. 

Peu importe qui mène les enquêtes pourvu que les magistrats soient préservés des pressions ; pourvu que les investigations puissent être conduites, ne soient pas étouffées dans l'œuf. 

Vous voulez confier les enquêtes au parquet ? 

Cela se peut, mais il faut alors rendre le parquet indépendant de votre pouvoir, ce qui, vous en conviendrez, n'a guère été votre choix. 

Les contempteurs des juges d'instruction affirment qu'il est impossible d'instruire à charge et à décharge. Si le parquet enquête, il héritera du même dilemme. A moins que vous n'ayez l'intention d'accorder aux avocats un pouvoir d'enquête. Non seulement la justice sera aux ordres, mais elle deviendra inégalitaire, à l'image de la justice américaine. 

En somme, vous aurez pris le pire des deux systèmes : l'arbitraire et l'inégalité. 

Face à un projet qui foule aux pieds l'idéal de 1789 d'égalité des citoyens devant la loi, face à une réforme qui risque de transformer notre pays en République oligarchique, à la solde de quelques-uns, j'appelle les Françaises et les Français épris de justice à la mobilisation contre votre projet. 

Eva Joly, ancienne magistrate 

Jeudi 16 avril 2009 4 16 04 2009 15:15

Source : Le blog de Jean-Louis Bianco :

Scoop de dernière minute :
la question du dernier sondage de l’IFOP – Paris-Match – Europe 1 a-t-elle été rédigée par l’Elysée ?


Il serait intéressant de savoir ce que la Commission des sondages pense de la question posée par l’IFOP à un échantillon de 958 personnes. L’objectif recherché est en tout cas atteint, et tous les médias ont repris l’information : « les Français désapprouvent la demande de pardon de Ségolène Royal ».

Or qu’observe-t-on dans la question qui a été posée et qui est la suivante : « vous savez que dans un discours prononcé à Dakar, Ségolène Royal a demandé « pardon » pour les paroles prononcées par Nicolas Sarkozy en 2007 qu’elle juge « humiliantes », et a ajouté que ces paroles « n’auraient jamais dû être prononcées » et « n’engagent pas la France ». Selon vous ces propos sont-ils injustifiés de la part d’une personnalité qui n’est pas au pouvoir ? »


1) Les propos tenus le 26 juillet 2007 par Nicolas Sarkozy (« le drame de l’Afrique, c’est qu’elle n’est pas assez rentrée dans l’histoire » ; « dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place, ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès ») n’apparaissent jamais. On ne sait donc pas si les Français les approuvent ou les désapprouvent.


2) La question ne porte pas sur le bienfondé du pardon en lui-même. On demande si une personnalité qui n’est pas au pouvoir peut ou non demander pardon.


Nous suggérons à l’IFOP, organisme soucieux d’impartialité politique, de soumettre au sondage les questions suivantes :


1) « Vous sentez-vous engagés en tant que Français par les déclarations suivantes de Nicolas Sarkozy : « le drame de l’Afrique, c’est qu’elle n’est pas assez rentrée dans l’histoire » ; « dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place, ni pour l’aventure humaine, ni pour l’idée de progrès » ?


2) Pensez-vous que toute personne a le devoir moral de défendre la dignité humaine, quel que soit son rang ?


3) Les Africains se sont sentis profondément blessés par le discours de Nicolas Sarkozy. Pensez-vous que demander pardon soit de nature à réconcilier, à apaiser et donc à rétablir une bonne image de la France en Afrique, conforme à sa tradition humaniste ?

Malheureusement, nous n’aurons pas de réponses à ces questions, à moins que les médias du groupe Lagardère ne décident, dans un prochain numéro, de nous les donner. En conclusion, nous pensons qu’il ne faudrait pas que les instituts de sondages se transforment, à l’approche d’échéances électorales, en tracts politiques incompatibles avec une bonne démocratie.


communiqué de Delphine Batho et Najat Vallaud-Belkacem

Mercredi 1 avril 2009 3 01 04 2009 00:43
Envoi d 'une lectrice :


