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Bienvenue sur le blog des comités locaux de Bonneuil, Choisy le Roi, Créteil, Nogent sur Marne et Saint Maur des Fossés !

Nous sommes, sur ces villes, les représentants de l'association Désirs d'Avenir qui s'engage, derrière Ségolène Royal, à promouvoir la démocratie participative et à favoriser l'engagement de tous ceux qui le souhaitent dans la Cité.

Aussi, si vous souhaitez être informés de nos actions, nous rejoindre, nous proposer des textes ou sujets de débats ou, tout simplement, vous adresser à nous, rien de plus simple : écrivez à desirsdaveniracreteil@hotmail.fr

Charléty - 1er mai 2007

Mardi 6 mai 2008 2 06 05 2008 18:20

C'est une France magnifique qui est là rassemblée, de toutes générations, de tous milieux, et de toutes origines

En revivant ces moments, pas de nostalgie, mais au contraire une formidable énergie, le partage d'un moment de joie exceptionnel qui nous engage à tenir bon sur nos valeurs pour préparer l'avenir.

Très amicalement à tous,

 

 


 




Segolene Royal - Stade Charlety
envoyé par VideoVolee

Mardi 5 juin 2007 2 05 06 2007 14:07
AP | 04.06.2007 | 20:37
 
A six jours du premier tour des élections législatives, Ségolène Royal a affirmé lundi soir qu'elle croyait "à la victoire" appelant les "17 millions d'électeurs" qui ont voté pour elle au second tour de la présidentielle à reconduire "les bons députés socialistes".
"Je crois à la victoire de nombreux candidats députés socialistes. Les bons députés socialistes, il faut les reconduire à l'Assemblée nationale", a déclaré Ségolène Royal sur France-3 en duplex de Nantes, où elle participait à un meeting socialiste au côté du premier secrétaire François Hollande et de Laurent Fabius.
La candidate malheureuse à la présidentielle s'en est prise au président de la République dénonçant "ses promesses précipitées pour essayer de rapter le plus grand nombre d'électeurs".
"Ses promesses ne sont pas tenables", a-t-elle estimé. "Certaines sont justifiées, moi aussi je suis favorable à ce que l'on aide les Français à accéder à la propriété", a-t-elle expliqué, faisant allusion à la déduction du revenu imposable des intérêts d'emprunts contractés pour l'achat d'une résidence principale promise par le président de la République pour les emprunts en cours. Mais "encore faut-il que ces mesures fiscales soient réservées aux catégories moyennes et modestes et que l'on aide aussi l'accession à la propriété pour ceux qui aujourd'hui ne peuvent pas se payer de logements", a-t-elle souligné.
Interrogée sur sa volonté éventuelle de prendre la tête de la gauche au lendemain des législatives, Ségolène Royal a répondu "chaque chose en son temps". "Ce que je veux surtout c'est voir se lever la gauche du 21e siècle (...) et que l'on puisse poursuivre tous ensemble ce qui s'est passé au cours de cette exceptionnelle campagne de l'élection présidentielle, où quelque chose de très fort s'est levé et qui ne doit pas s'arrêter". AP
Mardi 5 juin 2007 2 05 06 2007 14:00
lundi 4 juin 2007, par Désirs d’Avenir
Ségolène Royal a l’intention d’organiser un séminaire de travail cet été.


 
Pour réfléchir sur les points forts et les points faibles de sa campagne, « il faudra faire une analyse, une remise à plat », déclare Ségolène Royal, estimant qu’il n’y avait pas eu « assez de relais sur son pacte présidentiel ».
Elle se dit partisane d’une « opposition constructive ». « La théorie de l’opposition frontale, je n’y crois plus du tout, les Français ne veulent plus entendre « on abroge tout », si on brandit trop l’opposition frontale sur tous les sujets, on n’est plus crédible ».
« Je l’avais déjà dit pendant la primaire, et qu’est-ce que j’ai pas entendu !? La droite parle maintenant de façon différente, il faut repenser les choses »
« Quels que soient les résultats des législatives, il faut une reconstruction, il faut être dans la contre-proposition beaucoup plus qu’on ne l’a été », pour « dessiner une alternative ».
 