Lorsqu'on sait que le petit Louis (dernier de Sarkozy) 
est scolarisé depuis septembre à Dubaï l'article s'éclaire d'un jour  nouveau ! 
C'est intéressant. 
 Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarkozy veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d'offrir aux expatriés la gratuité des écoles et lycées français de l'étranger. Un cadeau sympa, non ? Sauf qu'il va surtout profiter aux plus aisés, et que l'addition, pour l'Etat, s'annonce carabinée. Ces écoles, très cotées  étaient jusqu'à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d'autres, privés sous contrat. En tout 160  000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 français. Sous la tutelle du Quai d'Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets: 5 500 euros l'année à Tokyo, 6 500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros -le record- à San Francisco. Au diable l'avarice! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. 
A New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an -pas vraiment le smic- pour décrocher 4 500 euros d'aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d'une bourse. Mais pour Sarko, ce n'était pas assez. Depuis l'an dernier et à la demande express de l'Elysée, l'Etat prend en charge l'intégralité des frais de scolarité des élèves français de terminale... quels que soient les revenus des parents. Plus besoin de bourse ! A la rentrée de septembre, ce sera le tour des premières, puis des secondes l'an prochain, et ainsi de suite. " 
J'aurais pu commencer la gratuité par la maternelle, a expliqué Sarko,  le 20 juin dernier, devant la communauté française d'Athènes. Mais  j'ai voulu commencer par l'année la plus chère pour que vous puissiez constater la générosité des pouvoirs publics français." Encore merci ! 
Mais générosité pour qui ? A Londres, l'une des familles concernées par ce généreux cadeau déclare plus de 2 millions d'euros de revenus annuels. Et deux autres gagnent plus d'un million. Jusqu'alors, une partie du financement était assurée par des grandes entreprises françaises désireuses d'attirer leurs cadres vers l'étranger. Ces boites, comme Darty ou Auchan, rentrent déjà leur chéquier : pourquoi  payer les frais de leurs expat' si l'Etat régale ? Un coût qui fait boum Au Quai d'Orsay, l'Agence française de l'enseignement à  l'étranger a simulé le coût de cette plaisanterie mais s'est bien gardé d'en publier le résultat. Lequel est tout de même tombé dans les palmes du "Canard". D'ici dix ans, appliquée du lycée jusqu'au CP  (sans parler de la maternelle), la gratuité coûterait à l'Etat la  bagatelle de 713 millions d'euros par an ! 
Intenable ! La vraie priorité, c'est l'ouverture de nouveaux établissements, pas la gratuité. Mais pourquoi Nicolas Sarkozy s'est lancé la dedans ? Peut-être parce qu'il se sent personnellement concerné par la question : après avoir été annoncé à New York puis à  Londres, petit Louis est finalement inscrit au lycée français de Doha... Et il va falloir payer ! Auditionné par le Sénat à la fin juin, Bernard Kouchner n'a pas nié ces menus "inconvénients". Son  cabinet songe d'ailleurs à couper la poire en deux : une gratuité  partielle... mais toujours sans conditions de revenus. Sauf que, pour  le moment, Sarko n'en veut pas. "Je tiens beaucoup à la gratuité", s'entête-t-il à chaque déclaration à l'étranger. Sans prendre le temps de préciser comment sera financée cette très généreuse gratuité ! 


A DIFFUSER LARGEMENT. Ce ne sont pas les médias qui nous le diront. Et puisqu'il faut faire des économies à l'Education Nationale, je vous  laisse juges. 
Tout va bien. Surtout pour certains. 
Il n'y a plus d'argent ???

 Source Agora vox

Samedi 28 mars 2009 6 28 03 2009 18:11

Lorsque "Monsieur Le Président de la République Française, Nicolas Sarkozy" se rend dans une ville ou dans un quartier, comme hier à Saint-Quentin par exemple, il faut  lui déblayer le terrain de tout soupçon de menace. Pas un véhicule, parfois même pas un piéton n'est autorisé à circuler si ce n'est ceux de "La Claque", les "Charentaises" de l'UMP, seules autorisées à représenter le Peuple pour écouter les discours du Président.

J'étais gosse voilà soixante cinq ans alors que Rommel et même Hitler étaient annoncés pour visiter les plages du Nord, où ma famille habitait. Les habitants du village (Grand-Fort-Philippe) étaient fermement invités à se retrancher dans les terres, à "évacuer" dans les Flandres. Ceux qui n'avaient pas les moyens ou l'envie de quitter leur maison n'avaient d'autre choix que de se terrer dans leur cave !

Je n'irai pas jusqu'à croire que nous en sommes là avec nos dirigeants actuels, mais on pourrait bien y arriver : ces gens là vivent dans une telle peur de l'attentat, une telle frayeur panique permanente, qu'ils sont prêts à mobiliser l'armée et à faire évacuer les villes pour les laisser aux seuls fanatiques du pouvoir.

In memoriam.

Bien cordialement,

Confucion

P.S. : Sarkozy lui-même l'a avoué voilà quelque temps : s'il est agité en permanence, "c'est pour diminuer les probabilités de prendre une balle entre les deux yeux" (Sic)

Note du webmaster :Selon la presse le meeting de Saint Quentin aurait couté 400.000 euros (hors bien évidemment les frais de déplacement des CRS)

Vendredi 27 mars 2009 5 27 03 2009 18:23

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