Mardi 5 juin 2007 2 05 06 2007 00:06
Benoît Hamon animait, à 6 jours du premier tour des élections légilsatives, le point presse quotidien de campagne du Parti sociailste. Le député européen est revenu sur le prochain rassemblement du G8, en Allemagne et de ce fait sur les dernières déclarations du président russe Vladimir Poutine. Il est également revenu sur le rapport paru aujourd'hui sur la sécurité en Seine-Saint-Denis, démontrant efficacité de la police de proximité

Point presse du 4 juin
envoyé par PartiSocialiste
Jeudi 31 mai 2007 4 31 05 2007 14:27

Jean-Louis Borloo va présenter son projet de détaxation des heures supplémentaires qui divise les économistes. 

Le compte à rebours est lancé. Aujourd'hui ou demain, le ministre en charge de l'Economie et de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, devrait communiquer aux partenaires sociaux une première épure du projet concernant la détaxation des heures supplémentaires. Et le projet de loi devrait être présenté au Conseil des ministres le 13 ou le 20 juin. François Fillon souhaite aller très vite. Mais plus les conseillers du Premier ministre planchent sur la concrétisation de la promesse phare de la campagne présidentielle de Sarkozy - «Travailler plus pour gagner plus» -, plus les effets pervers de la mesure apparaissent inquiétants.

Hier, le Conseil d'analyse économique, dont le rôle est d'aider le chef du gouvernement à préparer ses décisions, s'est divisé sur un rapport rédigé par trois Pierre Cahuc, Patrick Artus et André Sylberger. Ces trois économistes mettent en garde sur l'inefficacité et les incertitudes du dispositif envisagé par le gouvernement.

 
Techniquement, accorder aux entreprises un allégement de charges sur les heures supplémentaires ne pose pas de problème. Cela se pratique déjà à hauteur de 21 % pour les bas salaires, au niveau du Smic. Assortie d'une bonification sur le salaire direct, la mesure aura un effet positif évident sur le pouvoir d'achat.

 
Pour l'emploi, la question est nettement plus controversée. «Il faut penser aux petites entreprises qui sont amenées à refuser des commandes en sachant qu'elles ne pourront pas recruter pour faire face à la surcharge temporaire d'activité», argumente la présidente du Medef, Laurence Parisot, favorable à la détaxation. En tout état de cause, celle-là n'aura guère d'effets pour créer de nouveaux postes de travail.

 
Manque à gagner. L'autre problème posé par tout allégement de charges réside dans sa compensation. Le manque à gagner pour la Sécurité sociale est estimé entre 2 et 5 milliards selon le niveau d'allégement et le succès remporté par la mesure. Or un des principaux risques est justement l'effet d'aubaine. Les entreprises ayant déjà recours aux heures supplémentaires toucheront une manne inattendue. Les autres seront tentées d'y recourir plutôt que d'embaucher. Et il ne faut pas exclure, dans les très petites entreprises, quelques détournements frauduleux.

 
Retraites. Enfin, d'un point de vue macro-économique, la détaxation revient à distribuer du salaire direct, en transférant au budget de l'Etat 2 à 5 milliards de salaire indirect pour financer la protection sociale. L'intérêt de la manoeuvre n'est pas évident. «Et si on commence à exonérer de cotisation d'assurance vieillesse, comment ferons-nous en 2008 pour poursuivre la réforme des retraites ?» s'inquiète le député UMP Gilles Carrez, rapporteur général du Budget. Au final, le dispositif bénéficierait surtout aux employeurs. C'est pourquoi Nicolas Sarkozy avait promis de déduire les heures supplémentaires du revenu imposable des salariés. Là, se pose le problème de la constitutionnalité d'une telle disposition : pourquoi un salarié paierait-il l'impôt et l'autre non pour un même type de revenu, selon qu'il a travaillé 35 ou 36 heures dans sa semaine ?


Quant à ajouter une niche fiscale, l'idée semble difficile à défendre alors que toutes les réformes visent à les supprimer.

François WENZ-DUMAS / LIBERATION : jeudi 31 mai 2007

Le candidat Sarko pensait vite, parlait sans doute trop vite avant de penser à toutes les conséquences des Heures Supplémentaires détaxées...

Lundi 28 mai 2007 1 28 05 2007 13:33
Samedi 19 mai 2007 6 19 05 2007 16:34
[19/05/07] Information émanant du site national DESIRS D'AVENIR
Attention aux faux sites de don en ligne pour Ségolène Royal ou le PS
Depuis quelques jours, différentes initiatives sont nées sur Internet pour appeler à des dons pour Ségolène Royal ou pour le Parti Socialiste.

Certaines d'entre elles sont frauduleuses, d'autres naissent de la bonne volonté de militants qui souhaitent soutenir Ségolène Royal.

Nous vous rappelons que seule l'adhésion à l'association Désirs d'avenir, ou au Parti Socialiste, permet de soutenir Ségolène Royal et de l'aider dans ses projets futurs.

Pour adhérer à Désirs d'avenir :

http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=participer_adherer
A ceux qui mettent en doute la pérennité de DESIRS D'AVENIR......! Nous continuons.
Vendredi 18 mai 2007 5 18 05 2007 17:33
 
    
 
 
Dominique Reynié est politologue et professeur à Sciences-Po Paris. Il analyse pour libération.fr les premiers «signaux» lancés à l’opinion par le nouveau président de la République.

Comment jugez-vous le casting gouvernemental annoncé ce matin?
Il ne faut pas s’y tromper, c’est un gouvernement de campagne électorale. Sa composition est directement liée à la nécessité pour Nicolas Sarkozy, d'une part de sortir de sa position parfois très à droite durant la campagne et d'autre part d’empêcher la reconstitution d’un centre autonome. Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Jean-Pierre Jouyet ou Hervé Morin sont là pour faire cette équipe de rassemblement dont rêveraient les Français, mimer cette intention bayrouiste du choix des meilleurs à droite, au centre et à gauche. C’est un gouvernement moins «clivant» que ce à quoi l’on pouvait s’attendre qui est aussi là pour essayer de préparer dans l’esprit de l’opinion des réformes qui arriveront plus tard.
S’il ne fallait retenir qu’un seul nom, un seul signe caractéristique selon vous de l’intention présidentielle?
L’idée de mettre Martin Hirsch me semble très emblématique et fait déjà beaucoup réagir. C’est l’héritier de l’abbé Pierre, il apporte cette tonalité compassionnelle sur laquelle le nouveau président semble vouloir jouer. Ça n’a à première vue rien à voir mais l’idée de lire chaque année dans les établissements scolaires la lettre qu’a écrit le résistant Guy Môquet avant d’être fusillé par les Allemands me paraît rechercher le même effet, de même que les images de la famille Sarkozy lors de la cérémonie de passation de pouvoirs à l’Elysée. Il s’agit de toucher la corde sensible du public qui peut s’émouvoir de ce nouveau pouvoir de la même manière ou presque que quand il regarde la Star Ac' ou une émission de téléréalité. Sarkozy avait une image dure, clivante, de chef de guerre et là, il change de style…, il ferait presque pleurer dans les chaumières.

Les femmes sont également très représentées...
Oui, c’est la première fois, à ma connaissance, qu’on a un vrai gouvernement paritaire. Là aussi le signe envoyé paraît clair. Il y a là, me semble-t-il, comme une volonté d’absorber la défaite de Ségolène Royal, de récupérer à son propre compte cette tentation qu’ont eu 47% des Français de porter une femme à la tête de l’Etat. Car ce fut une des nouveautés très marquantes de cette campagne.

Comment, dans ces conditions, le centre autonome de François Bayrou ou l’opposition socialiste peuvent-ils faire entendre leur voix?
Ils ne sont pas au mieux ! François Bayrou n’a plus d’idées ni de troupes. Les socialistes ont encore des troupes mais l’ouverture pratiquée par Ségolène Royal leur est aujourd’hui reprochée et c’est Sarkozy qui mobilise toute l’attention, les rendant inaudibles voire archaïques. C’est lui qui est en train d’injecter chaque jour des images nouvelles. Il captive et risque pendant quelque temps de confisquer à son profit tout l’espace politique. Le PS et Bayrou peuvent soit s’opposer et comme rien n’a encore été fait ni ne le sera vraiment avant les législatives, ce sera considéré comme mécanique ou de mauvaise foi, soit chercher eux aussi à mettre en œuvre cette modernité et ce renouvellement mais là, ils n’ont plus vraiment de cartes dans leur jeu. La seule, finalement, pour la gauche, c’est de mettre en avant Ségolène Royale, la femme candidate.
Par Christophe ALIX
LIBERATION.FR : vendredi 18 mai 2007

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